Mutuelle pour auto entrepreneurs : baby sitter

La majorité des professionnels peuvent opter pour le régime auto-entrepreneur sauf les exploitants agricoles, ceux exerçant une activité immobilière, une activité de location ou une activité artistique dont la rémunération est réalisée en droits d’auteur et ceux qui relèvent d’une autre caisse que la CIPAV. Travailler en tant que baby-sitter est par exemple une activité possible dans ce régime. Le point sur les missions et tâches de ce professionnel, ainsi que les risques liés à son métier et la mutuelle complémentaire santé pour indépendant adaptée à ses besoins.

La baby-sitter ou la garde d’enfants dépose les enfants dont elle a en charge à l’école le matin et les fait rentrer à la maison après leur sortie d’école. Arrivée à leur domicile, elle prépare leur goûter selon les consignes des parents puis elle les aide à faire leurs devoirs. En fait, son activité est déterminée par les parents. Elle travaille auprès des enfants, selon leurs directives. A l’heure du repas, elle fait manger les enfants et les aide à se laver avant de les mettre au lit. A l’arrivée des parents, les enfants ont diné, sont déjà prêts à aller dormir. La baby-sitter a alors terminé son travail. Ce professionnel peut travailler la journée, la soirée ou le week-end. S’il/elle travaille la soirée, il/elle doit veiller sur les petits pendant leur sommeil. Pendant tout ce temps, elle Intervient au domicile de son employeur en se divertissant, comme elle le souhaite avec la lecture d’un livre, le visionnage d’un film etc, selon les règles fixées par l’employeur.  S’Il/elle travaille pendant la journée, il lui appartient de chercher des occupations divertissantes pour les enfants comme une sortie au parc, au musée, un atelier de peinture, le jardinage etc.
La capacité d’écoute, la douceur avec les enfants ainsi qu’une grande disponibilité et la créativité sont les qualités requises pour exercer ce métier. Le prestataire doit, en outre, savoir faire preuve de fermeté. De nombreuses étudiantes font ce travail d’appoint et sans être déclarées. Elles ne cotisent pas pour leur retraite. Mais ce choix est risqué, car en cas de souci de santé, elles ne sont pas assurées. Les baby-sitters auto-entrepreneurs peuvent évoluer vers d’autres métiers comme agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) ou auxiliaire de puériculture. Ce poste n’exige pas de concours, ni d’étude spécifiques. Par contre, l’expérience est souvent obligatoire lors du recrutement.

La baby-sitter doit bénéficier d’une couverture d’assurance civile des parents qui la couvre en cas de dommages à l’enfant. Avoir la responsabilité des « petites têtes blondes » n’est pas une mince affaire. Fatigue nerveuse, stress dû aux enfants turbulents qui refusent d’obéir font partie du quotidien de ce professionnel. Si il/elle a plusieurs patrons, Il/elle risque également la fatigue physique. Ce qui la rend plus vulnérable aux pathologies et infections qui ne sont pas forcément liées à ses activités comme le mal de dos, de jambes, les troubles auditifs ou visuels, les problèmes gastriques, intestinaux… Pour éviter de devoir dépenser beaucoup plus en matière de santé, Il/elle a ainsi intérêt à souscrire une mutuelle auto-entrepreneur qui offre un remboursement satisfaisant pour les postes de soins répondant à ses besoins.

Cette mutuelle propose une prise en charge de dépassement d’honoraires des médecins et spécialistes jusqu’à 500 % et le remboursement d’une chambre particulière jusqu’à 120 euros par jour. Elle se démarque par son forfait optique (prise en charge jusqu’à 710 euros) et la prise en charge de l’orthodontie jusqu’à 500 %. Pour avoir des détails du remboursement des formules proposées par GMC, il est conseillé de faire une demande de devis gratuit. Les baby-sitters qui souhaitent souscrire à la mutuelle auto-entrepreneur la plus abordable en termes de cotisation et de garantie peuvent également passer par l’outil gratuit de mutuelle santé en bas de ce site.