Mutuelle pour profession libérale : sage-femme

Les personnes exerçant une fonction sous ce statut figurent parmi les travailleurs non-salariés. Ce régime recense les travailleurs pratiquant des activités intellectuelles ou conceptuelles. Depuis 2018, les professionnels libéraux dépendent de la sécurité sociale des indépendants qui fait partie du régime général. A ce titre, ils bénéficient d’un remboursement de soins de santé peu satisfaisants pour certains postes de santé. La sage-femme fait partie de la liste des professionnels sous ce régime. Tour d’horizon sur les fonctions de ce métier, les risques professionnels liés à cette activité et la mutuelle santé profession libérale adaptée aux besoins de ce travailleur.

Les femmes enceintes consultent les sages-femmes pendant leur grossesse, jusqu’au jour de l’accouchement et de la période post-accouchement. C’est ce professionnel de santé qui assure le suivi gynécologique de son état de santé et de l’évolution de sa grossesse. Ce métier exige ainsi des compétences médicales. Dans l’exercice de son travail, elle peut être amenée à animer des séances de relaxation ou des exercices de sophrologie pour les futures mères. Elle leur prescrit également les examens nécessaires au bon déroulement de leur accouchement tout en apportant son soutien psychologique. Avec les outils comme les échographies, le monitoring, la sage-femme prend en charge la plupart des accouchements. Mais en cas de complications, elle doit appeler rapidement un chirurgien. Le rôle de la sage-femme ne s’arrête pas là. Après l’accouchement, elle prend aussi en charge la santé du nouveau-né et vérifie s’il se porte bien. Elle doit également surveiller l’état de la mère et faire de prélèvements si nécessaire. Elle doit aussi donner des conseils sur l’allaitement et l’hygiène du nouveau-né. Outre l’accompagnement d’une femme enceinte, ce professionnel de santé peut aussi assurer le suivi de la contraception, la rééducation périnéale etc. Ce métier nécessite ainsi en dehors des bonnes connaissances médicales, des compétences psychologiques. De plus, il implique de lourdes responsabilités avec des horaires non réguliers, et une lourde charge de travail. Sinon, pour devenir sage-femme, l’obtention d’un diplôme d’Etat de sage-femme est obligatoire. Ce diplôme est délivré après 4 années d’études dans une école de sage-femme rattachée à un CHU, après une année en filière MNOP. Contrairement à l’infirmier, la sage-femme est habilitée à effectuer des prescriptions médicales.

Qu’elle travaille en libéral, dans un hôpital ou établissement de soins, dans un centre de protection maternelle et infantile ou dans un centre de planification familial, ce métier comporte des risques comme les accidents de travail, les contraintes physiques, l’exposition aux agents chimiques etc. Concernant les accidents de travail par exemple, elle peut être victime d’une exposition au sang souillée, aux lombalgies, aux chutes, aux contusions ou encore aux risques de brûlure.  A cela s’ajoutent les gestes répétitifs, les nombreux déplacements lors de l’accouchement ainsi que les contraintes posturales qui pourraient lui causer des troubles musculosquelettiques. Enfin, ce professionnel doit aussi gérer les contraintes organisationnelles avec le stress des femmes le jour de l’accouchement et la surcharge de travail. Ce rythme peut lui causer des troubles comme l’insuffisance veineuse, l’angoisse, la dépression nerveuse etc, en plus des risques de dermatoses ou d’autres pathologies musculaires.
Afin de bénéficier d’un meilleur remboursement en cas de maladies, une sage-femme doit ainsi compléter le remboursement de ses soins santé avec une mutuelle en adéquation avec ses besoins. On retrouve quelques mutuelles dédiées aux professions libérales sur le marché. Mais si elle souhaite accéder à celle qui propose le meilleur rapport qualité-prix, elle peut recourir gratuitement au comparateur de mutuelles en bas de ce site.