Chefs d’entreprise : comment choisir la bonne mutuelle ?

Changer une mutuelle est-il nécessaire si une entreprise en possède déjà ?

L’obligation qui date du 1er janvier 2016 doit être vue en tant qu’opportunité pour s’interroger sur la vie. Ma convention concorde-t-elle aux nécessités de mes employés ? L’évolution des situations familiales existe-elle ? Inclut-il le paiement des nouvelles applications médicales ?
Sans oublier que cette obligation datant du 1er janvier 2016 comprend un panier de garanties minimales que la convention est obligée d’intégrer. La première question qui va se poser : ma convention actuelle est-elle conforme à la loi ? Une des fonctions des assureurs est de veiller et juger les conventions pour qu’elle soit en accord aux normes.

Le choix d’une mutuelle collective : quels sont les critères importants ?

L’obligation qui date du 1er janvier 2016 exige au dirigeant d’une entreprise la prise en charge d’au moins la moitié des cotisations. L’étude budgétaire sociale va devoir donc être faite pour son financement. Très raisonnablement en résultera le montant maximal dont le dirigeant peut assurer.
L’importance des garanties dans le choix de sa propre mutuelle. Quelques fonctions dans une société sont-elles plus liées à des problèmes de santé, des TMS, etc. ? L’illisibilité des plannings de garantie en fait partie prenante des paiements exprimés en % de RBSS, en %FR ou en %TC, etc. un incontestable endroit où règne la loi du plus fort. Le dirigeant d’une société va devoir contacter son assureur pour qu’il puisse avoir plus d’explications sur ce qui lui est recommandé.
Evidement, sans oublier le suivi de ses paiements sur internet, la rapidité des paiements, la possibilité de payer directement une partie des dépenses pour le traitement médical, les services d’assistance qui se rattache à la convention…

Existe-t-il des points dans les conventions sur lesquels on doit être attentif ?

Après l’instauration du contrat, le dirigeant de la société va être attentif aux requêtes de ses employés. L’essentiel est donc que la convention soit simple, facile à lire et à comprendre. La première réaction de l’employé qui a des questions est de demander au dirigeant. Cependant, celui-ci n’a pas de temps ni même la possibilité de répondre à la question. Ainsi, l’assureur doit alors être plus facile à joindre pour toute interrogation des personnes assurées et accessible au niveau réseau (extranet, téléphone, tec.).
Autre chose, l’administration des paiements va devoir être de mise : un employé insatisfait va s’en prendre à son dirigeant et va conduire à la dégradation de l’atmosphère social. Obliger l’assureur à offrir des prestations de qualité, des certifications de sa gestion (iso…).

Est-il possible d’avoir des appuis de l’Etat ?

Le législateur est plutôt compréhensif en privilèges pour les conventions de santé de groupes en matière de santé, à condition de bien respecter les critères d’exigibilité. Au niveau fiscal, la participation de l’employé peut être déduite de sa rémunération taxable et la participation du dirigeant peut être déduite de son gain taxable. Socialement, la participation du dirigeant est exempte de cotisations de Sécurité Sociale.
A part ces privilèges, le contrat collectif de santé revient toujours moins cher que les contrats individuels.