Complémentaire santé : plébiscitée par les Français malgre les tarifs onereux

Suite aux résultats d’enquêtes, les pourcentages montrent que la majorité des Français sont souscrits à une mutuelle santé complémentaire et ce, individuellement pour plus de 50% et en collectivité pour le reste. 90% des adhérents affirment être satisfaits du taux de remboursement offert par leur assureur. Cependant, la plupart ne sont pas au courant de la valeur de la franchise stipulée dans les clauses de leur formule.

Malgré tout, les assureurs constatent que la majorité des assurés individuellement ne projettent en aucun cas de diminuer leur prévision annuelle concernant l’assurance santé. Une situation qui rend plutôt les compagnies d’assurance sereines et confiantes. En moyenne, moins d’un assuré français sur 10 souhaiterait des modifications budgétaires, c’est-à-dire se tourner vers d’autres organismes mutualistes ou diminuer les allocations liées à la complémentaire santé. A noter que cette dernière constitue l’aide principale pour assurer le confort d’une famille en France.

 

En 2016, un grand changement aura lieu car 50% de l’indemnisation sera à la charge de la personne qui emploie le salarié et de plus, celle-ci doit se faire dans la limite légale de la nouvelle législation.

 

En 2015, des résultats assez concluants à propos de la perception des Français au sujet des garanties démontrent une situation profitable.

 

Prise en charge insuffisante en matière de soins dentaires et optiques

Les autres compensations en matière de soins sont conformes aux attentes des ayants-droits, mais ce n’est pas du tout le cas pour la couverture des soins dentaires et optiques.

L’obligation de suivre les règlements régissant des contrats responsables est un atout supplémentaire du fait que le ticket modérateur ainsi que les frais forfaitaires d’hospitalisation seront remboursés.

 

On dénote un bémol pour la couverture par rapport aux dépenses engendrées par les services offerts par les dentistes et les opticiens, car seule la moitié des assurés affirme que la compensation leur convient. 5 personnes sur 10 font part de leur déception concernant l’optique et encore plus pour l’orthodontie.

Par conséquent, la complémentaire santé pour tous qui est imposée par la loi donnera l’occasion de revoir la valeur du taux de remboursement n’ayant pas satisfait les bénéficiaires et a posé des limites adéquates quant à la prise en charge des dépenses en prestations dentaires.

Un gros souci : cotisations onéreuses

 

A part la compensation injuste des assurances complémentaire santé, le montant des sommes à verser annuellement suscite des grognements au sein des membres de la compagnie d’assurance. En effet, la majorité stipule la cherté de certaines formules.

 

Par le biais de cette nouvelle loi, les assureurs sont autorisés à offrir un large choix de formules à prix compétitifs sur le marché et seront amenés à revoir le montant de leur cotisation ainsi que les modalités de recouvrement afin de reconquérir de nombreux souscripteurs.

Si le principe de la nouvelle législation commence à être respecté par les concernés, il est à noter que les salariés sont encore mal informés sur l’ANI.

Mutuelle santé obligatoire : les TPE mal informées

Dans les PME ou les TPE, cette complémentaire santé est rendue inéluctable par l’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013 concernant la compétitivité et la sécurisation de l’emploi. Une explication sur le changement pour les TPE nous est fournie par Nicolas Famy qui est le chef de projet ANI pour les assurances collectives du Groupe Prévoir.

Toutes les entités sont obligées d’adhérer à une mutuelle santé collective à partir du 1er janvier 2016. Est-ce que les entreprises sont sous-informées, d’après vous ?

Bien évidemment, l’information est clairement insuffisante sur ce contrat surtout pour les très petites entreprises. Par contre, pour les grandes entreprises, la couverture et les conseils sont déjà comblés par l’assistance d’un RH, d’un DAF, etc., qui peuvent bien leur informer. Ce qui peut clairement assister et donner plus de conseils supplémentaires aux très petites entreprises par leur expert-comptable.

Comment réagiront les petites entreprises face à ce changement ?

Les très petites entreprises sont majoritaires à ne pas adhérer à cette couverture santé collective. Déjà inactif de son occupation quotidienne, le gérant de l’entité peut être bouleversé par la mise en œuvre d’une telle obligation alors qu’il ne dispose d’aucune couverture. Pourtant, cette mise en œuvre sera plus facile en ayant confiance à son concessionnaire disposant d’un produit simple.

La rencontre entre les deux parties est indispensable pour la réussite de la mise en œuvre de ce contrat, ainsi pour pouvoir mieux l’illustrer mais aussi pour stabiliser et participer à sa mise en place. Ce qui est très difficile à distance.

Qu’est-ce qu’elles doivent faire avant la signature du contrat ?

La liaison est plus aisée entre le gérant et les employés dans les très petites entreprises. Par conséquent, ce que le chef doit faire dès maintenant c’est de faire connaître à ses salariés ce futur contrat afin de connaître leurs besoins. Il doit également savoir le budget alloué à ce contrat en discutant avec son expert-comptable.

Les privilèges que les TPE peuvent avoir de cette mutuelle

Elle permet de fidéliser les employés car ce remboursement est conçu comme un élément à part entière du revenu global de l’employé. La mise en place de ce dispositif valorise l’image de l’entreprise et facilite le recrutement des perles rares. L’augmentation des rémunérations revient plus chère que la mise en place de cette mutuelle collective, comme étant un outil de management essentiel. En effet, ce dispositif est déjà accompagné de privilèges fiscaux et sociaux pour le gérant et l’employé.

En matière de santé, les salariés sont rassurés par une meilleure couverture de santé collective, d’où la réduction de l’absentéisme au sein de l’entreprise. On rappelle qu’actuellement en France, beaucoup de personnes refusent les soins sanitaires alors qu’elles ne disposent pas d’une mutuelle.

La prise en charge des employeurs TNS et la fragilité des TPE en matière d’assurance

Si les employeurs TNS et les TPE ont l’attitude à se soucier de l’assurance de leur logement, de leur responsabilité civile et de leurs biens, ils ont encore beaucoup négligé leur protection sociale en matière de santé, d’épargne retraite ou de prévoyance.

Une protection sociale mise à part au privilège des assurances obligatoires

L’assurance des ressources humaines pour TPE et TNS a connu une progression (+ 7 % à partir de l’année 2005). Or, les travailleurs autonomes et les TPE (très petites entreprises) stagnent et demeurent sous-équipés : seuls 30 % d’entre eux sont souscrits à une mutuelle en matière de santé (se le taux est de 90 % pour les grandes entreprises), 28 % d’une prévoyance et 14 % d’une plan d’épargne salariale (selon les études du cabinet Deloitte).

D’après la Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA), les cotisations des conventions de multirisque comme : les artisans, les commerçants et les prestataires de services de même que celles des conventions de dégâts de biens professionnels ont accru près de 4 % l’année 2012. Cet accroissement pourrait justifier la chétive prise en charge des TNS/TPE dans le domaine de la santé, de la prévoyance et de l’épargne : le choix est important en cas de crise.

Les apports virés en cas d’éventuelles menaces sont cours d’accroissement, surtout dans le cadre de la prévoyance. La constatation des assureurs évoque un prolongement de la durée d’indemnisation lors d’un éventuel arrêt de travail. Une étude certifiée par la FFSA a confirmé une hausse de 10 % de la prévoyance des TNS (travailleurs non salariés)

La spécificité de l’assurance agricole

Selon le cabinet Deloitte toujours, les contributions des dégâts des biens agricoles s’accroissent de plus de 1 % et le coefficient combiné (prix des sinistres et frais de gestion / primes encaissées) est plutôt avantageux pour les assureurs. De leur côté, les personnes assurées restent fidèles lorsqu’elles sont satisfaites.

Le contrôle du taux de sinistre : un faible taux d’assurance pour les TNS/TPE

L’augmentation de prix des prestations virées fait-elle partie de la crainte des assureurs ? Ceux-ci se penchent vers la sélection des dangers assurés. Conséquence : certains professionnels ont du mal à s’assurer. Prenons l’exemple des personnes qui vendent des parfums et des produits de beauté et des bijoux, ils rencontreraient des empêchements pour souscrire à des assurances contre le vol et ils sont donc tenus de prendre des précautions à coût élevé afin de bénéficier d’un remboursement multirisque.

Pour vous, TPE/PME, choisissez dès à présent votre mutuelle d’entreprise obligatoire

Sachez que cette mutuelle attribuée aux salariés devra être établie dans toutes les entreprises à compter du 1er janvier 2016, que ce soit dans les petites, moyennes ou grandes entreprises. Il est donc grand temps pour vous, gérants de TPE/PME de se pencher sur la question bien avant cette échéance.

Comment porter son choix sur un assureur pour sa mutuelle d’entreprise obligatoire ?

Actuellement, beaucoup de TPE et de PME n’ont pas encore établi leur complémentaire santé d’entreprise. Il est donc très commode pour les gérants de ces entreprises de prendre une longueur d’avance car cela leur permet non seulement de se conformer aux règlements, mais également de choisir le bon organisme qui sera à la hauteur de leurs attentes, et surtout d’obtenir le meilleur tarif car dans tous les cas, la décision finale leur appartient. A noter que cette idée d’une souscription obligatoire a été initiée par les délégués de la branche professionnelle mais celle-ci a été abandonnée en décembre 2013.

Pour parvenir à cette approche, beaucoup de gérants de TPE ou PME sollicitent l’assureur qui porte garant à leur couverture santé individuelle car celle-ci peut être compliquée, notamment au cas où une négociation doit s’opérer.

Concernant la mutuelle d’entreprise, l’employeur alloue 50 % du montant des cotisations

Selon la loi, l’employeur est soumis à une allocation d’au moins 50 % pour le panier de garanties minimum, lequel sera fixé par un décret. La prise en charge serait variable en fonction des cas : elle sera intégrale pour le ticket modérateur et forfaitaire pour le dentaire et l’optique. Cette garantie minimum sera également spécifiée selon les accords de branche dont les contenus vous seront développés dans d’autres rubriques.

Qui sont les bénéficiaires de la CMU-C et de l’ACS ?

La fiscalisation des mutuelles d’entreprise a été proposée par le Haut Conseil sur la réforme de l’assurance-maladie. Au moins, l’inclusion de la participation de l’employeur dans le montant déductible de l’impôt sur le revenu du salarié pourrait être remise en question. Cette inclusion aboutit à aider deux fois la même participation de l’employeur, d’abord au bénéfice de l’entreprise via l’exclusion d’assiette des cotisations sociales puis au bénéfice du salarié par la déduction fiscale de montants qui n’ont pas été effectivement payés par le salarié ».

Le Haut Conseil reconnaît que « toute réduction de ces avantages est susceptible de peser sur le pouvoir d’achat des bénéficiaires ». Le Haut Conseil ajoute toutefois que « l’objectif d’équité ainsi que les contraintes pesant actuellement sur les finances publiques rendent nécessaires une orientation prioritaire vers les ménages les plus modestes ».

Le président François Hollande a déjà indiqué lors du congrès de la Mutualité française (FNMF) en Octobre 2012 qu’une réforme des aides fiscales aura bel et bien lieu dans le but d’une meilleure utilisation des aides publiques par les mutuelles d’entreprise. Le président estime que les avantages sociaux et fiscaux liés aux contrats collectifs « représentent un gâchis financier et une injustice » car « ceux qui en profitent sont généralement les plus favorisés ».

La justification de cette réforme des aides fiscales pour les pouvoirs publics sera surtout basée sur l’augmentation du montant d’argent récolté avec la mise en place d’une nouvelle taxe. Avec cet argent, l’État pourra financer l’augmentation du nombre de bénéficiaires de la CMU-C et de l’ACS. Le nombre de salariés qui seront couverts par ces mutuelles augmentera avec cette réforme. Ces aides publiques permettront aux plus pauvres d’avoir une couverture santé avec une complémentaire santé, même si actuellement, les réclamations de ces aides ne se font pas encore entendre de la part de ces personnes éligibles.

Les réactions après l’annonce de la réforme de la fiscalité des complémentaires santé ne se font pas attendre de la part des parties prenantes. Les Mutuelles de France et la Mutualité française qui sont concernées par cette réforme ont manifesté leur intérêt, par la voix de leur président Etienne Caniard, pour qu’une vision plus large et plus globale soit discutée, au-delà d’une simple recherche de recettes fiscales.

En effet, malgré l’insertion de ces aides fiscales dans une réforme plus large au bénéfice des personnes vulnérables (chômeurs, retraités, et les jeunes), le scepticisme quant à l’efficacité de cette mesure reste de rigueur. On voit mal comment cette mesure qui « déshabille » les uns pour « habiller » les autres pourra être bien accueillie par ces personnes qui, malgré les dispositifs déjà existants, n’accèdent pas encore à une complémentaire santé. Les discussions seront âpres selon ces constats.

De quelle manière peut-on annuler sa mutuelle santé ?

Voulez-vous remplacer votre mutuelle santé ou votre complémentaire santé ? Souhaitez-vous vous consentir à la mutuelle obligatoire au sein de votre société ? L’annulation de votre contrat en cours auquel vous avez consenti est parfaitement faisable. Généralement, la rupture de votre contrat ne se fera qu’à la date limite qui a été convenue. Néanmoins, il existe quelques situations dans lesquelles cette règle ne s’applique pas, et où vous pouvez y mettre un terme.

Résiliation de votre mutuelle à la fin de la durée du contrat

Pour les mutuelles, la durée d’un contrat est en général de 12 mois. Celui-ci peut être renouvelé annuellement par tacite reconduction. Il est de la responsabilité de l’assureur de vous faire part, annuellement, de l’échéance du contrat en cours. En général, cette date limite est d’environ huit semaines avant sa fin.

Vous êtes en mesure, et ce, même si vous n’avez pas de motif, d’annuler votre mutuelle pour son expiration éventuelle. Il vous est nécessaire alors de faire parvenir une lettre recommandée à votre assureur, tout en respectant  la date limite fixée dans l’avis d’échéance.

Il existe quand même une dérogation spéciale. Au cas où l’avertissement d’expiration ne vous est parvenu que 15 jours avant l’échéance convenue afin d’annuler votre mutuelle, vous disposez de 20 jours, à partir du moment de l’envoi, pour  envoyer votre lettre recommandée. De ce fait, l’annulation reste valable à la date d’anniversaire du contrat.

Résiliation de votre mutuelle avant la fin de la durée du contrat

Au cas où l’assureur ne vous a pas adressé l’avis d’expiration qui est sensé vous informer  sur la date anniversaire d’annulation de votre contrat en cours, la faute lui incombe. Vous êtes donc en mesure de rompre votre contrat à n’importe quel moment, dès que sa date limite est dépassée. De ce fait, l’annulation est valable à partir du premier jour qui suit votre envoi de la lettre recommandée d’annulation.

Résiliation de votre mutuelle en cas de changement de situation

Vous êtes en mesure d’annuler votre mutuelle sans tenir compte de sa date limite en cas de changement de votre situation. Toutefois, il faut que cette modification impacte sur le risque garanti. En effet, ce risque, qui est couvert par la convention sera augmenté ou affaibli et le montant de vos avantages ou contributions sera modifié.

Ce cas d’annulation est probable dans les situations suivantes : si votre situation matrimoniale change, en cas de déménagement, de changement de métier, si vous partez en retraite, en cas d’arrêt définitif d’activité professionnelle, ou en cas de changement de régime conjugal.

A l’aide d’une lettre recommandée, pendant le trimestre qui suit la date du fait, vous devez adresser la lettre de résiliation à l’assureur qui sera valable quatre semaines après que ce dernier l’ait reçu.

Résiliation de votre mutuelle collective à souscription non obligatoire

Nombreuses sont les complémentaires santés qui, au lieu d’être des contrats personnels, sont des contrats de groupe à souscription facultative. Dans ce cas, c’est un groupement d’assurés  auquel vous êtes affilié, qui souscrit directement à votre place.

Si cela vous concerne, vous devez savoir que l’assureur n’est plus obligé de vous informer  concernant la résiliation éventuelle de votre contrat. En d’autres termes, ce dernier n’est plus contraint de le faire, ou de vous informer de la reconduction automatique du contrat, même si vos contributions seront révisées à la hausse. La résiliation de votre contrat ne sera alors possible qu’à sa date limite, tout en respectant le délai de préavis qui est en principe de deux mois.

Dans le cas d’une hospitalisation à domicile, de quels remboursements peut-on bénéficier ?

Il est vrai que l’hospitalisation à domicile vous donne la possibilité de réduire ou même de s’écarter des longs séjours hospitaliers. Cela peut concerner les soins ponctuels ou ceux relatifs à une maladie. Pour y faire face,  de quelles indemnisations pouvez-vous bénéficier ?

Qu’en est-il des soins hospitaliers à domicile ?

Il n’y a que quelques soins qui sont concernées par l’hospitalisation à domicile. Il appartient à votre médecin traitant ou votre médecin hospitalier de déterminer  si vous pourrez en profiter et ce, suite à une approbation du médecin coordinateur du service hospitalisation à domicile.

L’hospitalisation à domicile vous sera accordée par écrit pour une période assez limitée dans le temps. La durée peut varier entre 1 à 22 jours renouvelables et exclusivement avec votre autorisation et/ou celle de vos proches.

Cela peut concerner les soins ponctuels ou continus relatifs à une maladie non guérie comme la chimiothérapie. Mais il peut également  concerner les soins de réadaptation à domicile tels qu’une rééducation suite à une chirurgie orthopédique ou des soins palliatifs.

En vue d’en profiter, vous devriez absolument vous situer dans des conditions  assez favorables, à savoir :

–           dans un endroit qui se doit d’être géographiquement couverte par l’hospitalisation à domicile ;

–           que votre lieu d’habitation ou votre maison convienne aux soins dispensés. Pour le savoir, une enquête sera réalisée par l’assistance sociale pour définir si vous pouvez en bénéficier.

L’hospitalisation à domicile peut-elle profiter d’une prise en charge par le régime général ?

Identique à toute hospitalisation, celle à domicile pourra profiter d’une prise en charge à hauteur de 80% de la part du régime obligatoire. Dans le cas d’une affection de longue durée, vous pourriez bénéficier d’une prise en charge à hauteur de  100%.

Il est possible que vous bénéficierez d’un avancement des frais relatifs aux actes liés à votre hospitalisation à domicile tels que:

–          les honoraires des médecins traitants et ceux spécialisés en centres hospitaliers ;

–          les dépenses liées en pharmacies notamment les achats de médicaments ;

–          les actes de laboratoires d’analyses biologiques ;

–          les honoraires des professionnels paramédicaux tels : les infirmiers, les aides soignants, les kinésithérapeutes, les sages-femmes, les orthophonistes… ;

–          le transport en véhicule d’hôpital (ambulances) ;

–          l’hospitalisation de jour ;

–          le matériel médical ;

–          le mobilier spécifique (lit médicalisé, fauteuil de repos, etc.) ;

–          le matériel et les accessoires à usage unique.

Qu’en est-il de la prise en charge de la complémentaire santé sur l’hospitalisation à domicile ?

Les remboursements attribués en cas d’hospitalisation classique sont les mêmes dont vous disposerez lors de votre hospitalisation à domicile avec le privilège de ne pas vous acquitter du forfait hospitalier ni même d’une chambre particulière.

En fonction de chaque complémentaire santé, vous aurez la possibilité de bénéficier d’un remboursement sur les dépenses non prises en charge par l’assurance maladie. Il se peut également que des mutuelles se chargent de vous rembourser la totalité des frais d’hospitalisation en vous offrant un remboursement intégral ou plus précisément une prise en charge directe de vos frais.

La meilleure chose à faire serait de solliciter des informations auprès de votre courtier, lequel vous orientera pour que vous découvriez le contrat qui vous convient, en tenant compte de vos attentes.

Tout savoir sur la prise en charge des cures par les mutuelles

Il faut savoir que la sécurité sociale octroie une prise en charge sur certains soins mais en se soumettant à des conditions assez strictes. Pour ce qui est des assurances santé, les éventualités de remboursement s’avèrent assez étendues, à la seule exception que vous optez pour une mutuelle santé convenable et à garanties optimales.

Qu’en est-il des différents types de cures que ce soit de santé ou de bien-être ?

On peut recenser divers types de cures dont quelques-unes aident à traiter une maladie tandis que d’autres fournissent un bien-être. Généralement, les conditions de prise en charge peuvent se présenter comme suit :

–          les cures relatives aux traitements des pathologies (sous certaines conditions) bénéficient d’un remboursement de la part de la Sécurité sociale ;

–           certaines de cures fournissant un meilleur bien-être ont la possibilité d’être remboursées par les assurances santé, mais pas dans tous les cas.

Qu’en est-il des cures de bien-être et de remise en forme ?

Quelques établissements ne fournissent pas tous des cures pour le traitement de maladies mais se penchent surtout dans la remise en forme, dans l’amélioration de son état de santé général, que ce soit pour des soins esthétiques ou pour des cures d’amaigrissement.

A titre d’exemple, on peut citer la thalassothérapie, la balnéothérapie ou l’hydrothérapie spa, les hydromassages, le sauna ou bains de vapeur.

Quelles sont les conditions exigées par la Sécurité sociale ?

En vue de bénéficier d’un remboursement de la part de la Sécurité sociale et de la mutuelle, la cure thermale doit impérativement :

–          découler d’une prescription médicale (par votre médecin traitant ou un spécialiste) ;

–          se faire dans un établissement thermal agréé et conventionné par l’Assurance Maladie ;

–          durer dans une période limitée à 18 jours consécutifs et une fois tous les ans. Par contre, le nombre de séances n’est pas préalablement fixé, il doit se faire selon le type de pathologie du patient à traiter.

Quelles sont les pathologies prises en charge par l’Assurance Maladie ?

L’Assurance Maladie a tenu à établir les orientations thérapeutiques pouvant bénéficier d’une prise en charge de sa part. Ces maladies se limitent aux 12 pathologies ci-après :

–          affections des muqueuses bucco-linguales ;

–          affections digestives ;

–          affections psychosomatiques ;

–          affections urinaires ;

–          dermatologie ;

–          gynécologie ;

–          maladies cardio-artérielles ;

–          neurologie ;

–          phlébologie ;

–          rhumatologie

–          troubles du développement chez l’enfant ;

–          affection liées aux voies respiratoires.

Quelle aide la mutuelle peut-elle octroyer ?

Il faut souligner que la Sécurité sociale n’octroie jamais de remboursement pour les cures de bien-être. Par contre, les complémentaires santés sont plus ouvertes sur ce point. En fonction du type de contrat d’assurance santé auquel on a souscrit, il est fort probable qu’une aide financière peut être attribuée pour :

–          une cure de thalassothérapie avec de l’eau de mer ou de balnéothérapie faite en eau douce ;

–          les frais de transports et le séjour ;

Dépendant totalement de la mutuelle, cette aide peut s’avérer :

–          une aide forfaitaire équivalente à une somme n’excédant pas 200€ annuel ;

–          ou indiquer un pourcentage des frais réels.

Assurance santé, profitez d’une assistance personnalisée

Depuis peu de temps, de plus en plus de complémentaires santé octroient une assistance personnalisée pour répondre favorablement aux attentes de leurs assurés. Ci-après les prestations allouées.

L’assurance de l’assistance santé, qu’est-ce qui les diffère ?

Les prestations d’assistance personnalisée en santé diffèrent de la responsabilité des complémentaires. D’un côté, la mutuelle ou l’assurance santé complète les remboursements de l’Assurance Maladie. L’assistance santé attribue une assistance personnalisée suivant l’état de santé de l’assuré.

En fonction du contrat adopté, les prestations d’assistance santé se verront soit gratuites, soit payantes. Plus précisément, en cas de besoin, l’assistance santé aide la personne malade et ses proches, tout en tenant compte des situations spécifiques des assurés, elle est établie sur l’idéologie du service rendu.

Remarque : dans le cas où vous sélectionnerez  une complémentaire santé à garanties renforcées sur les services d’assistance à la personne, vous pourriez profiter systématiquement d’une assistance personnalisée.

Peut-il y avoir assistance dans le cas de l’hospitalisation ?

Même dans le cas d’une opération chirurgicale  ou d’une maladie grave, l’hospitalisation demeure toutefois une circonstance désagréable pouvant générer des soucis considérables surtout quand les proches ne peuvent pas être présents.

Pour y remédier, l’assistance personnalisée à l’hospitalisation met à disposition une personne qui veillera au bien-être du patient. Plus précisément, elle l’assiste dans ses choix quant aux options allouées par le personnel médical (établissement de convalescence, soins complémentaires).

Si l’assuré possède un animal de compagnie, l’assistance personnalisée s’occupera de ce dernier pendant l’hospitalisation du maître. Elle répond également à toutes les demandes urgentes telles que le retrait de lettres et de colis postaux.

Existe-il une assistance pour les femmes enceintes ?

Souvent bien entourées par leurs proches lors de la naissance du premier enfant, les femmes enceintes ne retrouvent pas les mêmes soins qu’elle a pu avoir lors de la naissance de son premier enfant pour le second ou le troisième enfant. Ce qui lui cause des petits soucis quant aux problèmes de garde d’accompagnement à l’école ou d’aide aux devoirs.

En vue de rendre plus tranquille l’accouchement de ces femmes, l’assistance personnalisée octroie un service de garde des enfants à domicile. Le nombre d’heures est négocié avec l’assuré ainsi que les tâches y afférentes. Dans bien des cas, l’assistance peut offrir des services payants comme la préparation des repas pour les enfants.

Remarque : les femmes enceintes disposant d’un faible revenu ont la possibilité de se voir octroyer une aide financière de la CAF afin de pouvoir disposer d’une auxiliaire de vis sociale.

Que dire de l’assistance en cas d’erreur médicale ?

C’est un phénomène assez fréquent, les malades peuvent être victimes d’erreurs médicales. Etant donné que le personnel médical octroie un dédommagement dans ce cas, une assistance juridique est nécessaire dans le traitement et la présentation du dossier d’indemnisation.

Comprise dans les complémentaires santés à garanties renforcées,  cette assistance juridique médicale relève en même temps de l’assistance et de l’assurance en raison de son aide dans le règlement des litiges et le remboursement des frais de procédures acquittées par le patient.

Dans tous les cas, un courtier en assurance santé peut vous assister dans les démarches nécessaires liées à la sélection de l’assurance santé idéale en établissant une comparaison des offres existantes sur le marché.

Remboursement des prothèses auditives par les mutuelles

Face aux diverses avancées du progrès de la science, les défaillances de l’audition s’avèrent actuellement plus faciles à déceler. Les prothèses auditives font face à des innovations assez particulières, et ce, grâce à la technologie. Malgré ce fait, elles demeurent peu accessibles pour tous en raison de leur prix qui ne cesse d’augmenter.

Le régime obligatoire fixe-t-il le remboursement attribué ?

Vos prothèses auditives peuvent vous être remboursées par la Sécurité sociale sous certaines conditions, notamment :

–          si elles ont été prescrites par un médecin (votre médecin traitant ou un spécialiste tel que l’ORL) ;

–          si elles appartiennent à une des catégories mentionnées dans la liste des produits et prestations remboursables  dans ce même contexte.

Depuis le mois de mai 2011, le taux de remboursement attribué ne cesse de baisser et pour atteindre actuellement les 60% (pour toute personne de plus de 20 ans), sur la base d’un tarif établi à 199,71€, peu importe la classe à laquelle appartient l’appareil prescrit.

Cependant, diverses tarifications sur la base d’un forfait peuvent dépendre de votre âge et de votre handicap. De ce fait, les tarifs de prise en charge renferment non seulement le coût de l’appareil mais également :

–          celui des accessoires nécessaires à son usage  comme les piles, l’embout auriculaire, la coque ;

–          l’adaptation de la prothèse auditive par l’audioprothésiste ;

–          votre éducation prothétique, notamment les conseils d’utilisation et de manipulation de l’appareil mais aussi de son entretien ;

–          votre suivi prothétique régulier, c’est-à-dire  le contrôle de l’efficacité de l’appareil aux 3e, 6e et 12e mois après sa remise, puis, par la suite, un suivi bisannuel en fonction de vos besoins ;

–          l’émission  à votre médecin des comptes rendus d’appareillage par l’audioprothésiste.

Il faut aussi souligner que la Sécurité sociale s’occupe de prendre en charge une fraction des frais d’accessoires et des frais d’entretien dont vous vous acquitterez tous les ans. Il vous appartient donc de pourvoir seul les frais d’équipements en prothèses auditives à la seule exception que vous avez sélectionné la meilleure complémentaire santé pour vous couvrir.

Une mutuelle santé totalement à votre disposition

Dans le cas où les prothèses auditives s’avèrent très onéreuses et bénéficient d’un mauvais remboursement de la part du régime général, le meilleur moyen serait de se doter d’une prise en charge optimale de la part de votre complémentaire santé. Il se peut que quelques mutuelles vous attribuent un remboursement à titre de forfait, que d’autres sous forme de pourcentage ou même les deux. D’autres vous dirigent aussi de vous tourner vers des réseaux de professionnels agréés faisant ainsi baisser le prix des prothèses.

Si vous prenez le soin de bien sélectionner votre mutuelle santé, vous aurez la possibilité de disposer d’un remboursement assez conséquent et même intégral de toutes vos dépenses liées à l’acquisition de vos prothèses auditives, les frais d’accessoires et d’entretien inclus. Votre courtier vous orientera vers la complémentaire santé adaptée. Il fera en sorte de vous informer sur les détails des procédures de remboursement de vos prothèses auditives.

Les pièges des contrats de mutuelle santé

Vous envisagez de souscrire à une mutuelle santé en raison du fait que les coûts des soins de santé sont de jour en jour très élevés alors que ces actes sont en général mal pris en charge par la sécurité sociale ?

Il est primordial pour chacun de ne pas négliger leur santé et de se soigner en cas de maladie. Dans ce cas, il est nécessaire de se pencher vers une garantie assez large, et également celle qui pourra suffisamment rembourser les frais réels générés, peu importe l’acte de santé effectué.

C’est la raison pour laquelle il est préférable de souscrire à une mutuelle santé. Toutefois, il faut rester vigilant car en souscrivant, il est judicieux de garder  un œil sur tout le contenu du contrat. En effet, des pièges y sont insérés et il faut à tout prix les discerner au moment de la signature du contrat.

Il ne faut pas s’en faire pour cela, car il existe des sites, spécialement conçus pour mettre les pièges établis dans les contrats mutuelle santé sous les feux du projecteur, entre autres le nôtre, qui vous met les points à la lumière.

Des offres de contrats très attrayantes et des publicités mensongères

Il n’est déjà plus étonnant que les propos dans les publicités des contrats d’assurance santé ne sont pas, pour la plupart, vrais. Ainsi, le premier geste à adopter est de faire son choix, uniquement sur la base du contenu dudit contrat et non pas en fonction de ce qui est dit à la publicité.

En effet, il existe plusieurs organismes qui offrent divers contrats d’assurance sur le marché, à compter les mutuelles, les compagnies d’assurance santé et l’institut de prévoyance. De ce fait, bien que les offres de contrat soient innombrables, l’embarras du choix n’est pas pour autant au rendez-vous. Peut-être bien mais dans le sens où aucune offre ne semble convenir parfaitement aux demandes du souscripteur.

En faisant le point entre les exclusions de garantie et les couvertures inutiles, la prudence devient tout de suite évidente, au moment de la souscription du contrat de la mutuelle santé.

La Franchise médicale : le mode et les attributions de paiement

En perpétuelle évolution, l’assurance maladie a établi de nombreuses franchises de remboursement à l’égard de certains frais médicaux. Quels sont les buts d’une franchise médicale et est-ce qu’elle sera prise en charge par l’assurance santé ?

En quoi consiste la franchise médicale ?

La franchise médicale est une somme déduite des remboursements des frais médicaux versés par votre caisse d’Assurance Maladie sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires. Son montant est de 0,50€ par acte paramédical et par boîte de médicament, et de 2€ par transport sanitaire.

En cas d’actes multiples, elle est plafonnée à 2€ par jour pour les actes paramédicaux et 4€ pour les transports. Son montant global ne peut par ailleurs pas dépasser 50€ au titre d’une année.

La franchise médicale est une somme prélevée des remboursements des frais médicaux versés par la caisse d’Assurance Maladie sur les médicaments, les prestations paramédicales et les transports en matière de santé. Pour toutes les prestations et par boîte de médicament, le montant de celle-ci est de 0.50 euros, tandis que pour le transport sanitaire, elle serait de 2 euros.

Pour des multitudes de prestations, le plafond est de 2 euros par jour pour chaque type de prestation et de 4 euros pour le transport. En général, elle serait limitée à hauteur de 50 euros par an.

Une franchise médicale : l’application et le destinataire

On pourrait infliger la franchise à tout le monde à l’exception :

•          des mineurs

•          des allocataires de la Couverture Maladie Universelle Complémentaire  ou d’une Aide Médicale de l’Etat.

•          s’il s’agit d’une prise en charge de la grossesse et de la maternité.

Elle est prélevée à partir des remboursements versés par l’Assurance Maladie. Dans le cas du Tiers payant, celle-ci sera déduite des futurs remboursements sur d’autres prestations médicales, comme le remboursement d’une consultation médicale, d’une indemnité journalière ou d’une pension d’invalidité.

Les différentes sortes de franchise

L’assurance Maladie pratique également des franchises sur :

-la consultation d’un médecin généraliste ou spécialiste (participation forfaitaire de 1€),

-la journée de séjour en établissement hospitalier (forfait hospitalier de 18€ en hôpital ou clinique et 13,5€ en établissement de soins psychiatriques),

-les actes médicaux d’un coût supérieur à 120€ (forfait 18€).

Par ailleurs, elle ne rembourse qu’un pourcentage des frais  médicaux: la part qui reste à charge de l’assuré constitue le ticket modérateur.

Des franchises sont également applicables par l’Assurance Maladie :

–           lors d’une consultation chez un médecin généraliste ou spécialiste. Sur ce, elle se présente sous la forme d’une participation forfaitaire d’un montant de 1 euro.

–           pour le séjour en hôpital où elle se présente sous la forme d’un forfait hospitalier qui serait de 18 euros pour l’admission à l’hôpital et de 13,5 euros pour une option en clinique.

–           pour les prestations médicales supérieures à 120 euros, elle se présente sous la forme d’un forfait de 18 euros.

En réalité, il ne s’agit que d’une partie des frais de soin : le reste qui serait débité du compte de l’assuré serait le ticket modérateur.

La franchise médicale et sa situation par rapport à la prise en charge de l’assurance complémentaire santé

Pour un contrat d’assurance « responsable », la compagnie se désengagerait entièrement du remboursement de cette franchise. Il serait donc interdit, même, à une assurance santé à un contrat au top, d’en prendre en charge. Ceci est généralement formel pour la participation forfaitaire durant une consultation médicale. Tandis que le forfait de 18 euros, pour les prestations supérieures à 120 euros, il serait passible d’un remboursement par l’assurance santé. Cela dépend nettement de la formule optée lors de la souscription.

A titre d’information : si votre assurance est du type de contrat « non responsable », la franchise, quelle que soit sa qualité, pourrait être prise en charge. Cependant, elle serait ajoutée d’une taxe qui augmenterait sûrement sa valeur. Dans ce cas, pour plus de détail, faites recours à un courtier en assurance.

Le coût d’une chambre individuelle dans le cas d’une hospitalisation

Si vous êtes admis à l’hôpital pour une éventuelle intervention chirurgicale, c’est évidemment pour la tranquillité et la commodité que vous avez choisi d’opter pour une chambre individuelle. C’est donc un avantage incontestable, mais quelles procédures faudrait-il suivre pour en bénéficier ?

Le régime général pour la prise en charge des frais d’hospitalisation

Au cas où vous êtes hospitalisé et que vous suivez vos traitements  dans un établissement public ou dans une clinique privée conventionnée, le remboursement de vos frais d’hospitalisation est toujours à hauteur de 80%. La Sécurité sociale prend en charge les soins ou les actes à condition qu’ils soient en lien direct avec votre hospitalisation (effectués avant ou après celle-ci).

Prenons comme exemple : si vous consultez un anesthésiste, le remboursement de la consultation s’élève à 70% et les frais de rééducation post-hospitalisation est à 60%. Pourtant, à votre sortie de l’hôpital, quelques frais sont à votre charge, entre autres :

–          le ticket modérateur, ce n’est que la partie des frais d’hospitalisation que le régime général ne prend pas en charge, c’est-à-dire 20%,

–          le forfait hospitalier qui est de 18€ par jour, sauf en cas exceptionnel,

–          les dépassements d’honoraires médicaux,

–          les frais dit « de confort » : comme la télévision, les frais de transport, la demande d’une chambre particulière, etc.

Ces frais supplémentaires augmentent facilement vos factures. A cet instant, pensez à votre complémentaire santé car il peut vous aider à garantir ces frais. En conséquence, on paie pour une chambre particulière en moyenne à 45€ par jour  et dans certaines cliniques, elle peut aller jusqu’à 150€ et plus.

Depuis quelques temps, les établissements publics ou conventionnés ont également, à leur tour, le droit de facturer le prix d’une chambre particulière en ambulatoire. Ce qui veut dire que même si votre hospitalisation ne durera que quelques petites heures et que votre traitement, vous le poursuivez à domicile, le tarif journalier d’une chambre particulière  restera toujours à votre charge et les factures seront à votre nom.

À retenir : dans le cas où vous choisissez une clinique privée non conventionnée, les frais d’hospitalisation restant à votre charge seront encore lourds.

Les soutiens de votre complémentaire santé

Vous avez l’intérêt de bien choisir votre complémentaire santé et partir à l’hôpital avec un esprit en toute sérénité. Dans le cas de la programmation d’une inédite opération, votre courtier est là pour vous exposer l’assurance santé la plus ajustée à la situation. Celui-ci vous mettrait également au courant de tous vos droits et de toutes les franchises qui ne seront sûrement pas prises en charge comme les dépassements d’honoraires.

Un éventuel accord est susceptible de se passer entre votre mutuelle santé et votre établissement de soins. Dans le cas échéant, selon les capacités de votre contrat, il se pourrait que les frais de soins hospitaliers puissent être avancés. Votre sortie de l’hôpital peut être admise sans aucune inquiétude administrative et financière durant votre période de convalescence.

Découvrez dès maintenant la mutuelle qui vous convient

En réalisant des recherches sur internet, vous serez confronté à un panel d’offres aussi bien en matière de garantie que tarifs. C’est une tâche assez ardue de dénicher la complémentaire santé qui vous conviendra sur le plan financier et en termes de besoin.

Une mutuelle efficiente et optimale est celle qui octroiera à l’assuré une couverture santé abordable concernant le coût et adéquate sur les garanties proposées. La complémentaire santé idéale serait une couverture pouvant satisfaire les attentes de l’assuré en tenant compte de ses moyens financiers. Celui-ci pourra, en effet, se doter d’une couverture à meilleur rapport qualité/prix et ce, en disposant d’un remboursement de ses dépenses sur les soins habituels. Il serait nécessaire de porter une étude méticuleuse sur l’offre avant de vous lancer dans la souscription.

Pourquoi est-il primordial de dénicher la mutuelle idéale ?

Le marché de l’assurance en ligne est très étendu, ce qui rend la tâche plus complexe pour une personne de prospecter une couverture idéale. Vu les innombrables formules rencontrées sur le marché, tellement on s’y perd parfois. Sachez en tout cas que ces formules sont variables en fonction de chaque assureur.

Pour vous faciliter la tâche, tenez compte  d’un certain nombre de critères qui se concordent à vos besoins ou à vos exigences. S’il le faut,  établissez une liste des services qui vous sont proposés. Accordez une attention particulière sur les taux et les garanties, ce qui vous éclaircira un peu plus sur les dépenses qui bénéficieront d’une couverture. Parmi la liste des dépenses nécessaires il y aura les frais d’optique, les frais d’hospitalisation ainsi que les frais dentaires. Informez-vous également sur les limitations d’âge car cela pourra influencer sur votre choix.

De quels aspects tenir compte lors d’un choix de mutuelle ?

Avant de prendre toute décision, tenez  compte de certains aspects qui méritent d’être considérés.

En cas de résiliation de votre mutuelle actuelle

Sélectionner une nouvelle mutuelle est en rapport à votre contrat actuel. Le mieux serait de résilier le contrat en cours pour pouvoir profiter de la nouvelle. Vous serez confronté à une dépense de plus dans le cas  où vous faites un cumul de contrat de mutuelle.

Analysez vos besoins réels

Avant toute chose, la meilleure manière de se doter d’une bonne mutuelle est tout d’abord d’analyser clairement ses besoins en vue d’écarter les dépenses superflues. À titre d’exemple, si votre médecin de famille pratique un tarif conventionnel, il est inutile de souscrire à un contrat qui rembourse le dépassement d’honoraires.

Votre entreprise vous fournit une mutuelle

Avant de prendre une décision définitive, voyez si votre entreprise met à disposition de ses salariés une mutuelle collective obligatoire. Dans le cas où les garanties et prestations de la mutuelle d’entreprise ne vous satisfont pas, vous aurez le droit d’adhérer à une autre complémentaire santé de votre choix.

Qu’en est-il si vous êtes une famille nombreuse ?

Sachez que la couverture santé se charge de vos frais de santé mais aussi ceux de votre famille. Pour ce faire, dressez une liste de vos besoins ainsi que ceux de votre famille afin de sélectionner le contrat qui vous conviendra.

Quelques astuces pour vous aider dans la sélection de votre mutuelle

Beaucoup de mutuelles font leur apparition en ligne et il faut dire qu’elles diffèrent toutes l’une de l’autre. La meilleure façon de procéder à la sélection serait d’évaluer les prestations qu’elles offrent, les conditions qu’elles imposent et les tarifications, etc. Tout d’abord, tenez compte de vos besoins et ceux de votre famille pour mieux faciliter la tâche.

Favorisez les remboursements indiqués de façon nette. Evitez les contrats montrant des ambigüités et incompréhensibles pour vous. Dans la mesure du possible, sollicitez une simulation intégrale pour mieux comprendre ce que vous devez faire dans le cadre de votre contrat.

Sachez que le délai de carence concerne la période où vos garanties ne sont pas encore effectives. Autrement dit, vous n’êtes pas encore pris en charge durant cette période. Cela nécessite une négociation avec l’assureur pour sa suppression ou sa réduction.

Les postes les plus indispensables dans le contrat des mutuelles portent sur les garanties hospitalisation, optique et la garantie dentaire. Tenez compte de ce point car elles peuvent être onéreuses pour les assurés au cas où les garanties sont mal renforcées.

N’oubliez surtout pas les besoins complémentaires non remboursés, intégralement ou partiellement par la Sécurité sociale tels que les vaccins ou certains médicaments ou même les prescriptions médicales.

De quelles manières évaluer les besoins dans la sélection de votre mutuelle ?

Afin de sélectionner la couverture santé qu’il vous faut, il s’avère primordial de ne pas brûler l’étape de la comparaison en ligne. Pour parvenir à une comparaison efficace, la première chose à faire serait de lister tous vos besoins concrets en vue d’analyser de façon plus claire vos habitudes sur le plan santé. Tenez aussi compte de votre situation professionnelle (notamment si vous disposez d’une mutuelle d’entreprise obligatoire ou optionnelle), vos dépenses courantes en matière de santé, votre situation matrimoniale (êtes vous marié, divorcé, avec ou sans enfants…)

En prenant comme base vos besoins, votre comparatif sera très efficace en vous proposant des couvertures et des garanties qui vous conviendront au mieux.

Les avantages de notre comparateur mutuelles ?

En vous faisant aider par notre comparateur en ligne, vous aurez sûrement la chance de découvrir un contrat qui vous conviendra, que ce soit en se référant à vos besoins ou en matière de budget, en vous octroyant un remboursement convenable.

Avant de prendre votre choix définitif sur une formule que vous jugerez convenable, faites d’abord une comparaison de ces offres en ligne. C’est une phase très importante vu le large éventail d’offres existantes sur le marché. Il s’avère donc indiscutable de passer par cette comparaison grâce à un comparateur.

Le comparateur de mutuelles un outil de comparaison en ligne qui évaluera votre couverture santé, et ce, gratuitement et sans engagement. Cet outil vous procurera un gain de temps mais vous pourrez également réaliser des économies financières. Ce comparateur tiendra compte de vos besoins pour vous doter d’une formule adéquate tout en prenant en considération les informations que vous aurez mentionnées dans le formulaire du comparateur.

Il vous appartient dans ce cas d’analyser toutes ces offres en énumérant les avantages et les points négatifs de toutes les propositions proposées par le comparateur. Vous êtes entièrement libre dans votre choix de mutuelle.

Que faire pour une bonne gestion de son budget santé ?

Au moment où la crise financière entraîne des remous dans la société, comme la grande majorité des ménages français, il vous a fallu prendre la décision de devoir diminuer vos dépenses en matière de santé. Pour ce faire, pensez à bien sélectionner une mutuelle qui concordera parfaitement à vos attentes réelles tout en tenant compte de vos moyens financiers.

Faites une analyse de vos besoins réels

Afin de trouver la perle rare en matière d’assurance santé,  il s’avère plus que primordial de faire une analyse approfondie des soins dont vous usez fréquemment, voire vos habitudes médicales. Evaluez ces habitudes, posez-vous les bonnes questions en ce qui concerne la fréquence de vos consultations médicales chez votre médecin traitant (Aurez-vous besoin de changer vos lunettes ? Des soins dentaires onéreux sont-ils en vue ? Une hospitalisation est-elle prévue dans l’année à venir ?

Le profil de vos médecins peut également produire des conséquences sur la sélection de votre mutuelle santé. Il est nécessaire de savoir que la même assurance est inutile dans le cas où vous consultez des médecins conventionnés par la Sécurité sociale ou des médecins en honoraires libres.

Les couvertures octroyées par les complémentaires santés sont variables, allant parfois de 100% à 300%  du tarif de la Sécurité sociale avec des tarifs annuels non stables. Une assurance santé ajustée à vos attentes sera bénéfique pour vous, d’un coût plus abordable que celle que vous détenez actuellement.

Convoitez les bons postes sans omettre les dépenses complémentaires

Les trois postes les plus évaluées sont l’hospitalisation, l’optique et le dentaire. Les remboursements varient en fonction des contrats. Toutefois, tenez compte des dépenses complémentaires dites « de confort » comme les vaccins, les consultations chez le psychologue ou l’ostéopathe. Effectivement, selon votre situation, il vous est possible de réaliser des économies sur votre budget.

Faites une étude élargie de votre contrat

Questionnez-vous fréquemment pour réviser votre contrat. Vous avez la possibilité de requêter par exemple une surcomplémentaire santé, dans le cas où votre mutuelle obligatoire de salarié ne vous satisfait pas. Il est envisageable d’obtenir un renforcement des couvertures sur les postes concernant l’optique et les médecines douces.

Il se peut que quelques compagnies d’assurances  décident d’appliquer des délais de carences sur votre contrat, c’est une période pendant laquelle vous n’aurez pas le droit de profiter des garanties proposées. La meilleure façon de s’y faire est de bien arranger vos soins afin que votre mutuelle complémentaire santé puisse contribuer à l’instant où vous en aurez besoin.

Nécessairement, cela vous oblige à mieux vous préparer dans l’avenir et ainsi à mettre en place un véritable budget consacré à votre santé. Il est indéniable que  cela en vaut la peine puisque vous pourrez réaliser des économies, voire mettre de côté quelques centaines d’euros dont vous aurez sûrement besoin pour votre famille.

Pour mieux comprendre les démarches nécessaires à la prospection d’une mutuelle santé convenable, fiez-vous à l’assistance de votre courtier qui saura vous orienter vers des contrats plus adaptés à vos attentes et exigences et il pourra également mettre en place un calendrier de souscription de vos garanties.

Assurance santé, les remboursements indispensables des mutuelles

Le budget annuel des complémentaires santé se hissent à hauteur de 25 milliards d’euros, dont les 17 milliards sont ceux des mutuelles. Les remboursements indispensables concernent les biens médicaux, les soins de ville ainsi que les dépenses en hospitalisation.

Qu’en est-il des biens médicaux ?

Les complémentaires santé complètent en quelque sorte les dépenses non remboursées par l’Assurance Maladie telles que les achats de médicaments dont 15% sur les vignettes orange et 30% sur les vignettes bleues.  C’est dans ce cas que les mutuelles octroient des remboursements supplémentaires qui se soldent par un budget  annuel à hauteur de 3,5 milliards d’euros.

Cependant, un autre poste de dépenses de l’ordre de 5% annuel du budget est enregistré sur les remboursements des mutuelles, notamment  en ce qui concerne les analyses en laboratoire. Bien loin derrière se situent les biens médicaux divers, tels que les prothèses dentaires, les lunettes, les semelles orthopédiques. Ceux-là constituent 16% du budget annuel de remboursement d’une mutuelle, soit au total 2 milliards.

Que peut-on dire sur les soins de ville ?

Les Assurances maladies sont assez strictes sur les dépassements d’honoraires médicaux. C’est pour cela que les mutuelles tendent à pallier à ces remboursements. Au cas où votre actuelle complémentaire n’est pas satisfaisante sur cet aspect, dénichez une assurance santé qui vous convient avec l’aide d’un courtier en assurance santé.

En incluant le ticket modérateur, les mutuelles attribuent chaque année plus de 1,5 milliards d’euros en termes de complément de remboursement des consultations médicales. Les soins de ville se joignent aux soins dentaires qui génèrent le même budget.

Remarque : les soins de ville aussi nommés soins ambulatoires concernent tous les traitements accomplis dans un centre non hospitalier. Ils regroupent notamment à titre d’exemple les séances chez le kinésithérapeute, les cures thermales et les consultations d’orthophonistes.

Qu’en est-il des dépenses en hospitalisation ?

Les dépenses en hospitalisation bénéficient d’une prise en charge à hauteur de 100% de la part de l’Assurance Maladie  pour les soins de longue durée. C’est une des raisons qui fait que les mutuelles établissent une limite de 18% de leur budget annuel pour les remboursements complémentaires des dépenses en hospitalisation.

Ces dépenses en hospitalisation concernent le forfait hospitalier, obligatoire mais non remboursé par l’Assurance Maladie, ainsi que le supplément en chambre individuelle, souvent sollicité et en perpétuelle hausse. Une déflagration tarifaire qui encourage les mutuelles dans la négociation des prix conventionnés pour s’écarter de la hausse des cotisations.

Et qu’en est-il des dépenses non remboursées ?

Les mutuelles garantissent une couverture santé spécifiquement convenable. Malgré cela, les Français tendent à apprécier les médecines douces  telles la phytothérapie ou la sophrologie. Et il faut avouer que les remboursements peuvent connaître une variation en fonction de chaque mutuelle. Le budget annuel restant à charge des patients s’élève à 10%.

Toujours dans le cadre des médecines alternatives, les médicaments naturels (tisanes bio, compléments nutritionnels) montrent une enveloppe de 17% pour les affiliés à une mutuelle ce qui constitue 30 milliards d’euros annuels. Pour le cas des achats de prothèses dentaires ou des lunettes, les Français participent à hauteur de 22%.

Remarque : pour tout l’ensemble des soins, la part à charge des assurés est d’environ 9% du budget de santé général (Assurance Maladie et complémentaires santé).

Santé : qu’en est-il de la prise en charge procurée via internet ?

Il faut avouer que le coût des paires de lunettes ainsi que des lentilles de contact est parfois élevé. D’un côté, les sites de vente en ligne affichent des tarifications de plus en plus abordables quitte à conquérir les clients. Or,  une question se pose : ces acquisitions via internet bénéficient-elles d’une prise en charge de la part de la Sécurité sociale et des mutuelles santés ?

Achats via internet, quels privilèges offrent-ils ?

Durant ces dernières années, d’innombrables sites internet ont été répertoriés surtout dans le secteur de l’optique. Dorénavant, il s’avère de ce fait envisageable de se procurer des lunettes de vue ou des lentilles de contact seulement en quelques clics et même sans vous déplacer.

Après y avoir fourni les renseignements nécessaires en ce qui concerne son écart pupillaire, le niveau de correction et la taille de monture désirée, il appartient au fabricant de prévoir la commande. En matière de coût, il faut bien dire qu’il est assez intéressant car il est même possible de bénéficier jusqu’à 50% de réduction si l’on se réfère aux tarifs des autres enseignes d’opticiens classiques.

Pour quelques sites, ils collaborent avec tout un réseau de boutiques d’où il est possible de faire des essais ou même prendre les mesures pour la monture.

L’agrément de la Sécurité Sociale sur les sites de vente d’optique

E vue de bénéficier d’un bon remboursement de la part de la Sécurité Sociale mais également de sa mutuelle santé, le site en question se doit d’être agréé par la Sécurité sociale. Effectivement, ce point est l’élément principal à considérer avant de se décider à passer une commande. C’est sur l’agrément de la Sécurité sociale que le site a l’autorisation d’octroyer une feuille de soins, qui, par la suite sera émise à la Caisse d’Assurance Maladie par le patient, jointe de l’ordonnance.

Par l’intermédiaire de cet agrément, la complémentaire santé assurera le remboursement intégral ou partiel des dépenses restantes.

Remarque : avant toute commande, voyez d’emblée si le site offre le tiers payant, s’il est affilié avec une ou plusieurs mutuelles santé.

Que dire de la prise en charge de la Sécurité sociale ?

Le remboursement des  lunettes de vue et des lentilles de contact procurées via internet est exclusivement destiné aux sites agréés, vendant des modèles certifiés de type CE (Certification Européenne) et ave possibilité de renvoi en cas de problème (taille ou correction).

La Sécurité Sociale les rembourse à hauteur de 60% en se basant sur les prix établis par la Liste des Produits et Prestations (LPP) et la Mutuelle se charge du reste. Pour rappel, il est utile de préciser que les produits d’entretiens destinés aux lentilles ne bénéficient pas d’un remboursement.

Que dire de la Mutuelle et du remboursement des lunettes ?

Les Complémentaires santés octroient des remboursements sur les frais optiques uniquement si le site est agréé. Dans le cas contraire, tout est à la charge du patient.

Par conséquent, le remboursement attribué par la mutuelle peut être varié selon le niveau de couverture sélectionné. Dans ce cadre, des forfaits annuels sont  proposés pour prendre en charge les lunettes, les lentilles ou les produits d’entretien.

Etant donné les frais d’optiques souvent onéreux, fiez-vous aux conseils d’un courtier d’assurance santé pour trouver une bonne mutuelle santé.

Assurance santé et maternité : tout ce qu’il faut comprendre

Assurance maternité : il faut déclarer la grossesse

Il faut, dans une première démarche, déclarer  la grossesse à la Sécurité sociale avant le troisième mois pour ne pas tarder la prise en charge. A la première consultation, le soignant (médecin ou sage-femme) vous remettra le formulaire intitulé «Premier examen médical prénatal ». Le volet de ce document sera transmis à la caisse d’Assurance. Les deux bleus sont à remettre  à la Caisse d’allocations familiales.

En revanche, la Sécurité sociale doit vous remettre un guide de surveillance pour le suivi et les différents parcours de soins auxquels vous devrez vous soumettre pendant et après la grossesse.

Grossesse et accouchement : les avantages alloués lors de la maternité

Pour une assurée souscriptrice ou une simple rattachée à un contrat d’assurance, le remboursement des soins et de l’accouchement sont pris en charge de la Sécu.

Pour une affiliée d’un régime obligatoire, lors d’une grossesse, en voici les différents avantages alloués en sa faveur :

–           d’abord, le congé de maternité

–           ensuite, les indemnisations journalières, dans le cas de la disposition d’aux moins 10 mois d’immatriculation à la Sécurité sociale.

Pour une salariée, celle-ci doit informer son employeur afin de bénéficier des différents droits salariaux allouables pendant la grossesse. Par ailleurs, la durée du congé de maternité doit être également définie ensemble entre la salariée concernée et son employé afin de bénéficier des indemnités journalières.

Les remboursements lors de la grossesse

De la part de la Sécurité sociale, vous allez bénéficier de :

–           la totalité, c’est-à-dire les 100% de tous les frais de médicaments et pharmaceutiques, depuis le premier jour jusqu’au sixième mois de la grossesse.

–           huit séances pour la préparation à l’accouchement.

–           la totalité des frais d’accouchement et de séjour limité à deux semaines à l’hôpital ou dans une clinique conventionnée.

–           dix séances de rééducation abdominale post-natale

–           pendant un mois après la naissance, votre enfant bénéficiera d’une couverture à 100% des soins à l’hôpital ou en clinique.

N’oubliez surtout pas d’avertir la complémentaire santé car la prise en charge de la Sécurité Sociale semble bien limitée. En cas pratique, elle exclut les différents frais annexes comme les dépassements d’honoraire ou l’obtention d’un chambre particulière, d’où la nécessité de la complémentaire santé.

Votre enfant est né : pensez aussi à avertir votre complémentaire santé

Suite à votre accouchement, vous devrez transmettre l’acte de naissance de votre enfant à votre Assurance Maladie. Sur ce, il faut faire une demande de rattachement de l’enfant sous immatriculation de Sécurité Sociale d’un des parents.

Il faut penser également à faire la même chose auprès de l’assurance complémentaire santé pour que l’enfant puisse jouir de toutes les garanties. Pour cela, il faut envoyer un acte de naissance ainsi que la nouvelle attestation vitale à l’assureur santé.

L’assurance adaptée à vos besoins et à ceux de vos enfants

Vous la trouverez facilement en faisant recours aux services d’un comparateur d’assurances. Ce dernier vous propose ces prestations simplement et gratuitement en comparant les offres et en confrontant leur prix afin de trouver l’assurance complémentaire santé ou la mutuelle santé qui conviendrait à vos profils.

Assurance santé et mutuelle : la place du médecin traitant dans le procesus

Le médecin traitant : Le pilier du parcours de soins prévu par la Sécurité sociale

Depuis le début du mois de février 2009, le fait de déclarer un médecin traitant est devenu une démarche obligatoire. A défaut de ceci, il faut s’attendre à une restriction du remboursement de tous vos frais médicaux. En effet, la Sécurité Sociale réduira la couverture de vos frais de soins à seulement 30%, et le surcoût ne sera pas pris en charge par la mutuelle santé.

Ce qui fait que la déclaration du médecin traitant s’avère importante. De plus, il faut respecter tout le parcours de soins prévu par l’Assurance Maladie. Le choix du médecin traitant se fait librement, on pourrait opter pour un généraliste ou un spécialiste, et qu’il soit conventionné ou non. Une fois le choix entrepris, et que le médecin aurait donné son accord, il vous reste de le déclarer auprès de l’Assurance Maladie en lui transmettant le formulaire « Déclaration de choix du médecin traitant ».

A Préciser : si celui que vous souhaiterez choisir pour être votre médecin traitant exerce ses fonctions au sein d’un cabinet médical, dans le formulaire de déclaration de médecin traitant, précisez seulement le nom du docteur au lieu de tout l’ensemble du cabinet. Toutefois, en cas d’absence de celui-ci, il vous est possible de consulter un des médecins exerçant avec lui dans ce cabinet sans que l’assurance maladie ne fasse remise en cause.

Aucune restriction ne condamne le choix du médecin traitant, et il est tant possible de le changer librement sous aucune condition ni justification. Dans ce cas, il ne faut pas tout simplement oublier de mettre votre Caisse d’Assurance Maladie au courant de ce changement.

La déclaration de son médecin traitant et les remboursements des soins par la sécurité sociale

Le fait de déclarer un médecin traitant s’agit d’une étape importante, non seulement au niveau de l’Assurance Maladie, mais également dans le cadre de votre mutuelle santé. On parlera surtout de contrats de mutuelles responsables. Il s’agit d’une idée sans complexe : on incite les assurés à respecter le parcours de soins établi par la Sécurité Sociale.

La mutuelle de santé responsable tend à ne pas prendre en charge les excès par le ticket modérateur sauf si vous fassiez une déclaration de votre médecin traitant. De plus, aucun remboursement des surcoûts ne serait effectué par cette mutuelle, suite à la réduction à 30% de la part de la prise en charge de la Sécurité sociale, à défaut de respect de tous les parcours de soins.

Couramment, afin de trouver la bonne mutuelle santé, faites surtout appel à un comparateur d’assurance que, certainement, vous allez trouvez en ligne. Ce dernier effectuera des devis  à votre place et en votre faveur pour trouver la mutuelle qui correspondrait à vos exigences et à vos profils, et ce, dans un délai très rapide. En toute simplicité, grâce aux apports d’un comparateur d’assurance, vous allez facilement entreprendre votre choix.