Mutuelle pour professions libérales : commissaire-priseur

Les professionnels exerçant le métier de commissaire-priseur sont des llibéraux. Ces professionnels sont soumis au régime général de la sécurité sociale. La prise en charge de l’assurance-maladie étant insatisfaisante sur certains postes, il est pertinent pour ces travailleurs de souscrire une assurance santé complémentaire. Fiche métier du commissaire-priseur, les risques professionnels de l’exercice de cette profession et la mutuelle santé adaptée pour un commissaire priseur .

Cet officier ministériel s’occupe de la vente publique des biens ou des meubles vendus aux enchères. Parmi les objets qu’il peut proposer à vendre, on peut retrouver des objets d’art mis en gage, des mobiliers, des articles divers. Il ne prend pas en charge la vente d’un bien immobilier. Cette tâche est réservée à un notaire. La vente peut se faire suite à une saisie judiciaire ou par la volonté du propriétaire des objets. Le commissaire-priseur expertise l’œuvre d’art (tableaux, fresques, bibelots, pianos, argenterie…) qu’il propose à la vente. Il peut même constituer des catalogues pour présenter les œuvres. A noter qu’il n’achète pas ces objets pour les revendre mais il opère pour le compte de son client. Pour exercer ce métier, il faut décrocher un diplôme de niveau bac+3 en droit ou en histoire de l’art ou suivre des formations artistiques. Après cela, les candidats au poste de commissaire-priseur doivent se présenter à l’examen d’accès au stage de ce métier avec des épreuves écrites et orales. S’ils réussissent à cet examen, ils peuvent accéder à un stage rémunéré de 2 ans avec la possibilité de diriger des ventes volontaires. Pour pouvoir effectuer des ventes judiciaires, ils doivent se présenter à un examen d’aptitude judiciaire avec des épreuves orales. Par ailleurs, après 7 ans d’activité en tant que clerc au sein d’un office de vente volontaire, le travailleur peut aussi passer un examen. Après des années de fonction, ce professionnel peut devenir expert d’art.

Cette profession n’est pas exposée aux nombreux risques physiques des métiers intellectuels comme les problèmes dus aux mauvaises postures, les fatigues visuelles, les troubles psychosomatiques dus au travail de la nuit ou aux horaires irréguliers. En revanche, il peut contracter des pathologies qui n’ont rien à avoir avec ses activités comme les problèmes gastriques, les troubles de métabolisme etc. Ces soins nécessitent des dépenses qui peuvent devenir coûteux en cas d’hospitalisation. Afin de bénéficier d’une prise en charge adéquate pour ces dépenses santé, il doit souscrire à une mutuelle santé complémentaire dédiée aux professions libérales qui propose souvent un forfait de remboursement pour ces postes. Certaines proposent également un remboursement des postes de santé comme la médecine douce, le bien-être… En bénéficiant de cette couverture supplémentaire, le coût du traitement n’impactera pas sur leur budget.

Smam propose une gamme équilibre + qui peut convenir aux besoins du commissaire-priseur. 3 formules sont accessibles dans cette garantie avec des prises en charge comprises entre 100 % à 275 %. La souscription ne requiert pas de remplissage de questionnaire de santé et les garanties s’appliquent dans l’immédiat. Les couples et les familles bénéficient d’une réduction. A noter que cette mutuelle éligible à l’ACS propose aussi une assistance et protection juridique ainsi que la gratuité dès la souscription du 3ème enfant. Les postes non remboursés par la sécurité sociale comme la chiropractie, l’acupuncture, l’homéopathie sont aussi pris en charge. Les professions libérales intéressées peuvent demander une demande de devis gratuit sur le site de l’assureur, afin de déterminer le montant de la cotisation mensuelle à verser.