Mutuelle pour profession libérale : orthoptiste

Les professions libérales étaient auparavant affiliées au régime social des indépendants, mais depuis le mois de janvier 2018, ils sont rattachés au régime général obligatoire. Ainsi, ils ne bénéficient pas d’un remboursement optimal des frais de santé. Il leur est essentiel de souscrire à une mutuelle pour profession libérale afin de couvrir leurs dépenses santé. L’orthoptiste fait partie des travailleurs non-salariés recensés parmi ces professions libérales. Zoom sur cette fonction, les risques professionnels du métier et la mutuelle santé profession libérale adaptée aux besoins de ce travailleur.

Ce professionnel peut exercer dans un cabinet d’ophtalmologie ou travailler en tant que libéral. Ses fonctions concernent la vision des patients. Cela inclut la mesure de l’acuité visuelle, l’anomalie d’un œil qui s’écarte de l’axe de vision, la mise au point de l’œil, l’adaptation des lentilles de contact, le dépistage de glaucome, de nystagmus … Les orthoptistes interviennent notamment en cas de strabisme chez les enfants afin de pouvoir améliorer leur vue. Les adultes peuvent également recevoir un traitement orthoptique afin de rééduquer l’œil et la vision (notamment chez les seniors, après une chirurgie oculaire).
Pour pouvoir exercer ce métier, l’obtention d’un certificat de capacité d’orthoptiste est indispensable. On peut obtenir ce certificat au bout de 3 ans d’études dans les UFR des sciences médicales et techniques de réadaptation. La possession d’un baccalauréat scientifique est utile pour entrer en UFR d’orthoptie. A noter qu’il existe aussi de formations privées qui proposent des parcours non diplômants. Ces professionnels doivent suivre une formation complémentaire tous les 3 ans. Après avoir acquis de l’expérience, l’orthoptiste peut devenir cadre de santé après 4 ans d’expérience professionnelle.

Dans l’exercice de son métier, ce professionnel peut être amené à utiliser des matériels de rééducation et des matériels de réfraction comme les stéréogrammes, la plaquette de Mawas, les prismes de rééducation, les lunettes d’essai, la lampe à fente… Les risques professionnels de ce métier sont notamment les contraintes d’ambiance physique comme le travail en lumière artificielle, les troubles musculosquelettiques causés par la posture assise En cas de journées chargées, il peut aussi être exposé au stress et à la fatigue intellectuelle, au surmenage ou au trouble de sommeil. Sans oublier l’agressivité des patients ou les patients qui ne s’acquittent pas de leurs actes.
Afin de se prémunir contre les éventuelles complications de santé qui pourraient survenir, ce professionnel doit respecter l’ergonomie de l’aménagement de son bureau de travail et à bien répartir son charge de travail. La souscription à une mutuelle pour professions libérales est aussi recommandée.

La mutuelle Amis commercialise un contrat dédié aux professions libérales avec 6 formules. Ce contrat propose une prise en charge renforcée pour les postes hospitalisation et dentaire. Les honoraires de généralistes et spécialistes DPTAM ou non DPTAM sont remboursés à hauteur de 400 % de la BRSS dans le niveau de remboursement le plus élevé. Les honoraires d’hospitalisation sont quant à eux, remboursés à hauteur de 500 % de la BRSS pour les professionnels de santé DPTAM ou non DPTAM. Les prothèses dentaires sont prises en charge à hauteur de 500 % de la BRSS avec un plafond de remboursement de 2 000 euros. Le contrat propose aussi un forfait de 600 euros pour un équipement (1 monture et 2 verres).
Les professions libérales intéressées peuvent réaliser une demande de devis gratuit sur le site de l’assureur. S’ils souhaitent accéder à une mutuelle pas chère, ils peuvent aussi recourir à l’outil de comparateur de mutuelles en bas de ce site, afin de procéder au choix le plus efficient.