Liste des meilleures mutuelles santé artisan – 1

Bons nombres de personnes choisissent d’évoluer au sein du secteur indépendant. De l’artisan maintenance en chauffage, en passant par le carreleur ou encore le joaillier, on a l’embarras de choix sur le travail d’artisan qu’on peut faire pourvu qu’on ait du talent et un minimum de formation dans le métier. Le point commun entre tous ces métiers d’artisan indépendants réside dans le fait qu’ils sont tous soumis à la SSI. Or, comme le niveau de protection de ce régime social est assez faible, la souscription à une mutuelle s’avère nécessaire. Cela afin de rembourser les dépenses santé de l’artisan. Évidemment, avant de signer tel ou tel contrat, il importe de trier les offres des diverses mutuelles sur internet, soit en utilisant le comparateur de mutuelles soit en demandant directement un devis auprès de la mutuelle qu’on a trouvé lors de sa recherche en ligne. Voici une liste des métiers d’artisans qui nécessitent la prise en charge d’une mutuelle.

Comme son nom l’indique, ce technicien fait la conception et la réalisation de cuisine ou de salles de bain personnalisées selon le besoin de son client. Il doit aussi œuvrer en fonction des contraintes budgétaires et des contraintes techniques ou esthétiques de ce dernier. Dans l’exercice de son métier, il aurait à faire le travail d’installation, de rénovation ou de construction dans des bâtiments neufs ou anciens. Il aurait à utiliser des matériaux divers comme l’aluminium, le verre, le plastique, le bois, le PVC, etc. Son travail consiste à tracer, à ajuster, à poncer et à installer les éléments à l’endroit indiqué par le propriétaire de la maison.

Les raboteuses et les mortaiseuses sont parmi les outils traditionnels dont il utilise au quotidien. Cette activité nécessite évidemment une formation, au moins un niveau CAP et un bon sens de l’esthétique et du design. A part cela, l’artisan agenceur de cuisine aurait aussi besoin d’une couverture santé adéquate car, un accident pourrait survenir au cours de l’ajustage des éléments. Il y a également les maux causés par l’exposition aux produits chimiques ou à une position fatigante pendant la journée… La souscription à une mutuelle permet ainsi d’avoir un meilleur remboursement de ses dépassements d’honoraires, soins optiques ou auditifs. Il peut aussi profiter d’une prise en charge plus avantageuse s’il y a besoin de se tourner vers la médecine douce.

Ce professionnel a pour mission l’entretien et la maintenance du chauffage afin d’assurer son bon usage et sa performance énergétique. Sa prestation intègre tous les services de mises au point, le réglage de l’installation (purge de radiateurs à eau…), le contrôle ou la supervision des pannes jusqu’au remplacement de l’équipement. L’artisan maintenance en chauffage aurait aussi à procurer à ses clients une chaudière confortable et fonctionnelle, qui permet de profiter de l’eau chaude en permanence, à température constante. En outre, il pourrait aussi être amené à faire le ramonage de la cheminée. Une fonction qui nécessite des diplômes de bac pro technicien en installation de systèmes énergétiques et climatiques, BTS fluides énergies domotiques ou CAP installeur thermique. Ce technicien en maintenance de chauffage réalise des installations dont l’alimentation peut se faire avec le gaz naturel, le fioul, le GPL, le bois, la pompe à chaleur, l’énergie solaire, etc. Il aurait à suivre les réglementations thermiques selon la surface et le volume des pièces ou des occupants. Comme tout travailleur indépendant, les risques d’accident de travail, d’hospitalisation ou d’intervention chirurgicale ne sont pas à exclure. Il lui est aussi conseillé de souscrire une mutuelle pour bénéficier d’un meilleur remboursement des frais de soins optiques ou dentaires, des prises en charge des maladies liées à la pratique du métier.

Ce professionnel applique par pulvérisation ou avec la main des différentes résines synthétiques. L’application se fait en film mince d’une épaisseur de moins de 1 mm ou en film plus épais de 6 à 15 mm pour les surfaces publics comme un parking, un gymnase, un terrain de tennis, etc. Ses activités concernent : l’identification des produits et enduits à appliquer, la préparation et le nettoyage du support qui peut être en béton, la préparation des produits mono ou bi-composants, l’ajout des diluants ou charges, l’application d’une première couche permettant l’accrochage facile des autres couches. Dans l’application d’une pose de couche de résine allant jusqu’à 6 mm, il pourrait incorporer une solution de sable à base de silice cristalline ou une solution de quartz. Après le temps de séchage d’un ou de deux jours, l’applicateur de résine aurait à poncer certaines couches puis à déposer le produit manuellement avec un rouleau ou avec un pistolet. Il passe ensuite un rouleau pour enlever les bulls d’air. Ce technicien s’occupe également de la réalisation de coupe et de pose d’isolant phonique ou thermique, de revêtement stratifié, de parquet flottant, de revêtement mural, etc. L’agression par agent chimique, la chute de plain-pied, la chute de hauteur, les poussières du ciment, le risque de blessure avec les ponceuses, les grenailleuses sont les risques du métier qui nécessitent une couverture mutuelle.

Ici, on parle d’un professionnel qui s’y connaît en méthodes de préparation traditionnelle et maîtrise de cuisson des chairs principalement à base de viandes de porc (pâté, saucisse, saucisson, jambon etc.). Il aurait aussi à maîtriser l’hygiène, la conservation, le goût et la qualité de ses produits. Outre la charcuterie à base de viandes de porc, on peut également trouver de la charcuterie à base de gibier (lièvres…) ou de volaille (canard, poulet…). L’accès à ce métier peut se faire dès la classe de troisième avec le CAP charcutier. L’artisan charcutier peut travailler à son compte ou dans les industries agroalimentaires, les chaînes de distribution, chez un artisan traiteur, etc. Le métier doit faire face à une forte demande pendant les périodes de fête, l’artisan doit savoir gérer son temps. Une mutuelle s’avère nécessaire pour le remboursement de ses frais de soins maladies s’il a eu un accident au travail ou s’il doit suivre un tel ou tel traitement.

Le bijoutier artisan confectionne des bijoux en métaux précieux (or, argent…). Il répare également les bijoux cassés et les nettoie. Quant au joaillier, son travail consiste à monter des pierres précieuses ou des gemmes autour d’un joyau pour la mise en valeur des pierres. Il s’agit d’une œuvre d’art unique inspirée par la pureté, la beauté, la taille, la couleur de la pierre précieuse. Certains designers de bijoux contemporains utilisent également des matériaux variés (strass, laiton, bois, plastique, cuivre etc.). Pour devenir bijoutier joaillier, il faut détenir :

  • un CAP en art et technique de la bijouterie-joaillerie
  • un diplôme de BMA art de bijou option bijouterie joaillerie
  • un DNAP option art mention objet.

Le bijoutier joaillier utilise des produits chimiques dans son travail. Il aurait ainsi besoin de bonnes garanties mutuelles pour les soins oculaires, mais aussi pour d’autres maladies qui peuvent survenir au cours de l’accomplissement de son travail.

Le boucher s’occupe de la vente de produits crus, de viandes de gibier périssables. Ainsi, il doit respecter les règles d’hygiène pour garantir des produits frais qui ne s’abîment pas à cause d’une mauvaise conservation. La maîtrise de découpe de viandes est aussi un critère important (bonne utilisation de scies, couperets, couteaux, hachoirs etc.). Ses fonctions consistent à faire l’achat des carcasses de viandes auprès des abattoirs, à enlever les os des morceaux de viande choisis, à les découper et à les dénerver avant de les présenter en vitrine. Il aurait éventuellement à conseiller les clients sur la pièce de viande qui pourrait convenir aux besoins de ce dernier. Il pourrait aussi les informer sur l’origine de sa viande. Outre le bon sens relationnel avec le client, l’artisan boucher doit aussi avoir une bonne capacité physique et une bonne résistance à l’effort. Une personne avec un CAP boucher, un CAP charcutier-traiteur ou un bac Pro charcutier-traiteur peut faire ce métier. La souscription à une mutuelle est aussi un élément à ne pas négliger car les fatigues dues aux horaires variables et la difficulté de la pratique nécessitent une couverture santé efficace afin de tenir le rythme.

C’est un métier artistique qui permet de décorer la surface d’un tissu afin de le mettre en valeur. Ce talent peut venir des savoir-faire traditionnels, mais il existe également des écoles qui forment les brodeurs. Le CAP est nécessaire pour travailler en tant qu’artisan brodeur. On retrouve deux types de broderies : la broderie à la main et le crochet. Le premier exige une bonne vue, le goût de la perfection et beaucoup d’habilité ainsi que le sens de l’esthétique. C’est un véritable art qui pourrait intégrer des paillettes, des perles ou encore des pierres précieuses. Quant au crochet, à la main ou à la machine, il faut aussi connaître comment on fait les points afin d’obtenir le rendu esthétique attendu. Créativité, patience, connaissance de la tendance de la mode sont ainsi les impératifs de ce métier. Pour relever le défi de pouvoir s’adapter aux exigences des designers actuels, l’artisan brodeur doit avoir une bonne vision et une bonne santé car le travail est fatigant. L’adhésion à une complémentaire santé constitue ainsi une solution efficace pour couvrir la prise en charge de la SSI.

Le domaine d’intervention de cet artisan concerne la finition des gros œuvres : piscines, différentes pièces, mur extérieur, salle de bain, cuisine, etc. Une grande sélection de matériaux est à sa disposition : carreaux en céramique, en grés, en porcelaine, en faïence, etc. Comme la plupart des métiers, un bon sens artistique ainsi qu’une bonne créativité sont nécessaires en dehors du sens du détail aiguisé. Il aurait également à s’adapter aux exigences et au goût de son client. Pour fixer au sol ou au mur les carreaux, le carreleur mosaïste aurait à se servir d’un mortier ou d’une colle chimique. Avant le séchage, il peut renforcer les carreaux avec la batte. Pour faire les joints, il utilise une spatule avec du ciment de la même couleur que les carreaux. Après la pose, il lui reste le nettoyage et le ponçage du carrelage. Cet artisan peut prendre en charge la rénovation du carrelage d’un bâtiment ou la pose de carreaux dans un nouveau logement. On le contacte également dans les ouvrages de décoration. L’accès à cette profession peut se faire avec un CAP carreleur mosaïste ou mieux un Bac Pro aménagement et finition de bâtiment. A noter que les positions inconfortables dont le fait de s’accroupir pendant des heures peuvent avoir un impact sur sa santé. Les risques de blessure lors de la découpe de carreaux ne sont pas aussi à exclure. L’artisan carreleur mosaïste ferait alors un bon choix en choisissant une mutuelle qui couvre ses besoins spécifiques en matière de santé.

Ce professionnel de la réparation de carrosserie est souvent un passionné de voitures. Cela est logique car son métier requiert des compétences et de savoir-faire dans le domaine. En outre, il doit faire preuve d’un bon sens de contact avec le client, d’une bonne organisation et d’un bon sens de l’observation. En effet, un petit détail peut détruire la beauté d’une carrosserie. Le sens du détail, l’habilité manuelle ainsi que la rigueur et le respect de normes de sécurité sont ainsi des qualités indispensables pour exercer ce métier. Outre ces critères, l’artisan carrosserie réparateur doit également bien connaître les composants électroniques et électriques de la voiture au cas où il aurait à démonter ses différents éléments.

Après avoir démonté et traiter les éléments endommagés avec le débosselage, le décapage, la soudure – il aurait à remettre en place les éléments réparés. Après son travail, il reste l’intervention de carrosserie peintre qui pose les mastics et qui fait le ponçage. C’est ce dernier qui recherche la teinte adéquate à la nuance de la voiture et qui applique la peinture avec un pistolet. Sinon, l’artisan carrosserie réparateur s’occupe également de la réalisation de mesures de châssis selon des logiciels de fabrication spécialisés. Pour pouvoir exercer en son compte, cet artisan doit posséder une qualification professionnelle de carrossier comme un CAP, un BEP ou un Bac pro. Le métier pourrait causer des allergies aux poussières, aux produits chimiques, aux solvants, etc. La fatigue physique, les problèmes oculaires ou auditifs peuvent également survenir. Une bonne couverture mutuelle est ainsi à préconiser pour compléter le remboursement du régime social.

Un artisan chauffagiste ne diffère pas réellement de l’artisan en maintenance de chauffage sauf que son domaine d’intervention est plus étendu. On l’appelle également installateur thermique. Ce professionnel prend en charge à la fois la plomberie et le chauffage. Dans son métier, l’artisan chauffagiste fait l’entretien, la réparation et l’installation des canalisations et des appareils de distribution de gaz ou d’eau d’une propriété privée ou d’une entreprise quelconque. En même temps, il fait également l’entretien des appareils de chauffage. Dans cette optique, il aurait à maîtriser la réparation des appareils traditionnels comme les chaudières ou les radiateurs. Il doit aussi s’y connaître en installation de : climatisation chaude et froide, générateur d’air, etc. On le sollicite également pour réparer le raccordement de la VMC, pour réparer le radiateur de chauffage électrique, bref pour tout ce qui concerne le chauffage.

Le chauffagiste doit aussi être capable de faire le dessin des tracés de canalisations et de poser les appareils suivant ces tracés. Il aurait aussi par la suite à effectuer la vérification et le bon fonctionnement de l’installation. Faire de la soudure pourrait être utile dans certains cas. Soulignons que même s’il aurait à respecter les normes de l’installation thermique, il aurait également à recourir à son sens de l’esthétique. Outre l’entretien des chaudières, des radiateurs, des conduites de canalisations d’eau et de gaz… il aurait ainsi donc à s’occuper de la climatisation et la ventilation, de l’isolation thermique, etc. Pour devenir artisan chauffagiste, il faut avoir :

  • un diplôme de CAP monteur en installation thermique et acoustique,
  • un brevet professionnel installateur dépanneur en froid et conditionnement d’air,
  • un Bac professionnel technicien du froid et du conditionnement d’air.

Comme tous les autres métiers dans le secteur indépendant, le chauffagiste aurait aussi besoin d’une couverture santé efficace pour le prémunir des risques du métier.

Les artisans sont exposés à des risques dès qu’ils sont appelés à accomplir une tâche dangereuse ou à exécuter un travail exigeant des efforts particuliers et prolongés. Il y a donc des risques relatifs à chaque métier des artisans. En effet, à chaque activité exercée par l’artisan sont associés des risques professionnels. Les artisans dans les bâtiments risquent des dangers liés au travail, tels que les chutes, les bruits excessifs, les positions incommodantes, etc. Tandis que les artisans garagistes ou carrossiers peuvent subir les dangers liés aux émanations de gaz ou des fumées de soudage ou de solvants. Bref, les risques peuvent être physiques, chimiques, biologiques voire psychologiques en cas de pression et de stress continus durant l’exercice du métier.

Les artisans risquent une incapacité de travail à long terme si les gestes répétitifs requièrent des efforts qui dépassent la capacité physique et mentale de l’artisan, alors que le revenu qui en découle n’est pas très significatif pour couvrir les dépenses de santé et un train de vie plus appréciable.

Ainsi, les artisans sont conviés à s’informer et éventuellement à se former sur la dangerosité de certains produits lesquels doivent être maniés. Il doit pouvoir élaborer les moyens de prévention puis maîtriser les règles d’hygiène y afférentes. Pour simplifier la méthode d’information/formation, l’artisan se doit d’identifier au préalable les dangers et supprimer les dangers possibles. L’artisan doit être capable d’évaluer les risques afin de pouvoir mettre en place les moyens de prévention. Au cours de l’exercice du métier, l’artisan doit pouvoir réévaluer la maîtrise des risques afin d’améliorer la méthode.