Mutuelle entreprise convention collective tuiles et briques – IDCC 1170

Statut conventionnel important : l’IDCC 1170, convention collective nationale de l’industrie des tuiles et briques, doit être lu avec prudence car son champ d’application est concerné par une fusion de branche avec l’IDCC 3249. L’employeur doit identifier le texte conventionnel actuellement applicable avant de retenir une mutuelle santé collective, une prévoyance ou un contrat de garanties.

Ce qu’il faut retenir pour l’employeur / le salarié :

  • L’employeur doit distinguer l’obligation générale de complémentaire santé collective, le texte conventionnel applicable et le contrat réellement souscrit.
  • Le statut conventionnel actuel doit être pris en compte avant d’appliquer une grille de garanties ou un régime de prévoyance.
  • Le salarié doit comparer les remboursements avec la notice contractuelle, les plafonds, les exclusions et les bases applicables.
  • La prévoyance éventuelle doit être analysée séparément de la mutuelle santé, selon les textes et garanties en place.

La convention collective nationale de l’industrie des tuiles et briques, identifiée par l’IDCC 1170, concerne les entreprises de fabrication de produits en terre cuite, notamment les tuiles, briques, carreaux et produits associés. Pour cette branche industrielle, l’enjeu principal consiste d’abord à identifier la convention collective actuellement applicable, puis à distinguer la complémentaire santé collective obligatoire, la prévoyance éventuellement prévue et les garanties réellement souscrites par l’employeur.

L’obligation de complémentaire santé collective relève du cadre général applicable aux employeurs du secteur privé. Elle ne permet pas, à elle seule, d’affirmer un niveau précis de remboursement : les garanties, les plafonds, les exclusions, les ayants droit et les options doivent être relus dans le contrat collectif et la notice remise aux salariés.

Pour comparer les garanties santé, les plafonds, les exclusions et les niveaux de prise en charge, l’employeur peut s’appuyer sur un comparatif des mutuelles d’entreprise avant de retenir un contrat collectif adapté aux salariés concernés.

La participation de l’employeur doit couvrir au moins 50 % de la cotisation de complémentaire santé collective obligatoire. Le choix du contrat doit aussi tenir compte des métiers exposés aux contraintes industrielles, des horaires, des déplacements éventuels, des besoins optiques ou dentaires et des postes de soins pouvant générer du reste à charge.

Pour structurer une première comparaison entre garanties, cotisations, services et niveaux de remboursement, l’entreprise peut utiliser un comparateur de mutuelle santé collective sans remplacer l’analyse de la convention applicable ni la lecture de la notice contractuelle.

Les tableaux suivants donnent des repères de remboursements santé à lire avec prudence. Ils ne constituent pas une garantie automatique pour tous les salariés de l’IDCC 1170 : le remboursement réel dépend de la base Assurance Maladie, du ticket modérateur, du contrat responsable, des plafonds et des garanties souscrites par l’entreprise.

Les cotisations peuvent varier selon l’âge moyen des salariés, la localisation de l’entreprise, la composition familiale couverte, le niveau de garanties, les options retenues et la structure de financement. La participation employeur d’au moins 50 % porte sur la cotisation de complémentaire santé collective obligatoire, tandis que les garanties supplémentaires ou ayants droit dépendent des conditions du contrat.

La participation forfaitaire de 2 € applicable à certains actes médicaux n’est pas remboursée par les complémentaires santé dans le cadre d’un contrat responsable. Pour mieux distinguer ticket modérateur, base de remboursement, contrat responsable et garanties souscrites, il est utile de comparer les frais médicaux et taux de remboursement des mutuelles santé avec la notice contractuelle de l’entreprise.

Soins courants : remboursements indicatifs

Poste de soins Dépense moyenne Remboursement Assurance Maladie Repère complémentaire à vérifier
Consultation médecin généraliste 30 € 19 € après déduction de la participation forfaitaire de 2 € Selon ticket modérateur et garanties souscrites
Consultation spécifique ou complexe 60 € Selon la base de remboursement applicable et la nomenclature de l’acte Selon ticket modérateur et garanties souscrites
Pharmacie remboursée par l’Assurance Maladie Selon le taux applicable au médicament et la base de remboursement Selon le ticket modérateur, le contrat responsable et les garanties souscrites
Ostéopathie et pratiques non conventionnées 50 €/séance 0 € sauf acte médical relevant d’une prise en charge spécifique Selon les garanties prévues par la mutuelle d’entreprise

Dans une activité industrielle comme les tuiles et briques, les soins courants doivent être lus avec les contraintes de postes, les déplacements, les horaires et les besoins réels des salariés. La notice contractuelle reste indispensable pour connaître les plafonds et exclusions.

Optique : verres, montures et lentilles

Poste de soins Dépense moyenne Remboursement Assurance Maladie Repère complémentaire à vérifier
Verres simples avec monture pour adulte 278 € Selon la base de remboursement applicable 100 € à relire dans la notice contractuelle
Verres progressifs avec monture pour adulte 568 € Selon la base de remboursement applicable 200 € à relire dans la notice contractuelle
Lentilles 300 €/an Selon les conditions de prise en charge applicables 100 % BRSS si prévu par le contrat souscrit

L’optique peut peser dans le coût réel pour les salariés exposés à des tâches de contrôle visuel, de conduite d’engins ou de suivi de production. Les forfaits doivent être comparés avec les limites du contrat et les conditions du 100 % Santé lorsque celles-ci sont réunies.

Dentaire : prothèses et soins remboursables

Poste de soins Dépense moyenne Remboursement Assurance Maladie Repère complémentaire à vérifier
Couronne dentaire 590 € Selon la base de remboursement applicable à l’acte 125 % BRSS, soit 150 €, si prévu par le contrat
Inlay-core 400 € Selon la base de remboursement applicable à l’acte 125 % BRSS, soit 112,50 €, si prévu par le contrat
Détartrage 35 € Selon la base de remboursement applicable à l’acte 100 % BRSS, soit 28,92 €, si prévu par le contrat
Orthodontie 800 € Selon l’âge, la prescription, la base applicable et les conditions de prise en charge 125 % BRSS, soit 241,88 €, si prévu par le contrat

Le dentaire doit être analysé à partir des plafonds, délais éventuels, paniers de soins et conditions du contrat. Les montants indicatifs ne remplacent pas le devis du praticien ni la lecture de la garantie réellement souscrite.

Hospitalisation : garanties et reste à charge

Poste de soins Dépense moyenne Remboursement Assurance Maladie Repère complémentaire à vérifier
Chambre individuelle 61 €/jour 0 € Selon le contrat, souvent avec plafond ou option spécifique
Frais de séjour en secteur conventionné 828 € 80 % selon la base de remboursement applicable Ticket modérateur selon la base de remboursement applicable et les garanties souscrites
Forfait journalier hospitalier Selon durée d’hospitalisation 0 € Pris en charge selon les règles du contrat responsable

En hospitalisation, les remboursements doivent être distingués entre ticket modérateur, forfait journalier, dépassements d’honoraires, chambre particulière et garanties réellement prévues par le contrat.

Points de vigilance santé collective — Convention collective IDCC 1170 : le statut de branche impose de vérifier le texte actuellement applicable, les accords rattachés et les garanties réellement souscrites. Pour suivre les évolutions générales de la protection collective, l’employeur peut consulter les nouveaux accords de mutuelle tout en conservant la notice contractuelle comme référence opérationnelle.

Pour l’employeur, le choix d’une mutuelle collective ne se limite pas au prix de la cotisation. Il suppose de comparer les niveaux de remboursement, les plafonds, les exclusions, les délais éventuels, la lisibilité de la notice contractuelle et la capacité du contrat à répondre aux besoins réels des salariés de l’industrie des tuiles et briques.

Pour les salariés, l’information doit permettre de comprendre ce qui relève de l’Assurance Maladie, ce qui relève du ticket modérateur, ce qui peut être remboursé par la complémentaire santé et ce qui reste conditionné aux garanties réellement souscrites. Les dispenses, ayants droit, justificatifs et modalités de maintien doivent être présentés clairement dans les documents remis par l’entreprise.

Travailleurs indépendants : les travailleurs non-salariés liés au secteur ne relèvent pas nécessairement du même cadre que les salariés couverts par un contrat collectif obligatoire. Leur protection doit être étudiée selon leur statut, leur régime social, leurs revenus et leurs besoins en frais de santé ou arrêt de travail. Pour comparer ces garanties, ils peuvent utiliser un comparateur de mutuelles pour travailleur non salarié adapté à leur situation.

Seniors retraités anciens salariés : les règles d’indemnité de départ à la retraite doivent être distinguées de la complémentaire santé. Au moment du départ, le maintien éventuel d’une couverture issue du contrat collectif doit être comparé avec une solution individuelle, car les cotisations, les plafonds et les besoins de soins évoluent souvent avec l’âge. Les anciens salariés peuvent consulter un comparateur de mutuelle santé senior pour confronter les garanties à leurs besoins réels.

Entreprises : l’employeur doit identifier la convention collective actuellement applicable, vérifier les catégories de salariés concernées, distinguer mutuelle santé et prévoyance éventuelle, puis sélectionner un contrat responsable compatible avec les obligations générales, le panier de soins minimal et les garanties réellement utiles aux salariés.

Infos clés IDCC 1170 en 2026

  • IDCC concerné : 1170 – Convention collective nationale de l’industrie des tuiles et briques
  • Statut conventionnel : champ d’application à lire avec prudence en raison d’une fusion de branche avec l’IDCC 3249
  • Mutuelle collective : obligatoire pour les salariés concernés, sauf cas de dispense applicables
  • Participation employeur : au moins 50 % de la cotisation de complémentaire santé collective
  • Cadre de garanties : contrat responsable, panier de soins minimal et 100 % Santé lorsque les conditions sont réunies
  • Remboursements santé : à lire avec la base Assurance Maladie, le ticket modérateur, la notice contractuelle et les plafonds applicables
  • Prévoyance : à analyser selon les textes applicables, les catégories de salariés, les garanties mises en place et le contrat souscrit
  • Choix du contrat : comparer garanties, plafonds, exclusions, services associés et coût global

Attention sur le statut de cette convention collective : le champ d’application de l’IDCC 1170 est concerné par une fusion de branche avec l’IDCC 3249. Les garanties santé, la prévoyance et les obligations employeur doivent donc être relues à partir du texte conventionnel actuellement applicable et du contrat réellement souscrit par l’entreprise.

À ne pas négliger : pour comparer les garanties selon les métiers du bâtiment industriel, consultez les dispositifs de mutuelle en industrie et fabrication.