Liste des meilleures mutuelles santé artisan – 4

Le dépanneur en électroménager, le menuisier aluminium, le mécanicien auto, le coiffeur etc. tous ces artisans facilitent notre quotidien et rendent nos vies agréables. Ces professionnels sont soumis au régime social des indépendants. Bien que la sécurité sociale rembourse une partie des leur dépenses santé, ces artisans auront encore à s’acquitter d’un reste à charge assez conséquent sur certains postes de dépenses. Afin de se prémunir contre les difficultés financières en cas de traitement onéreux, il importe ainsi de se souscrire à une mutuelle pour indépendants. Cela leur permet de couvrir les risques liés à leur métier et de bénéficier en même temps des avantages de cotisation du contrat Madelin. Nous vous présentons une liste des métiers artisanaux qui nécessitent une couverture mutuelle.

Cet artisan fait la réparation des produits tels que le lave-linge, le lave-vaisselle, le réfrigérateur, le four, l’aspirateur etc. Il intervient auprès des particuliers ou auprès des entreprises (cantine, hôpital, usine etc.) dans l’entretien de leur équipement de cuisine ou leur appareil domestique. Lorsqu’il travaille dans le SAV d’une grande boutique, il est aussi sollicité dans l’installation d’un récepteur satellite, d’un micro-ordinateur etc. Le métier s’adresse à tous ceux qui aiment travailler de leurs mains et ceux qui aiment se déplacer. En effet, ce métier n’est pas sédentaire. Ce professionnel doit quelquefois se rendre chez un client. Pour ce, il entreprend une série de tests afin de déterminer d’où provient la panne. Quand il repère l’origine du dysfonctionnement de l’appareil, il fait le démontage et effectue la réparation et le réglage nécessaire. Après avoir remis l’appareil en bon état, il établit ensuite la facture et indique les précautions utiles pour la sécurité de l’appareil. S’il s’agit d’une panne importante, il pourrait faire un devis avant de faire les réparations ou le démontage en atelier. Dans l’exercice de son métier, l’installateur dépanneur en électroménager aurait besoin des compétences pluridisciplinaires (bonne connaissance de l’électronique et de paramétrage des appareils, connaissance de l’électricité et informatique…). Un bon sens de déduction et d’observation, une dextérité manuelle et une grande disposition sont également requis. Comme tous les autres métiers artisanaux, il nécessite également un bon sens commercial et une grande capacité d’adaptation. Le métier est accessible aux détenteurs de Bac Pro SEN, Bac Pro métier de l’électricité, CTM IDAVE, BEP installateur en équipement électroménager etc. En sa qualité de métier de maintenance, les risques à encourir ne manquent pas. La souscription à une mutuelle s’avère indispensable pour compléter le remboursement du RSI.

Ce métier s’articule autour de la préparation de sols, des semis, l’agencement et la rénovation des pelouses, des arbres, des arbustes, des haies, le débroussaillage et l’entretien des allées, l’aménagement des terrasses de résidence, l’installation de l’arrosage automatique etc. L’artisan paysagiste doit aussi savoir comment faire des terrassements, des dallages, des réseaux d’irrigation, de terrasse ou de fontaine… Bien entendu, il doit aussi connaître comment résoudre les pannes des machines (tronçonneuse, débroussailleuse, broyeur..) qu’il utilise dans son métier. Les clients de ce professionnel sont variés : en commençant par les parcs de loisirs, les municipalités jusqu’aux entreprises privées. Bac Pro AP, CAPA, Brevet professionnel aménagement paysager, BTS aménagement paysager ou un diplôme d’Etat paysagiste etc. sont requis pour exercer ce métier. L’artisan jardinier paysagiste exige aussi en outre un savoir-faire polyvalent (en électricité, plomberie…), une bonne condition physique, un certain sens esthétique et un goût de détails. Quand il a un contrat, ce professionnel peut travailler sans répit. Les problèmes de dos et de genoux à cause de manutention lourdes, les piqûres d’animaux, les allergies aux pollens ne sont pas à exclure. Une couverture mutuelle est indispensable pour un meilleur remboursement de médecine douce, de dépassement d’honoraires médicaux etc.

Le maçon est un ouvrier qualifié qui exécute les gros œuvres d’un bâtiment ainsi que les enduits de son revêtement. Ce faisant, il érige seul ou le plus souvent avec une équipe la structure d’une construction que ce soit une maison individuelle, un immeuble de bureaux, des centres commerciaux etc . Ses interventions concernent non seulement les édifices neufs mais aussi la restauration des logements et des bâtiments anciens ainsi que leur destruction si besoin est. La brique, le béton, le moellon, le bois, la pierre, le parpaing etc. font partie des matériaux qu’il utilise au quotidien. Dans son métier, il peut également manipuler des poutrelles, des pré-dalles, de plâtre ou de résine. On retrouve parmi ses équipements le fil à plomb, la truelle, les équipements mécaniques… L’artisan maçon acquiert de l’expérience au fur et à mesure qu’il travaille sur des chantiers différents. Dans un premier temps, il connaît seulement la construction traditionnelle, puis il pourrait s’exercer sur des édifices construits en béton, ensuite sur le montage des maisons préfabriquées. Il lui est également possible d’approfondir la performance énergétique des bâtiments pour varier son savoir-faire. Après quelques années d’expérience, le maçon pourrait devenir chef d’entreprises. Pour exercer ce métier, il faut détenir un CAP maçon ou CAP constructeur en béton armé, un BP maçon, un Bac pro en construction bâtiment, un Bac pro technicien du bâtiment, un BTS bâtiment etc. La capacité d’organisation, la rigueur, la précision dans le travail ainsi que la bonne condition physique sont les qualités essentielles à ce métier. Les risques tels que la chute sur des échafaudages ou des échelles, le fatigue, les expositions aux intempéries… peuvent arriver. Une souscription à une complémentaire santé permet de bénéficier d’une meilleure prise en charge de ses dépenses santé.

Cet artisan a pour mission le ferrage des pieds des chevaux. Pour ce, il doit avoir une bonne connaissance de l’anatomie du cheval et les causes de ses claudications. Il doit aussi savoir comment parer le sabot ou le pied de l’animal et comment se faire respecter de ce dernier. Dans l’exercice de son métier, il utilise divers outils comme un dégorgeoir, un brochoir, une mailloche, une râpe plate ou demi-ronde, l’enclume, la forge etc. Pour exercer ce métier, il faut avoir une très bonne condition physique car il faut travailler pendant des heures avec le dos courbé. La résistance, la patience, le calme, l’attention, la passion pour les chevaux sont les qualités requises. Le niveau minimum pour accéder à cette activité est un CAPA maréchalerie ou un BTM maréchal-ferrant. Du fait qu’il exige une bonne résistance physique, l’artisan maréchal-ferrant pourrait être soumis aux problèmes de fatigue et aux divers risques du métier (la position adoptée pour le travail). La souscription à une mutuelle permet de mieux faire face à ces imprévus.

Pour devenir artisan maroquinier, il faut être habile avec ses mains et avoir un sens de toucher développé. Cette dernière qualité aide à mieux estimer la qualité du cuir. Il faut aussi disposer d’une excellente vue afin de bien voir les défauts de la peau, ses teintes et ses nuances. Un sens esthétique est aussi un atout. Le maroquinier fabrique des sacs, des gants, des ceintures, des étuis, des mallettes … en cuir ou en synthétique selon la commande. Après avoir fait le choix du matériel, il dessine un croquis. Il coupe ensuite la peau à l’emporte-pièce ou avec le couteau à parer puis il la rend plus fine. Le cuir passe ensuite sous une presse chaude, puis il fait l’assemblage avec une couture à la main ou à la machine, ainsi que la pose des accessoires comme le rivet, la fermeture à glissières, les doublures etc. Les finitions se traduisent par la pose des pressions, des boucles etc. Le CAP maroquinerie, le CAP sellerie générale, et le CAP sellier harnacheur donnent accès à ce métier. Il est également possible d’exercer ce métier avec un BTS spécialité maroquinerie, ou un BTS industries de matériaux souples. En principe, cet artisan travaille debout. Ce qui implique une bonne résistance physique aux poussières et aux odeurs du cuir. Afin de se prémunir contre les risques de maladies respiratoires, et les fatigues physiques, une adhésion à une mutuelle santé s’avère nécessaire. Elle permet de compléter le désengagement croissant de l’assurance maladie pour certains postes de santé.

Cet artisan s’occupe du démontage, de contrôle, de la réparation, de l’entretien et de réglage de systèmes mécaniques, électriques etc. des voitures de marques différentes. La connaissance des nouveaux systèmes électroniques comme l’ordinateur de bord, le GPS, la climatisation, le système anti-blocage des roues etc. s’avère ainsi indispensable. Le mécanicien auto prend également en charge le graissage, la vidange, la vérification de boîte de vitesses, des roues, de direction, de frein, de suspension, de l’embrayage etc. Il pourrait travailler dans un garage, chez un concessionnaire, ou s’établir à son compte. Quand un client le contacte, son travail commence par l’établissement du diagnostic de panne, il remplace ensuite le composant défectueux et entreprend les mises au point requises. Il aurait souvent à travailler dans des positions peu confortables afin d’avoir accès aux différents éléments de la voiture. Plusieurs formations et spécialisations permettent de devenir artisan mécanicien auto. La détention du CAP maintenance de véhicule, du CAP réparation de carrosseries, d’un Bac pro maintenance de véhicules, d’un bac pro réparation de carrosseries etc. ouvrent la voie à ce métier. Les sortants des écoles d’entreprises comme Renault, BMW etc. peuvent également devenir mécanicien auto. Outre la bonne connaissance des bases techniques et un bon sens relationnel avec le client, le métier exige le respect des règles de sécurité. Les accidents peuvent survenir si le mécanicien ne fait pas preuve de vigilance. Une adhésion à une complémentaire santé est à recommander s’il souhaite exercer son activité sur de long terme. En effet, en choisissant des garanties supérieures, s’il tombe malade, il pourrait avoir la certitude qu’il obtiendra un remboursement optimisé de ses dépenses santé.

Cet artisan fait l’entretien et la réparation de motos, des vélos ou des scooters. Il établit le diagnostic des pannes, et indique les pièces défectueuses qu’il faut remplacer. La vidange, l’entretien de frein, la réparation des cylindres etc. sont ainsi au cœur de ses activités. S’il travaille dans une société ou une entreprise de vente de motos et de vélos neufs, il pourrait également jouer le rôle de commercial. Le métier requiert la rigueur et la précision mais aussi la passion pour les deux roues. Un diplôme de CAP mécanicien en maintenance de véhicules, un BEP ou un Bac pro maintenance de véhicules, ou un BM mécanicien réparateur de cycles permet entre autres d’accéder à cette profession. Dans l’exercice de son métier, le réparateur de motocycles est amené à se servir des matériels tels que le laser et banc de performance, le banc de contrôle etc. Comme tous les autres artisans, il peut se mettre à son compte ou intervenir auprès des fabricants ou dans les ateliers de réparation etc. L’habilité avec sa main, le bon niveau de connaissance techniques des diverses marques japonaise, allemande etc. lui permettent de faire tourner correctement son affaire. En outre, l’adhésion à une mutuelle santé est à recommander car cela lui permet de continuer normalement son activité en cas de soucis de santés. En effet, un problème de dépenses de soins pourrait impacter sur son travail. Or, il ne sera pas pris au dépourvu avec le coût du traitement s’il a souscrit à des garanties requises à son activité.

Ce professionnel fait les portes, les fenêtres, les parquets, les boiseries, les meubles etc. dans un édifice quelconque. Il s’occupe également de leur pose et de leur restauration le cas échéant. Sa prestation pourrait être sur mesure comme la fabrication de placard de cuisine, les fenêtres etc. Il utilise divers outils tels que l’établi, les plans, les mètres, le varlope, le vilebrequin, le rabot, les papiers de verre, la pierre à affûter etc. Les diplômes comme le CAP menuiserie bâtiment, le BEP bois, le brevet professionnel menuiserie bâtiment, le bac Pro, le brevet de maîtrise menuiserie du bâtiment … permettent de devenir menuisier en bois. Outre le sens de l’esthétique et le goût pour le travail manuel, l’artisan menuisier en bois doit aussi être robuste, et avoir une bonne condition physique. Les troubles de respiration causés par les poussières, la surdité due à la profession, les troubles de muscles et de squelette, les blessures … peuvent survenir. La souscription à une mutuelle santé est toujours conseillée pour bénéficier des soins de qualité le moment venu, sans imposer de dépenses conséquentes à ses proches.

Ce métier artistique tourne autour de PVC et de l’aluminium. Le menuisier alu réalise des portes, des fenêtres, des vérandas… en alu et en fait la pose chez les clients. Ses ouvrages se construisent avec le banc de débit ou non. Outre l’établissement de plans, le traçage, l’usinage et l’assemblage des divers composants, il lui appartient également d’installer les joints pour les fenêtres et les portes. Le respect des normes en vigueur est important. Il peut travailler à son compte en tant qu’artisan ou travailler au sein d’une entreprise de fabrication en série ou une société artisanale. Vu qu’il travaille avec des matériaux coupants, il lui faut être habile et précis tout en respectant l’esthétisme de son ouvrage. Un bon sens de la géométrie est également un atout. Pour exercer ce métier, la détention d’un CAP construction ouvrage d’un bâtiment en alu, d’un BP construction ouvrage de bâtiment en alu, d’un bac Pro technicien menuisier agenceur, d’un BP menuisier etc. est requise. Comme la plupart des métiers artisanaux, l’artisan menuisier alu ferait également mieux de se souscrire à une mutuelle santé. Cela lui permet d’avoir un remboursement renforcé sur les postes de soins les plus importants dans son métier comme l’hospitalisation, les soins optiques, le fatigue du aux postures contraignants etc.

Le confiseur se spécialise dans la fabrication des confections comestibles à base de sucre (bonbons, caramels, chocolats…). D’autres ingrédients comme le lait, les arômes, les liqueurs, les fruits etc. peuvent s’ajouter à la confection. Outre les confiseries, il fait également le nappage, les pâtisseries fines et les pièces montées. Un sens créatif combiné avec une agilité manuelle lui permet de produire une œuvre originale. Quelques formations permettent d’accéder à ce métier dont le CAP chocolatier-confiseur, la MC confiserie spécialisée, le CAP pâtissier, le BTM chocolatier confiseur, le BMS alimentation ainsi que le BEP alimentation option confiseur. Pour réussir dans cette activité, l’artisan confiseur doit évidemment avoir une passion pour les bonbons et autres formes de sucreries. Il doit aussi supporter la station debout pendant de longues heures. Une bonne coordination dans ses travaux le fait aussi éviter les fatigues excessives. Ce métier exige ainsi une bonne condition physique ainsi que le respect d’hygiène et de sécurité. Pour éviter l’impact d’une indisposition permanente sur sa finance dû à une maladie (asthme, lombalgies, fatigue, stress…), il serait judicieux de se souscrire à une mutuelle santé. Cela permet de compléter la prise en charge peu satisfaisante de l’assurance-maladie sur les soins santé.