Mutuelle santé senior : le cancer du poumon

  • Quels sont les signes cliniques d’un cancer du poumon ?
  • Quelles sont les causes de cette maladie ?
  • Comment diagnostiquer cette maladie des seniors et quelles sont les prises en charge ?
  • Quelle est la prise en charge de l’Assurance-maladie de cette pathologie ?
  • Comment prévenir le cancer pulmonaire ?
  • Mutuelle santé pour seniors : Swisslife
  • Les impacts d’une mauvaise habitude de vie pourraient apparaître à partir de la cinquantaine ou de la soixantaine. A titre d’exemple, le cancer du poumon qui est dans la majorité de cas dû à la consommation de tabac et de cigarettes commence généralement à se former à partir de ces tranches d’âge. Le cancer, étant une maladie dangereuse qui peut causer le décès d’un patient, est pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale. Le point sur les symptômes, les causes, le traitement et les mesures préventives pour éviter l’aggravation de cette pathologie.

    Le cancer de poumon est le plus courant par rapport aux autres cancers et le tabac est accusé comme premier facteur. Deux grands types de cancers sont identifiés, à savoir les cancers bronchites non à petites cellules et les cancers bronchites à petites cellules. Il existe d’autres classifications typiques du cancer du poumon, à savoir les cancers primitifs et les cancers secondaires. 

    Les cancers primitifs apparaissent tout d’abord dans les poumons et c’est l’examen des cellules cancéreuses, appelé examen anatomopathologique, qui permet de distinguer 4 groupes, à savoir :

    • les cancers épidermoïdes,
    • les adénocarcinomes,
    • les carcinomes à grandes échelles,
    • les carcinomes à petites échelles.

    Les cancers secondaires sont des tumeurs qui évoluent dans une autre partie du corps, puis se place dans les poumons par la suite.

    Les cancers non-à-petites cellules évoluent en 4 étapes. Le premier stade est un cancer localisé. Le cancer s’étend aux ganglions lymphatiques de voisinage au second stade, puis dans les organes voisins en 3ème stade, par exemple la paroi thoracique, puis en 4ème stade, il s’agit d’une extension du cancer de poumon à un organe plus éloigné (c’est la métastase).

     

    Les cancers à petites cellules évoluent en 2 étapes.

    • Le premier stade est le cancer qui reste dans le thorax, c’est un stade limité,
    • Lorsque des pathologies sont disséminées en second stade, les cancers s’étendent à d’autres organes en dehors du thorax.

     
    Un stade spécifique est la récidive de cancer du poumon non à petites cellules. A ce stade, le cancer réapparaît à la suite du traitement, à l’endroit du stade un, que l’on appelle récidive locale. Une récidive régionale est possible, si le cancer réapparaît dans des tissus près de l’endroit initial, ou d’une récidive à distance, autrement-dit métastase à distance, si la réapparition se fait dans une autre partie du corps.

    Cette pathologie fait partie des plus meurtrières des maladies. 17 % des patientes peuvent survivre après le traitement contre 14 % chez les hommes. Malgré un traitement adéquat, les possibilités de rechutes ne sont pas rares dans les mois suivant les soins de santé. De plus, cette pathologie pourrait se compliquer en se propageant dans les autres parties du corps comme les bronches. Ce qui entraîne la formation de la pneumonie ou de la bronchite. Elle pourrait se multiplier aussi à distance en formant des métastases dans l’os, le cerveau et le foie dans le cas d’un cancer du poumon à petites cellules.

    Les signes cliniques d’un cancer pulmonaire ne peuvent pas être visibles au premier stade de la maladie. Cependant, ces symptômes apparaissent notamment en cas de grossissement de la tumeur qui provoque la toux ou la suffocation. Le patient tousse beaucoup d’une façon intense et sa toux ne disparaît pas. Celui-ci est accompagné d’une douleur au thorax, aux os, de maux de tête, des crachats sanglants et d’une respiration sifflante. Il peut avoir des infections comme la bronchite ou la pneumonie qui ne guérissent pas. Le patient perd aussi du poids et s’affaiblit à cause de sa difficulté à manger et son essoufflement. L’auscultation du médecin traitant fait état d’une grosseur anormale des ganglions lymphatiques dans le cou et dans la palpébral. La radiothérapie montre aussi un poumon affaissé entouré de liquide.

    Le cancer du poumon à petites cellules peut aussi montrer les syndromes suivants : douleur aigüe à l’épaule, faiblesse de la paupière et transpiration faible du côté de la partie du corps affecté. Il peut aussi causer l’hypercalcémie dont les symptômes sont :

    • les nausées,
    • le soif intense,
    • la désorientation,
    • l’envie d’uriner souvent.

     
    Les syndromes d’anti diurèse inapproprié pourraient aussi apparaître comme les crampes des muscles, la confusion, les vomissements, etc. Le patient cancéreux pourrait aussi avoir un taux important de corticostéroïdes qui cause une hausse de la pression artérielle et du taux du sucre sanguin. Enfin, d’autres troubles comme la perte de coordination des mouvements et la difficulté à monter les marches et des tremblements dus à la mauvaise transmission des messages entre les muscles et les nerfs et une attaque du système nerveux central pourraient aussi indiquer la présence de cette pathologie grave.

    Cette affection est due dans 90 % des cas au tabagisme. Les risques de contracter ce cancer est décuplé chez un homme fumeur. Une personne qui consomme un paquet de cigarettes par jour pendant un an est considérée comme une personne à haut risque. Plus la durée d’exposition est longue, plus les chances de la personne de souffrir de cette maladie sont élevées.

    Outre la consommation excessive du tabac, un travailleur exposé à des substances d’origine chimique, biologique cancérogène pourrait aussi être prédisposé à cette maladie. L’exposition à l’amiante avec la consommation de tabac multiplie par 5 le risque d’avoir un cancer du poumon. Les gaz d’échappement du moteur diesel, le chrome, la silice, l’arsenic et le radon dans les régions volcaniques sont également indiqués comme source dans l’apparition de cette pathologie.

    Enfin, les antécédents de santé du patient peuvent aussi causer cette pathologie. Les facteurs de risques sont la BPCO, la silicose, la tuberculose. Les chercheurs étudient encore le rapport entre les facteurs génétiques et l’apparition de ce type de cancer.

    Le médecin traitant prescrit souvent un examen clinique comprenant une prise de sang, une radiothérapie du thorax et un scanner thoracique pour confirmer la présence de cette pathologie. La biopsie permet de confirmer s’il s’agit d’un cancer à petites cellules ou non.

    Le traitement dépend toutefois de la typologie des cellules du cancer, de sa localisation et de la grosseur de la tumeur. Selon l’état de la tumeur, le médecin consulte l’avis du patient sur le traitement thérapeutique pour un consentement mutuel. Le traitement de cancer se fait souvent par trois étapes :

     L’intervention chirurgicale :
    Le médecin pourrait retirer le lobe pulmonaire où se trouve la tumeur. Il peut aussi retirer complètement l’un des deux poumons ou l’ensemble des ganglions causant les cellules cancéreuses. 

    La radiothérapie :
    La radiothérapie, quant à elle, utilise les rayons ionisants pour détruire les cellules porteuses du cancer. Cette prise en charge peut être associée à la chimiothérapie ou à la chirurgie.

    La chimiothérapie :
    Dans le cadre du traitement de cette affection, la chimiothérapie comprend l’utilisation des médicaments anticancéreux par voie veineuse ou par voie orale. Certains médicaments arrêtent la prolifération de la maladie, mais ils affectent aussi les cellules non cancéreuses, ce qui provoque la chute des cheveux. D’autres empêchent les facteurs qui peuvent accroître les tumeurs.

    Les dépenses de soins de tous les types de cancer sont remboursées à hauteur de 100 % selon la BRSS. Le patient bénéficie ainsi d’une exonération du ticket modérateur pour les soins liés à cette maladie. Par contre, la Sécurité sociale ne rembourse pas le forfait journalier, le reste à charge et les traitements ou examens médicaux n’ayant aucun lien avec ce cancer.

    Pour avoir un remboursement satisfaisant, il est conseillé de souscrire à une mutuelle santé senior qui complète cette prise en charge incomplète de l’assurance-maladie. On retrouve quelques mutuelles santé proposant un tarif abordable pour les seniors. Afin de les dénicher, ils peuvent recourir à un comparateur mutuelles. Cet outil gratuit les aide à trouver en quelques clics la mutuelle proposant la cotisation moins chère avec les garanties appropriées. Il leur reste par la suite à vérifier les détails comme la rapidité du remboursement.

    Les mesures préventives consistent à suivre un traitement pour arrêter le tabac. Pour les ouvriers travaillant dans un environnement à risque, outre la visite médicale annuelle de surveillance, le respect des consignes de sécurité et la disposition d’un équipement individuel de protection en bon état sont obligatoires.

    Ce groupe d’assurance-vie et de gestion de patrimoine Suisse propose un contrat de mutuelle santé adapté aux besoins des seniors retraités. La souscription ne requiert pas le remplissage d’un questionnaire médical quel que soit l’âge du souscripteur. Le contrat mutuelle santé pour seniors de cet assureur propose 8 niveaux de garanties adaptés aux besoins du senior selon ses attentes et son budget.

    Ainsi, à partir du niveau 2, il peut bénéficier d’une prise en charge pour les dépenses en pharmacie et dentaire non remboursés par la Sécurité sociale ainsi qu’un forfait supplémentaire pour médecines douces, pour la chambre particulière en cas de séjour hospitalier. A partir de ce niveau 2, il peut recevoir aussi un capital en cas de perte totale et irréversible d’autonomie. Dans le niveau 8, les honoraires dans le cadre de l’OPTAM, les frais de séjour, le forfait hospitalier, les soins dentaires, inlays, onlays sont remboursés à hauteur de 300 % du BR. Le remboursement des prothèses et appareillages auditif, orthopédique, capillaire est fixé aussi à hauteur de 300 % avec un forfait appareil auditif par an de 1 100 euros. Pour les cures thermales remboursées par la Sécurité sociale, la prise en charge de l’assureur dans la formule 8 est fixée à 300 %de la BR + un forfait de 150 euros par assuré.

    Pour faciliter la vie des assurés, Swisslife propose une garantie d’assistance incluant la téléconsultation, le rapatriement pour l’assuré et sa famille, une indemnité annuelle pour financer le répit de l’aidant ainsi qu’une aide à domicile. Par ailleurs, cette complémentaire santé seniors propose un accès au réseau Carte blanche et des remboursements rapides. Un bonus fidélité en optique et dentaire est aussi octroyé à partir de la troisième année d’adhésion. Les seniors retraités intéressés par cette garantie peuvent demander un devis gratuit sur le site de Swisslife ou se rendre à l’agence la plus proche.