Mutuelle entreprise Convention collective sélection et reproduction animale – IDCC 7021
Statut conventionnel important : l’ex-IDCC 7021 correspond à l’ancienne convention collective nationale des entreprises relevant de la sélection et de la reproduction animale. Cette branche a été regroupée avec celle du contrôle laitier dans la convention collective nationale de conseil et service en élevage, IDCC 7027, applicable depuis le 1er janvier 2025. L’employeur doit donc identifier le texte actuellement applicable avant de choisir une mutuelle santé collective, une prévoyance ou un contrat de garanties.
L’ex-IDCC 7021 encadrait les entreprises intervenant dans l’amélioration génétique, l’insémination animale, les centres de sélection et les structures techniques liées à la reproduction. Ces activités associent déplacements en exploitation, manipulation animale, interventions techniques, exigences sanitaires et contraintes physiques.
Ce qu’il faut retenir pour l’employeur / le salarié :
- L’ex-IDCC 7021 doit être rapproché de l’IDCC 7027 avant toute décision sociale, conventionnelle ou assurantielle.
- L’employeur doit distinguer la complémentaire santé collective obligatoire, la prévoyance éventuelle et le contrat réellement souscrit.
- Le salarié doit relire les remboursements avec la notice contractuelle, les plafonds, exclusions et bases applicables.
- Les anciennes garanties de l’ex-IDCC 7021 ne doivent pas être présentées comme automatiquement applicables aujourd’hui.
Ex-IDCC 7021 : mutuelle santé collective et convention remplacée
La convention collective nationale des entreprises relevant de la sélection et de la reproduction animale du 15 avril 2008 portait l’IDCC 7021. Son texte de base est désormais présenté comme non en vigueur par Légifrance. Les branches de la sélection et reproduction animales et du contrôle laitier ont été rapprochées pour constituer la convention collective nationale de conseil et service en élevage, identifiée sous l’IDCC 7027.
Pour l’ex-IDCC 7021, l’enjeu principal consiste d’abord à identifier la convention collective actuellement applicable, puis à distinguer la complémentaire santé collective obligatoire, les garanties de prévoyance éventuellement prévues et les garanties réellement souscrites par l’employeur.
Les salariés concernés peuvent exercer comme techniciens d’insémination, conseillers d’élevage, agents de sélection, personnels de laboratoire, salariés administratifs ou intervenants techniques. Les déplacements, les postures contraignantes, la manipulation d’animaux et les risques biologiques justifient une lecture attentive des garanties de santé et de prévoyance.
Pour comparer les garanties santé, les plafonds, les exclusions et les niveaux de prise en charge, l’employeur peut s’appuyer sur un comparatif des mutuelles d’entreprise avant de retenir un contrat collectif adapté aux salariés concernés.
En complément, l’employeur peut utiliser un comparateur de mutuelle santé entreprise afin d’examiner les niveaux de remboursement, les exclusions, les options et l’équilibre budgétaire du régime collectif.
Remboursements santé 2026 pour l’ex-IDCC 7021
Les remboursements santé ci-dessous constituent des repères indicatifs. Ils ne correspondent pas à des garanties automatiquement applicables à l’ex-IDCC 7021. Le remboursement réel dépend de la base Assurance Maladie, du parcours de soins, du ticket modérateur, de la participation forfaitaire, des plafonds et du contrat collectif souscrit.
La participation forfaitaire de 2 € applicable à certains actes médicaux n’est pas remboursée par les complémentaires santé dans le cadre d’un contrat responsable. Elle doit être distinguée du ticket modérateur, des franchises médicales et du reste à charge lié au contrat.
La lecture des frais médicaux et taux de remboursement des mutuelles santé doit rester liée aux besoins réels des salariés, aux plafonds du contrat et aux conditions précisées dans la notice.
Soins courants : remboursements indicatifs
| Poste de soins | Dépenses moyennes | Remboursement Assurance Maladie | Repère complémentaire à vérifier |
|---|---|---|---|
| Consultation médecin généraliste | 30 € | 19 € après déduction de la participation forfaitaire de 2 € | Selon ticket modérateur et garanties souscrites |
| Consultation longue ou spécifique | 60 € | Montant variable selon l’acte, le parcours de soins et la base applicable | Selon ticket modérateur et garanties souscrites |
| Pharmacie remboursée par la Sécurité sociale | Selon médicament | Selon le taux applicable au médicament et la base de remboursement | Selon ticket modérateur, contrat responsable et garanties souscrites |
| Ostéopathie et pratiques non conventionnées | 50 €/séance | 0 € sauf acte réalisé dans un cadre médical remboursable | Selon forfait, plafonds et conditions du contrat |
Ces repères doivent être relus avec la notice contractuelle, la base applicable, les plafonds et les conditions du contrat collectif.
Les techniciens en reproduction animale effectuent des déplacements fréquents, manipulent du matériel spécialisé et adoptent parfois des postures contraignantes lors des interventions. Une couverture lisible en soins courants et en pharmacie contribue à limiter certains restes à charge, sans garantir une prise en charge intégrale.
Optique : verres, montures et lentilles
| Poste de soins | Dépenses moyennes | Remboursement Assurance Maladie | Repère complémentaire à vérifier |
|---|---|---|---|
| Verres simples avec monture pour adulte | 278 € | 7,42 € | 100 € |
| Verres progressifs avec monture pour adulte | 568 € | 17,48 € | 200 € |
| Lentilles | 300 €/an | 47,38 € | Selon garanties souscrites |
La notice du contrat reste indispensable pour connaître les forfaits optiques, les fréquences de renouvellement et les exclusions éventuelles.
Les interventions en exploitation agricole, en centre de sélection ou en laboratoire nécessitent précision visuelle et vigilance. Les garanties optiques doivent être comparées avec les équipements couverts, les plafonds, les conditions de renouvellement et les besoins professionnels des salariés.
Dentaire : prothèses et soins remboursables
| Poste de soins | Dépenses moyennes | Remboursement Assurance Maladie | Repère complémentaire à vérifier |
|---|---|---|---|
| Couronne dentaire | 590 € | 75,25 € | 125 % BRSS, soit 150 € |
| Inlay core | 400 € | 85,78 € | 125 % BRSS, soit 112,50 € |
| Détartrage | 35 € | 20,24 € | 100 % BRSS, soit 28,92 € |
| Orthodontie | 800 € | 193,50 € maximum 6 semestres | 125 % BRSS, soit 241,88 € |
Le remboursement réel dépend du contrat souscrit, de la base applicable, des plafonds et des conditions prévues pour chaque acte dentaire.
Les amplitudes horaires variables et les déplacements en zone rurale peuvent compliquer l’accès aux soins dentaires. Une couverture adaptée aide à réduire certains restes à charge, mais les niveaux précis doivent être confirmés par le contrat collectif et sa notice.
Hospitalisation : garanties et reste à charge
| Poste de soins | Dépenses moyennes | Remboursement Assurance Maladie | Repère complémentaire à vérifier |
|---|---|---|---|
| Chambre individuelle | 61 €/jour | 0 € | Selon option, forfait et limites du contrat |
| Frais de séjour en secteur conventionné | 828 € | 80 % des dépenses d’hospitalisation selon la base applicable | Ticket modérateur selon la base de remboursement applicable et les garanties souscrites |
| Forfait journalier hospitalier | Selon durée d’hospitalisation | 0 € | Pris en charge selon les règles du contrat responsable |
En hospitalisation, les remboursements doivent être distingués entre ticket modérateur, forfait journalier, dépassements d’honoraires, chambre particulière et garanties réellement prévues par le contrat.
Les risques biologiques, les accidents lors de la manipulation animale, les déplacements et les interventions techniques justifient une attention particulière à l’hospitalisation. Le contrat doit préciser les frais de séjour, les dépassements, la chambre particulière et les limites de prise en charge.
Points de vigilance santé collective — ex-IDCC 7021 : les entreprises doivent désormais raisonner à partir de l’IDCC 7027 et du contrat réellement souscrit. L’employeur doit informer les salariés, vérifier les garanties, les plafonds, les exclusions, les cas de dispense et la portabilité. Pour suivre les évolutions de branche, une veille sur les accords santé de la mutuelle entreprise reste utile.
Ex-IDCC 7021 : choisir le contrat collectif, informer les salariés et sécuriser les garanties
Obligations employeur et information des salariés
L’employeur doit identifier la convention collective effectivement applicable, désormais l’IDCC 7027 lorsque l’activité relève du conseil et du service en élevage. Il doit mettre en place la complémentaire santé collective obligatoire, financer au minimum 50 % de la cotisation obligatoire, remettre une notice d’information et informer les salariés sur les garanties, exclusions, dispenses, plafonds et modalités d’adhésion.
Prévoyance et garanties lourdes
La prévoyance doit être étudiée indépendamment de la complémentaire santé. Les garanties relatives à l’arrêt de travail, l’invalidité, l’incapacité ou le décès dépendent des accords de branche applicables et du contrat effectivement souscrit. Elles ne doivent jamais être déduites de l’ancien texte de l’IDCC 7021 sans vérification.
Droits des salariés et maintien des garanties
Les salariés doivent disposer d’une information complète sur leurs droits, les remboursements, les exclusions, les plafonds et les cas de dispense. En cas de rupture du contrat de travail ouvrant droit à l’assurance chômage, le maintien éventuel des garanties santé s’effectue conformément aux dispositions légales et au contrat collectif applicable.
Retraités : maintien et contrat individuel
Les anciens salariés peuvent demander le maintien de leur couverture santé selon les conditions prévues par la réglementation. Avant de conserver leur ancien contrat collectif ou de souscrire une formule individuelle, ils ont intérêt à comparer les garanties, les cotisations et les plafonds proposés. Comparer une mutuelle santé senior facilite cette démarche.
Cas des travailleurs indépendants liés au secteur
Les vétérinaires libéraux, techniciens indépendants, consultants en élevage, inséminateurs indépendants ou autres travailleurs non-salariés ne relèvent pas de la complémentaire santé collective des salariés. Ils doivent mettre en place leur propre protection santé et prévoyance selon leur statut et leurs besoins. Comparer les mutuelles des travailleurs non-salariés permet d’adapter les garanties.
Métiers et contraintes professionnelles liés à l’ex-IDCC 7021
Les activités historiquement couvertes par l’ex-IDCC 7021 regroupent les techniciens de reproduction animale, conseillers d’élevage, agents de sélection génétique, personnels de laboratoire, techniciens d’insémination, responsables de centre et équipes administratives spécialisées. Les contraintes professionnelles associent déplacements quotidiens, manipulation d’animaux, exposition à des risques biologiques, interventions en exploitation agricole, manutention de matériel spécialisé, horaires variables et travail en extérieur. Ces spécificités justifient une attention particulière aux garanties de soins courants, d’hospitalisation, d’arrêt de travail, de prévoyance et aux niveaux de remboursement réellement prévus par le contrat collectif.
Points clés ex-IDCC 7021 en 2026
- Ancien IDCC : 7021 – Sélection et reproduction animale.
- Convention remplacée par la convention collective nationale de conseil et service en élevage (IDCC 7027).
- Mutuelle collective obligatoire pour les salariés concernés, sauf cas de dispense applicables.
- Participation minimale de l’employeur : 50 % de la cotisation obligatoire.
- Remboursements à interpréter avec la base Assurance Maladie, le contrat collectif et la notice d’information.
- Prévoyance à vérifier séparément selon les accords de branche et le contrat souscrit.
- Secteur exposé aux déplacements, aux interventions techniques et aux risques liés à la manipulation animale.
Pour approfondir ces règles, il peut être utile de comparer cette ancienne convention avec les autres conventions agricoles et celles applicables au conseil, aux services techniques et aux activités liées à l’élevage afin de mieux comprendre les garanties collectives actuellement en vigueur.
Pour aller plus loin : Les métiers liés à l’élevage, au conseil agricole et aux activités techniques disposent de règles spécifiques en matière de protection sociale. Consultez également les autres conventions collectives et leurs mutuelles d’entreprise.
Pour aller plus loin : Les métiers de la sélection animale, du contrôle des performances et du conseil en élevage relèvent de cadres conventionnels proches. Consultez également les conventions collectives et leurs mutuelles d’entreprise afin de comparer les obligations de santé collective applicables.

