Alan entreprise : complémentaire santé collective pour TPE et PME
- Alan entreprise : assureur ou mutuelle pour la complémentaire santé collective ?
- TPE de 1 à 5 salariés et PME de 6 à 100 salariés : quelle offre Alan ?
- Essentiel, Équilibré ou Optimal : comment fonctionnent les garanties Alan entreprise ?
- Hospitalisation et soins courants : que rembourse la complémentaire santé Alan ?
- Optique, dentaire et audition : comment s’applique le 100 % Santé chez Alan ?
- Application, chat médical et lunettes : quels services Alan pour les salariés ?
- Tableau de bord, paie et affiliations : quels outils Alan pour l’employeur ?
- Cotisations, renforts et ayants droit : qui paie quoi avec Alan entreprise ?
- CCN, dispenses et portabilité : quelles règles vérifier avant de choisir Alan ?
- Comment comparer Alan à une autre complémentaire santé collective pour TPE ou PME ?
Alan Insurance est une société d’assurance régie par le Code des assurances et non une mutuelle au sens juridique. Pour les entreprises, Alan distingue actuellement les TPE et petites structures de 1 à 5 salariés et les PME de 6 à 100 salariés. Les pages consacrées à ces entreprises affichent trois niveaux de couverture : Essentiel, Équilibré et Optimal. L’offre met également en avant une gestion largement numérique, des services santé accessibles dans l’application, des outils administratifs pour l’employeur et, selon le contrat, la possibilité pour le salarié de renforcer personnellement sa couverture. Les garanties et le coût réellement applicables doivent néanmoins être vérifiés à partir de la convention collective, de l’effectif, du devis, des bénéficiaires et du niveau retenu.
Alan entreprise : assureur ou mutuelle pour la complémentaire santé collective ?
Le terme « mutuelle Alan » est fréquemment utilisé dans le langage courant pour désigner la complémentaire santé commercialisée sous cette marque. Juridiquement, il est toutefois plus précis de parler d’assurance santé Alan.
L’activité d’assurance est portée par Alan Insurance, société anonyme régie par le Code des assurances, immatriculée au RCS de Paris sous le numéro SIREN 908 311 103 et dont le siège social est situé 117 quai de Valmy, 75010 Paris. Alan Insurance est soumise au contrôle de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution – ACPR.
Il faut également distinguer Alan Insurance des autres sociétés du groupe. Le site alan.com est notamment édité par Alan SA et certains services peuvent relever d’autres entités, mais cette organisation ne doit pas conduire à attribuer à ces sociétés le rôle d’assureur du contrat santé lorsqu’il appartient à Alan Insurance.
Cette fiche porte exclusivement sur la complémentaire santé collective des salariés de TPE et PME. Les offres destinées aux travailleurs non salariés, retraités, agents publics ou grandes entreprises répondent à d’autres configurations et ne sont pas utilisées ici pour reconstituer les remboursements de l’offre entreprise étudiée.
TPE de 1 à 5 salariés et PME de 6 à 100 salariés : quelle offre Alan ?
Alan segmente actuellement son parcours commercial selon la taille de l’entreprise. La catégorie TPE et petites structures correspond aux entreprises de 1 à 5 salariés, tandis que la catégorie petites et moyennes entreprises couvre le segment de 6 à 100 salariés.
Ces seuils constituent une segmentation commerciale propre à Alan. Ils ne correspondent pas aux seuils légaux de mise en place d’une complémentaire santé collective. Une entreprise comptant moins de six salariés reste soumise au cadre juridique applicable aux employeurs privés.
| Segment Alan | Effectif affiché | Gestion mise en avant | Point à vérifier |
|---|---|---|---|
| TPE et petites structures | 1 à 5 salariés | Souscription, ajout de salariés et administration largement réalisés en ligne | CCN, niveau de couverture, bénéficiaires et coût réellement proposé. |
| PME | 6 à 100 salariés | Gestion des affiliations, outils administratifs, accès lié à la paie et services salariés | CCN, intégrations de paie compatibles, garanties et devis. |
Pour les TPE, Alan met notamment en avant l’ajout des salariés depuis l’interface de l’entreprise et une inscription en ligne des collaborateurs. La page commerciale indique également une couverture à compter du premier jour du contrat et sans délai de carence dans le parcours présenté ; ces caractéristiques doivent être confirmées dans le devis et les documents du contrat effectivement souscrit.
Pour les PME, Alan présente une gestion plus développée des processus administratifs et de la paie. Des offres existent également pour les entreprises dépassant 100 salariés, mais elles relèvent d’un autre parcours commercial et ne sont pas développées dans cette fiche.
La taille de l’entreprise ne suffit pas pour sélectionner une couverture : il faut également connaître sa convention collective, les salariés concernés et le dispositif à mettre en place. Pour approfondir ce cadrage, consultez les critères permettant de choisir une mutuelle d’entreprise selon la taille et le profil.
Essentiel, Équilibré ou Optimal : comment fonctionnent les garanties Alan entreprise ?
Les pages Alan destinées aux TPE et PME affichent actuellement trois niveaux commerciaux : Essentiel, Équilibré et Optimal.
Essentiel est présenté comme le niveau donnant accès aux soins courants et aux services santé Alan associés. Équilibré correspond à un niveau intermédiaire renforçant notamment certains soins courants et la médecine douce. Optimal constitue le niveau supérieur actuellement affiché.
Ces descriptions commerciales ne permettent pas de reconstruire un tableau exhaustif de remboursements. Les montants applicables à l’hospitalisation, aux consultations, à l’optique, au dentaire ou à l’audition doivent être lus dans le tableau de garanties associé au devis de l’entreprise.
Les trois niveaux ne doivent pas non plus être considérés comme strictement identiques pour toutes les entreprises. Alan indique que les garanties sont adaptées aux obligations de la convention collective, ce qui impose de connaître la CCN ou l’accord de branche avant d’interpréter une formule ou un prix.
L’employeur met en place la couverture collective correspondant au régime de l’entreprise. Le salarié relevant de ce régime ne remplace donc pas librement le socle par une autre formule. Alan indique toutefois que, dans certaines configurations, un salarié ayant un besoin particulier peut augmenter ses garanties à ses frais.
Ce renforcement individuel reste distinct du socle collectif obligatoire. Son contenu, son coût et les conditions permettant d’y souscrire doivent être recherchés dans les documents contractuels applicables.
Hospitalisation et soins courants : que rembourse la complémentaire santé Alan ?
L’hospitalisation doit être analysée poste par poste. Selon le tableau de garanties applicable, les frais de séjour, les honoraires, le forfait journalier, la chambre particulière ou certaines prestations de confort peuvent relever de modalités différentes.
Le nom Essentiel, Équilibré ou Optimal ne permet pas à lui seul de déterminer le remboursement d’une chambre particulière ou d’un dépassement d’honoraires. Il faut consulter les limites, forfaits et pourcentages figurant dans le devis et le tableau de garanties de l’entreprise.
Pour les soins courants, la comparaison peut notamment porter sur les consultations de médecins généralistes et spécialistes, les analyses, l’imagerie, la pharmacie et les auxiliaires médicaux lorsque ces postes figurent au contrat.
Les unités de remboursement doivent être lues correctement. Une garantie exprimée à 100 % BR correspond à 100 % de la base de remboursement utilisée par l’Assurance Maladie selon les règles du contrat ; elle ne signifie pas que 100 % du prix réellement facturé par le professionnel sera nécessairement remboursé.
D’autres garanties peuvent être exprimées en euros, en frais réels, par acte, par jour ou sous forme de forfait annuel. Deux contrats utilisant des unités différentes ne peuvent donc pas être comparés uniquement à partir d’un chiffre isolé.
Les exemples génériques publiés par Alan pour expliquer les remboursements ne doivent pas être automatiquement attribués aux trois niveaux TPE/PME. Seul le document correspondant à la couverture réellement proposée permet de connaître le remboursement applicable.
Optique, dentaire et audition : comment s’applique le 100 % Santé chez Alan ?
Le dispositif 100 % Santé concerne des équipements et actes appartenant à des paniers réglementés en optique, dentaire et audiologie. Lorsqu’un contrat responsable s’applique et que les conditions réglementaires sont réunies, le reste à charge nul résulte de l’intervention combinée de l’Assurance Maladie et de la complémentaire.
Il serait donc incorrect d’écrire qu’Alan rembourse seul toutes les lunettes, toutes les prothèses dentaires ou toutes les aides auditives à 100 %.
En optique, les équipements du panier 100 % Santé doivent être distingués des lunettes choisies hors panier. Alan propose également un parcours de commande de lunettes directement dans son application. L’achat est accessible aux membres disposant d’un forfait lunettes disponible avec leur assurance Alan et d’une télétransmission active avec leur caisse d’Assurance Maladie.
Pour les lunettes effectivement proposées dans l’application à un membre selon son forfait disponible, les conditions actuelles indiquent qu’il peut ne rester aucun paiement à effectuer lors de l’achat. Cette possibilité ne doit pas être reformulée comme une gratuité universelle de toutes les lunettes ou de toutes les montures disponibles sur le marché.
En dentaire, il faut distinguer les prothèses relevant du panier sans reste à charge, les prestations à tarifs maîtrisés et celles à prix libres. Le dispositif 100 % Santé ne couvre pas automatiquement tous les actes, notamment tous les implants ou tous les traitements d’orthodontie.
Pour l’audition, les aides auditives relevant du panier 100 % Santé répondent aux conditions réglementaires propres à la classe concernée, tandis que les équipements à tarifs libres peuvent conserver un reste à charge selon la garantie souscrite.
Application, chat médical et lunettes : quels services Alan pour les salariés ?
L’application Alan constitue l’un des principaux points d’accès du salarié à sa couverture. Alan y présente notamment le suivi des remboursements, l’envoi de documents, différents services de santé et des programmes de prévention.
Les membres peuvent également accéder à des services de santé numériques, notamment à la Clinique Alan lorsque leur couverture leur en donne l’accès. Les pages entreprise mettent en avant des échanges avec des professionnels de santé par chat et, selon les services disponibles, en vidéo.
Il est préférable de présenter ces fonctionnalités comme des services accessibles selon leurs propres modalités plutôt que de promettre une disponibilité immédiate de chaque professionnel ou spécialité. Le chat médical et la téléconsultation ne remplacent pas les services d’urgence ni nécessairement le médecin traitant.
L’application intègre également le parcours optique Alan. Plus de 100 modèles de lunettes sont actuellement mis en avant, mais la possibilité d’obtenir une paire sans reste à charge dépend notamment de l’éligibilité du membre et de son forfait disponible.
L’achat de lunettes dans l’application doit être distingué du dispositif réglementaire 100 % Santé : un parcours commercial de commande, un réseau optique et un panier réglementé sont trois notions différentes même lorsqu’elles peuvent se recouper dans certaines situations.
Alan communique par ailleurs sur la rapidité de traitement des remboursements et indique actuellement que 90 % des demandes sont traitées en moins de 24 heures. Cet indicateur commercial décrit les performances annoncées par Alan ; il ne constitue pas un délai contractuel garanti pour chaque dossier ou chaque dépense.
Les programmes de prévention, santé mentale, nutrition ou accompagnement proposés dans l’écosystème Alan doivent également être distingués des garanties financières de la complémentaire : leur disponibilité peut dépendre du service et du contrat.
Tableau de bord, paie et affiliations : quels outils Alan pour l’employeur ?
Pour les TPE et PME, Alan met en avant un tableau de bord employeur permettant d’effectuer différentes démarches administratives en ligne.
L’employeur peut notamment ajouter des salariés depuis son interface et leur transmettre une invitation permettant de réaliser leur inscription. Les parcours entreprise permettent aussi de gérer différents événements liés aux affiliations, aux départs, aux demandes de dispense ou à la portabilité.
Cette gestion numérique ne modifie toutefois pas les règles juridiques sous-jacentes. Une dispense enregistrée dans l’interface doit toujours correspondre à une situation permettant légalement au salarié de ne pas adhérer au régime obligatoire.
Dans son univers PME, Alan met également en avant un accès dédié au gestionnaire de paie et cite notamment une synchronisation avec PayFit. Cette intégration ne doit pas être généralisée à tous les logiciels de paie : la compatibilité avec l’environnement réellement utilisé par l’entreprise doit être contrôlée avant la souscription.
Les fonctions administratives peuvent réduire certaines tâches de saisie ou de transmission, mais elles ne doivent pas être décrites comme une automatisation garantie de l’ensemble de la paie et de la gestion sociale.
Enfin, le rôle d’administrateur du contrat ne donne pas à l’employeur un accès général aux données médicales individuelles des salariés. Les fonctionnalités RH et administratives doivent rester distinguées des informations de santé couvertes par les règles de confidentialité applicables.
Cotisations, renforts et ayants droit : qui paie quoi avec Alan entreprise ?
Dans le secteur privé, l’employeur finance au minimum 50 % de la cotisation correspondant à la couverture collective obligatoire du salarié. Ce pourcentage constitue un minimum : une convention collective, un accord de branche ou une décision plus favorable de l’entreprise peut prévoir une participation patronale supérieure.
Lorsque Alan affiche une « part employeur » calculée à 50 % dans un exemple commercial, cette présentation correspond donc à une hypothèse de financement et non à un taux maximal ni à un montant universel applicable à toutes les entreprises.
Le renfort individuel doit être distingué du socle collectif. Alan indique sur son parcours TPE qu’un salarié peut, dans certaines configurations, augmenter ses garanties à ses frais. L’obligation de financement d’au moins 50 % du socle collectif ne doit donc pas être étendue automatiquement à ce renfort choisi à titre personnel.
La couverture du conjoint et des enfants n’est pas non plus automatique. Leur affiliation dépend du contrat, de la convention collective et du dispositif mis en place par l’employeur. Alan permet l’ajout de bénéficiaires familiaux lorsque cette possibilité est prévue pour le membre.
Pour approfondir la distinction entre affiliation individuelle du salarié et couverture familiale, consultez les règles relatives à la couverture du conjoint et des enfants par la mutuelle d’entreprise.
Lorsque l’affiliation familiale est facultative, son financement dépend du dispositif retenu. Si le régime impose au contraire l’affiliation des ayants droit, la cotisation correspondante entre dans le périmètre obligatoire et la participation patronale minimale doit être appréciée sur cette couverture obligatoire, sous réserve de dispositions conventionnelles plus favorables.
Le coût réel d’Alan entreprise doit finalement être déterminé par un devis contextualisé. Il dépend notamment de la convention collective, de la formule, des bénéficiaires et des caractéristiques du régime ; les tarifs « dès » affichés sur certaines pages Alan ne doivent pas être transformés en prix nationaux universels.
CCN, dispenses et portabilité : quelles règles vérifier avant de choisir Alan ?
Avant de choisir une formule Alan, l’employeur doit identifier sa convention collective et son IDCC. Alan indique couvrir actuellement « l’immense majorité » des conventions collectives, ce qui ne signifie pas que toutes les branches disposent exactement des mêmes niveaux, prix ou règles.
La convention collective ou l’accord de branche peut imposer des garanties minimales et un financement plus favorables au salarié. Les exemples tarifaires d’une branche ne doivent donc pas être appliqués à une entreprise relevant d’une autre convention.
Dans le secteur privé, l’employeur doit proposer aux salariés entrant dans le champ du régime une complémentaire santé collective respectant le panier minimal. Certains salariés peuvent toutefois demander une dispense lorsqu’ils remplissent les conditions prévues par la réglementation ou, lorsque les textes le permettent, par l’acte qui institue le régime.
Les situations peuvent notamment concerner certains bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, certaines couvertures individuelles temporairement maintenues jusqu’à leur échéance ou certaines couvertures obligatoires dont le salarié bénéficie par ailleurs. Une liste abrégée ne doit pas être considérée comme exhaustive.
Alan facilite la collecte et la gestion des demandes de dispense depuis ses outils numériques, mais leur validité dépend du Code de la sécurité sociale et du dispositif de l’entreprise. L’employeur doit pouvoir produire la demande du salarié lorsque la réglementation l’exige. Pour examiner ces situations plus en détail, consultez les règles de dispense d’une mutuelle d’entreprise.
Lorsqu’une entreprise met en place des garanties différentes pour plusieurs catégories de salariés, ces catégories doivent également respecter les critères objectifs prévus par la réglementation. Elles ne peuvent pas être librement constituées en fonction de l’âge, du temps de travail, de l’état de santé ou de la consommation médicale des salariés.
La portabilité peut permettre à un ancien salarié de conserver temporairement ses garanties après la cessation de son contrat de travail lorsque les conditions légales sont réunies. Les droits doivent notamment avoir été ouverts chez le dernier employeur et la rupture doit ouvrir droit au dispositif d’assurance chômage dans les conditions applicables.
Sa durée correspond à la période d’indemnisation du chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail ou, le cas échéant, des derniers contrats consécutifs chez le même employeur, sans pouvoir dépasser 12 mois. Les ayants droit effectivement couverts à la date de cessation peuvent également bénéficier du maintien dans les conditions prévues.
Alan permet d’effectuer certaines démarches de portabilité depuis son interface, mais cet outil administratif ne crée pas un droit différent de celui défini par le Code de la sécurité sociale.
Comment comparer Alan à une autre complémentaire santé collective pour TPE ou PME ?
La comparaison doit commencer par des éléments identiques : même effectif, même convention collective, même catégorie de salariés et même structure de couverture. Comparer uniquement un tarif mensuel ou le nom Essentiel, Équilibré ou Optimal ne permet pas de mesurer correctement les écarts entre deux contrats.
Les garanties doivent être examinées sur l’hospitalisation, les soins courants, l’optique, le dentaire et l’audition, en distinguant les paniers 100 % Santé des prestations à tarifs libres et en vérifiant précisément les plafonds, forfaits et unités de remboursement.
Il faut également intégrer les renforts individuels, la couverture familiale, le financement employeur, les conditions de dispense et la portabilité. Deux offres proches pour le salarié seul peuvent avoir une structure différente lorsque conjoint ou enfants sont ajoutés.
Les services numériques constituent un autre axe de comparaison : application, suivi des remboursements, Clinique Alan, parcours optique, administration des salariés, gestion des dispenses, outils de paie et compatibilité des intégrations. Leur caractère pratique ne remplace toutefois pas l’analyse des remboursements et du coût annuel.
Une présélection peut être effectuée à partir du tableau comparatif des mutuelles entreprise en 2026, à condition de confirmer ensuite les données avec le devis réellement proposé à l’entreprise.
Pour confronter les contrats sur une base homogène, il est également utile de comparer efficacement les complémentaires santé d’entreprise à partir des garanties, du reste à charge sur des situations comparables, des exclusions, des services et du coût total.
Le caractère numérique d’Alan, la rapidité de traitement annoncée ou les outils RH constituent donc des caractéristiques du service parmi d’autres. Le choix final doit reposer sur la conformité aux obligations de l’entreprise, les garanties effectivement souscrites et le devis, sans établir de classement général entre assureurs.
En savoir plus : consultez la page Complémentaire santé entreprise : choisir un organisme solide pour protéger ses salariés.

