Guide de souscription à une mutuelle TNS pour les frais optiques

Il est actuellement courant de voir les gens changer de montures plus fréquemment. Avec le train de vie trépidante et l’utilisation continue d’ordinateurs, les travailleurs sont plus exposés aux problèmes ophtalmologiques. Pour les travailleurs non-salariés (TNS), les frais engagés pour ces optiques ne sont pas automatiquement remboursés. D’où leur recours aux services d’une assurance qui pourrait couvrir ces frais. Des précautions sont toutefois à prendre avant de se souscrire afin d’éviter toute complication plus tard.

Forfait maximum non-négociable

Le remboursement de l’achat d’une monture ne couvre qu’une infime partie du coût total. Malgré le fait que ce taux de remboursement figure dans les contrats d’adhésion, l’adhérent pourrait être induit à l’erreur s’il ne regarde que le pourcentage remboursé par rapport au coût total des montures. Il est alors conseillé aux futurs adhérents de bien regarder les détails des devis santé avant la signature des contrats. Les attentes des adhérents sont souvent déçues car ils n’ont pas pris en compte certains détails, comme le non-remboursement des lentilles de contact et des montures de lunettes achetés dans la même année. Même si les termes du contrat stipulent clairement que la pose ou l’achat de lentilles de contact est couvert par l’assurance.

Les limites imposées par les assurances

Les termes d’un contrat d’adhésion mettent souvent des restrictions contre toutes éventuels abus. Ces contrats limitent les achats d’optiques une fois tous les trois ans. Cela éviterait l’adhésion conjoncturelle d’un “consommateur annuel”, avec les meilleures garanties et qui quitte la mutuelle après l’obtention des optiques de grande qualité. Les frais occasionnés par ces adhérents de courte durée sont par la suite à la charge des adhérents qui cotisent régulièrement.

La solution proposée par les mutuelles TNS

Pour vous éviter ce casse-tête chinois, mieux vaut adhérer à une « mutuelle avec améliorations progressives ». Ce système qui préconise une couverture sur trois ans, considéré comme étant le délai normal de renouvellement optique, et qui vous permet de bénéficier d’un remboursement correct malgré tout et de ne pas devenir le sous-fifre des autres, en payant les dettes laissées par les adhérents excessifs qui quittent sans avertir leurs mutuelles santé qui par malheur vous en faites également partie. Préférez également les mutuelles qui expriment leur garantie en forfait annuel allant de 100 à 500 euros par an, plutôt que de se diriger vers les mutuelles qui calculent leurs seuils de remboursements par pourcentages basé sur le tarif de référence de la Sécurité Sociale.

La formule d’une “mutuelle avec améliorations progressives” est alors proposée par les mutuelles afin d’attirer plus d’adhérents et de mieux les protéger. Cette formule consiste à assurer le remboursement des frais optiques à un taux qui satisferait les adhérents à condition que ces derniers acceptent de ne renouveler leurs besoins optiques que tous les trois ans. Le délai de trois ans est donc retenu dans cette formule mais en contrepartie, les adhérents sont rassurés qu’ils ne paieront pas les frais occasionnés par “les consommateurs annuels”. En effet, la mutuelle ne pourra pas accepter les adhésions intempestives avec ce système et évitera en conséquence des départs sans avertissement, cause principale des dettes au niveau de la mutuelle. Un autre point est à retenir dans les contrats proposés par les mutuelles : ne pas regarder uniquement le taux de remboursement basé sur la tarification de la Sécurité Sociale. Ce taux de remboursement est souvent très bas et ne couvre qu’une petite partie des frais optiques. Il est préférable d’opter pour une cotisation annuelle de 100 à 500 euros et qui couvre une plus grande partie des frais.

En bref, il est toujours important de bien choisir sa mutuelle qui assure le remboursement d’une bonne partie des frais optiques par rapport aux cotisations.