Mutuelle TNS et médecine douce, qu’en est-il de la couverture ?

La mutuelle TNS dédiée aux indépendants considérerait-elle les « médecines douces », et que représentent ces soins pour ces intéressés ?

Tout d’abord, on désigne par médecine douce, les différents soins particuliers qui ne sont pas reconnus par la médecine officielle, et bien sûr, les charges seraient ne seront pas incluses dans la couverture assurance maladie des TNS.

Ce sont des soins quasiment naturels et parfois même traditionnels qui font peu à peu tendance actuellement. On peut compter parmi les médecines douces, les différentes prestations comme : l’acupuncture, la sophrologie, l’ostéopathie, l’homéopathie, la médecine chinoise, l’étiopathie, l’aromathérapie, les massages orientaux, la kinésiologie, la réflexologie, la luminothérapie, la naturopathie, etc.

Ces genres de traitements sont traités de pseudo scientifique par la médecine générale. Mais au vu du bien-être qu’ils offrent, ils sont de plus en plus sollicités par les Français. D’ailleurs, ces différentes prestations sont en quête d’une reconnaissance en Europe et certaines en briguent déjà progressivement.

En fait, les médecines douces évoluent surtout entre les apports soins réparateurs, le bien-être général et le rééquilibrage. Elles sont toujours utiles tout au long de la vie et la consommation s’avère nécessaire. Face à cette situation, les mutuelles ne trouvent plus quoi faire. En plus, les besoins en médecine générale ne peuvent pas être mesurés et on ne peut pas définir leur régularité. On peut en avoir besoin à tout moment pour nulle raison justifiée et sans aucun risque d’excès.

Pour de nombreuses mutuelles, elles ne prennent pas en considération ces différentes prestations de la médecine douce et celles-ci ne seront donc pas remboursées.

Dans le cas où la mutuelle décide de prendre en charge la médecine douce (car dans certains pays de l’Europe, certaines prestations de la médecine non conventionnées sont reconnues), le remboursement serait très restreint et se présenterait sous forme d’un tarif fixe de forfait annuel.

Ce type de forfait est souvent présent dans les contrats de haut de gamme ou parfois seulement en option dans les simples contrats classiques.

D’une manière générale, nulle assurance sur le marché ne proposerait une offre qui couvrira intégralement ces types de soins. Ceux-ci ne seront jamais considérés de même piédestal que les consultations médicales. De plus, aucune norme n’est établie sur les types de traitement fournis par ces diverses prestations.

Toutefois et généralement, si une mutuelle propose des remboursements pour la médecine douce, c’est parce qu’elle aurait conçu une offre en matière pour des besoins exceptionnels en médecine parallèle. Notons que la médecine parallèle est une nécessité cautionnée par la médecine générale et porte bien sur un traitement conventionnel. Cependant, le besoin en médecine parallèle trouve souvent réponse dans la médecine douce. Les forfaits de remboursement seraient plus ou moins grands. Pourtant, on ne peut en rien espérer qu’un jour, la mutuelle se pencherait vers le remboursement de la consommation de la médecine douce. Vu que les frais de traitements sont minimes et la nécessité ne pourrait  jamais être évaluée, la consommation serait sans frein et les primes d’assurances n’arriveront plus à les couvrir. Donc, l’assureur et également l’assuré seront perdants. Les thérapeutes sont les seuls à trouver profit vis-à-vis d’une souscription.