La prise en charge des employeurs TNS et la fragilité des TPE en matière d’assurance

Si les employeurs TNS et les TPE ont l’attitude à se soucier de l’assurance de leur logement, de leur responsabilité civile et de leurs biens, ils ont encore beaucoup négligé leur protection sociale en matière de santé, d’épargne retraite ou de prévoyance.

Une protection sociale mise à part au privilège des assurances obligatoires

L’assurance des ressources humaines pour TPE et TNS a connu une progression (+ 7 % à partir de l’année 2005). Or, les travailleurs autonomes et les TPE (très petites entreprises) stagnent et demeurent sous-équipés : seuls 30 % d’entre eux sont souscrits à une mutuelle en matière de santé (se le taux est de 90 % pour les grandes entreprises), 28 % d’une prévoyance et 14 % d’une plan d’épargne salariale (selon les études du cabinet Deloitte).

D’après la Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA), les cotisations des conventions de multirisque comme : les artisans, les commerçants et les prestataires de services de même que celles des conventions de dégâts de biens professionnels ont accru près de 4 % l’année 2012. Cet accroissement pourrait justifier la chétive prise en charge des TNS/TPE dans le domaine de la santé, de la prévoyance et de l’épargne : le choix est important en cas de crise.

Les apports virés en cas d’éventuelles menaces sont cours d’accroissement, surtout dans le cadre de la prévoyance. La constatation des assureurs évoque un prolongement de la durée d’indemnisation lors d’un éventuel arrêt de travail. Une étude certifiée par la FFSA a confirmé une hausse de 10 % de la prévoyance des TNS (travailleurs non salariés)

La spécificité de l’assurance agricole

Selon le cabinet Deloitte toujours, les contributions des dégâts des biens agricoles s’accroissent de plus de 1 % et le coefficient combiné (prix des sinistres et frais de gestion / primes encaissées) est plutôt avantageux pour les assureurs. De leur côté, les personnes assurées restent fidèles lorsqu’elles sont satisfaites.

Le contrôle du taux de sinistre : un faible taux d’assurance pour les TNS/TPE

L’augmentation de prix des prestations virées fait-elle partie de la crainte des assureurs ? Ceux-ci se penchent vers la sélection des dangers assurés. Conséquence : certains professionnels ont du mal à s’assurer. Prenons l’exemple des personnes qui vendent des parfums et des produits de beauté et des bijoux, ils rencontreraient des empêchements pour souscrire à des assurances contre le vol et ils sont donc tenus de prendre des précautions à coût élevé afin de bénéficier d’un remboursement multirisque.