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Mutuelle entreprise – Convention collective promotion immobilière – IDCC 1512
Ce qu’il faut retenir pour l’employeur et le salarié :
- L’IDCC 1512 correspond à la convention collective nationale de la promotion immobilière.
- La complémentaire santé collective doit être distinguée de la prévoyance et du contrat réellement souscrit.
- Les remboursements doivent être relus avec la BRSS, les plafonds, les exclusions et la notice contractuelle.
La convention collective nationale de la promotion immobilière relève de l’IDCC 1512. Elle encadre les entreprises qui montent, commercialisent et suivent des programmes immobiliers. Pour cette branche, l’enjeu principal consiste à distinguer la complémentaire santé collective, la prévoyance éventuellement applicable et les garanties réellement prévues par le contrat souscrit par l’employeur.
IDCC 1512 : mutuelle santé collective et prévoyance en promotion immobilière
La convention collective nationale de la promotion immobilière a été signée le 18 mai 1988. Elle a été étendue par un arrêté du 4 novembre 1988 publié le 15 novembre 1988. Elle demeure répertoriée comme une convention collective en vigueur et étendue.
Son champ concerne principalement les entreprises qui réalisent des opérations de promotion immobilière, de montage de programmes, de commercialisation, de coordination et de suivi administratif ou technique. Les salariés peuvent exercer dans les fonctions commerciales, juridiques, financières, administratives, foncières ou techniques.
Les activités associent souvent travail sur écran, analyse de plans, négociations, déplacements, visites de chantier, respect de délais contractuels et gestion de responsabilités financières importantes. Ces contraintes peuvent influencer les besoins en soins courants, optique, hospitalisation, assistance et maintien des revenus.
La convention a comporté un accord du 19 octobre 2011 relatif aux régimes de prévoyance et de frais de santé. Légifrance indique toutefois que cet accord et plusieurs de ses avenants sont désormais abrogés. L’entreprise ne doit donc pas reprendre automatiquement leurs anciennes cotisations, garanties ou modalités sans identifier le cadre collectif actuellement applicable.
Pour comparer les niveaux de remboursement, les plafonds, les exclusions et les services associés, le dirigeant peut utiliser un comparateur de mutuelle santé collective en tenant compte des catégories de salariés, de la structure des effectifs et des garanties déjà mises en place.
Une analyse plus large peut également s’appuyer sur un comparatif des mutuelles d’entreprise afin de confronter les cotisations, les remboursements, les forfaits, les exclusions et les services proposés avant de retenir un contrat collectif.
Points de vigilance santé et prévoyance — IDCC 1512 : l’ancien accord du 19 octobre 2011 et ses avenants relatifs aux frais de santé et à la prévoyance sont signalés comme abrogés. Les garanties actuelles doivent être déterminées à partir des textes en vigueur, de l’acte de mise en place et de la notice contractuelle.
Remboursements santé 2026 pour la convention collective IDCC 1512
Les tableaux suivants présentent des dépenses moyennes et des repères indicatifs. Ils ne constituent ni des tarifs de cotisation ni une grille conventionnelle automatiquement applicable à toutes les entreprises. Le remboursement réel dépend de l’Assurance Maladie et des garanties prévues dans le contrat collectif.
La participation forfaitaire de 2 € applicable à certains actes médicaux n’est pas remboursable dans le cadre d’un contrat responsable. Pour interpréter les bases, les tickets modérateurs et les restes à charge, il est utile de consulter les frais médicaux et taux de remboursement des mutuelles santé.
Les cotisations peuvent varier selon l’assureur, le niveau de garanties, la composition des effectifs et les bénéficiaires couverts. Une entreprise peut également examiner les tarifs des complémentaires santé collectives sans confondre prix du contrat et remboursement des soins.
Soins courants : remboursements indicatifs
| Poste de soins | Dépense ou tarif indicatif | Assurance Maladie | Repère complémentaire à vérifier |
|---|---|---|---|
| Consultation d’un médecin généraliste | 30 € | 19 € après application du taux de 70 % et déduction de la participation forfaitaire de 2 €, dans le parcours de soins | Selon le ticket modérateur et les garanties souscrites |
| Consultation longue ou spécifique | 60 € | Montant variable selon l’acte, la nomenclature, le parcours de soins et la base applicable | Selon le ticket modérateur, les dépassements éventuels et le contrat |
| Pharmacie remboursable | Selon le médicament délivré | Selon le taux applicable au médicament et la base de remboursement | Selon le ticket modérateur, le contrat responsable et les garanties souscrites |
| Ostéopathie et pratiques non conventionnées | 50 € par séance selon le praticien | Absence habituelle de remboursement, sauf acte médical distinct répondant aux conditions de prise en charge | Forfait éventuel prévu par la notice contractuelle |
Les responsables de programmes et les équipes commerciales cumulent déplacements, réunions, délais serrés et forte charge administrative. Une couverture lisible des consultations et soins paramédicaux facilite l’accès aux soins, sans confondre kinésithérapie prescrite et pratiques non conventionnées.
Le remboursement final dépend du parcours de soins, de la base applicable, des franchises et des conditions du contrat collectif.
Optique : verres, montures et lentilles
| Poste de soins | Dépense moyenne indicative | Assurance Maladie | Repère complémentaire à vérifier |
|---|---|---|---|
| Verres simples avec monture pour adulte | 278 € | Selon la classe de l’équipement et la base de remboursement applicable | Repère source : 100 €, à confronter à la notice contractuelle |
| Verres progressifs avec monture pour adulte | 568 € | Selon la classe, la correction prescrite et la base applicable | Repère source : 200 €, à confronter à la notice contractuelle |
| Lentilles | 300 € par an | Prise en charge dans certaines indications médicales et selon la base applicable | Repère source : 100 % de la BRSS, sous réserve du contrat |
La lecture de plans, l’analyse de documents contractuels, les visioconférences et l’utilisation prolongée d’écrans peuvent accentuer la fatigue visuelle. Le contrat doit distinguer les équipements du panier 100 % Santé, les équipements à tarifs libres, les lentilles et les règles de renouvellement.
La classe de l’équipement, la correction prescrite, le plafond et la fréquence de renouvellement figurent dans la notice contractuelle.
Dentaire : prothèses et soins remboursables
| Poste de soins | Dépense moyenne indicative | Assurance Maladie | Repère complémentaire à vérifier |
|---|---|---|---|
| Couronne dentaire | 590 € | Selon la dent concernée, le matériau, le panier de soins et la base applicable | Repère source : 125 % de la BRSS, à confirmer dans le contrat |
| Inlay-core | 400 € | Selon la codification de l’acte et la base de remboursement applicable | Repère source : 125 % de la BRSS, à confirmer dans le contrat |
| Détartrage | 35 € | Selon le tarif conventionnel et le taux applicable | Selon le ticket modérateur et les garanties souscrites |
| Orthodontie | 800 € | Selon l’âge, l’accord préalable, la durée du traitement et la base applicable | Repère source : 125 % de la BRSS, à confirmer dans le contrat |
Les dépenses dentaires peuvent occasionner un reste à charge élevé lorsque les actes se situent hors du panier 100 % Santé. Les pourcentages sur la BRSS doivent être comparés avec les forfaits en euros, les plafonds annuels et les actes réellement remboursables.
Hospitalisation : garanties et reste à charge
| Poste de soins | Dépense moyenne indicative | Assurance Maladie | Repère complémentaire à vérifier |
|---|---|---|---|
| Chambre particulière | 61 € par jour | Non remboursée dans le régime général, hors situation particulière | Selon le forfait et la durée maximale prévus par le contrat |
| Frais de séjour en secteur conventionné | 828 € à titre indicatif | Selon la base, le taux applicable et la situation de l’assuré | Ticket modérateur selon la base applicable et les garanties souscrites |
| Forfait journalier hospitalier | Selon la durée d’hospitalisation | 0 € | Pris en charge selon les règles du contrat responsable |
Les déplacements, les visites de chantier et les responsabilités exercées rendent la garantie hospitalisation importante pour les équipes. Elle doit distinguer les frais de séjour, les honoraires, le forfait journalier, la chambre particulière et les prestations d’assistance.
Les dépassements d’honoraires et les prestations de confort restent soumis aux plafonds, exclusions et conditions du contrat souscrit.
Les tableaux ne suffisent pas à démontrer la conformité d’un contrat. L’employeur doit confronter les garanties aux règles générales, aux textes conventionnels encore en vigueur, à l’acte instituant le régime et à la notice de l’assureur.
Pour suivre les textes susceptibles d’influencer la protection sociale collective, l’entreprise peut consulter les nouveaux accords de mutuelle, sans considérer automatiquement qu’ils modifient le régime applicable à l’IDCC 1512.
IDCC 1512 : choisir le contrat collectif, informer les salariés et sécuriser les garanties
Identifier le cadre santé actuellement applicable
La convention collective IDCC 1512 reste en vigueur. En revanche, l’accord du 19 octobre 2011 relatif aux régimes de prévoyance et de frais de santé ainsi que plusieurs avenants ultérieurs sont signalés comme abrogés sur Légifrance.
L’employeur doit donc identifier les dispositions encore applicables avant de présenter un socle conventionnel, une cotisation exprimée en pourcentage du PMSS ou une obligation d’affiliation des ayants droit. Ces informations ne doivent pas être déduites d’un ancien tableau devenu inapplicable.
Mutuelle collective et participation employeur
L’employeur doit proposer une complémentaire santé collective aux salariés concernés, sauf cas de dispense autorisés. Sa contribution financière doit représenter au moins 50 % de la cotisation correspondant à la couverture collective obligatoire.
Le contrat doit respecter le panier minimal légal et les règles du contrat responsable lorsqu’il bénéficie de ce statut. L’entreprise doit également s’assurer que le régime couvre objectivement les catégories de salariés retenues.
Mise en place et information des salariés
La complémentaire santé peut être mise en place par accord collectif, accord référendaire ou décision unilatérale de l’employeur selon les conditions applicables. L’acte fondateur doit notamment préciser les bénéficiaires, le financement, les garanties et les dispenses.
Chaque salarié doit recevoir une notice détaillant les remboursements, plafonds, exclusions, cotisations, bénéficiaires, services d’assistance et modalités de modification du régime. L’employeur doit pouvoir démontrer que cette information a été remise.
Prévoyance, incapacité et invalidité
La prévoyance doit être distinguée de la mutuelle santé. Elle peut couvrir l’incapacité, l’invalidité, le décès ou d’autres risques lourds selon les dispositions applicables et le contrat réellement souscrit.
Les anciens accords abrogés ne doivent pas servir à affirmer un taux de cotisation, une franchise, un capital ou une rente en vigueur. L’entreprise doit rechercher ces informations dans les textes actuels, la décision de mise en place et la notice de prévoyance.
Catégories objectives de bénéficiaires
Un accord du 24 juin 2024 concerne les catégories objectives de bénéficiaires des régimes de protection sociale complémentaire. L’employeur doit s’assurer que la distinction entre catégories de personnel repose sur des critères objectifs et compatibles avec le régime social des contributions patronales.
Cette vigilance concerne notamment les cadres, non-cadres, responsables de programmes, personnels commerciaux, juristes, techniciens et fonctions administratives. Une catégorie ne doit pas être créée uniquement pour avantager ou exclure certains salariés.
Portabilité après la rupture du contrat
Lorsque la rupture du contrat ouvre droit à l’assurance chômage et que les conditions légales sont réunies, l’ancien salarié peut bénéficier de la portabilité des garanties de santé et de prévoyance. La durée dépend du dernier contrat ou des contrats successifs, dans la limite réglementaire.
L’entreprise doit informer le salarié de ses droits. Celui-ci doit vérifier les garanties maintenues, la date de début, les justificatifs nécessaires et les événements mettant fin au dispositif.
Retraités : maintien et contrat individuel
Au moment du départ à la retraite, le maintien individuel d’une couverture issue du contrat collectif relève de règles distinctes de la portabilité. Les cotisations, bénéficiaires et niveaux de garantie peuvent évoluer après la cessation d’activité.
L’ancien salarié peut comparer des mutuelles santé pour seniors en contrôlant l’hospitalisation, les soins courants, le dentaire, l’optique, l’audiologie, les plafonds et les exclusions.
Travailleurs indépendants du secteur immobilier
Les promoteurs indépendants, consultants, maîtres d’ouvrage délégués ou autres travailleurs non salariés ne relèvent pas automatiquement du contrat collectif des salariés. Ils doivent organiser leur propre complémentaire santé et leur éventuelle prévoyance.
Ils peuvent comparer les mutuelles pour TNS afin d’examiner séparément les frais de santé, les franchises, les exclusions, l’incapacité, l’invalidité et le maintien des revenus.
Métiers et contraintes professionnelles
La promotion immobilière réunit notamment des responsables de programmes, développeurs fonciers, commerciaux, juristes, contrôleurs de gestion, assistants, techniciens et directeurs d’opérations. Les contraintes peuvent inclure travail sur écran, déplacements, visites de chantier, délais contractuels, négociations et responsabilités financières.
Infos clés IDCC 1512 en 2026
- IDCC concerné : 1512 – Convention collective nationale de la promotion immobilière.
- Statut : convention collective en vigueur et étendue.
- Complémentaire santé : obligatoire pour les salariés concernés, sauf dispenses applicables.
- Participation employeur : au moins 50 % de la cotisation de la couverture collective obligatoire.
- Ancien accord santé et prévoyance : accord du 19 octobre 2011 désormais signalé comme abrogé.
- Catégories bénéficiaires : accord du 24 juin 2024 à prendre en compte pour les régimes collectifs concernés.
- Prévoyance : à examiner séparément selon les textes en vigueur et le contrat souscrit.
- Remboursements : à lire avec la BRSS, le parcours de soins, les plafonds et la notice contractuelle.
- 100 % Santé : applicable dans les conditions prévues pour les contrats responsables et les équipements éligibles.
À explorer : les activités immobilières appartiennent aux conventions collectives du secteur tertiaire, qui permettent de comparer les obligations et régimes de santé de différentes branches professionnelles.
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