Mutuelle auto-entrepreneur fleuriste

Le statut d’auto-entrepreneur séduit de nombreux travailleurs non-salariés, car il permet de bénéficier des démarches administratives plus simples. Ils ne sont pas obligés de mobiliser un fonds conséquent pour se lancer dans cette activité qui leur fait également bénéficier d’avantages fiscaux. Côté couverture sociale, ces professionnels sont affiliés au régime social des indépendants. Il est recommandé de souscrire à une mutuelle « auto-entrepreneur » afin de bénéficier d’une prise en charge optimale. Le fleuriste fait partie des travailleurs recensés sous ce régime. Tour d’horizon sur les fonctions, les risques professionnels liés à ce métier et la complémentaire santé adaptée à ses besoins.

Comme son nom l’indique, ce professionnel compose des bouquets de fleurs selon son inspiration professionnelle et les demandes de son client. C’est donc à la fois un artisan, un conseiller et un commerçant. Dans l’exercice de son métier, il peut être amené à entretenir, à arroser, à couper, à préparer les fleurs, arbustes en pot. Pour réussir dans son métier, le fleuriste doit avoir beaucoup de créativité pour créer un bouquet de fleurs digne d’un décor de table ou d’un rendez-vous galant. Il doit aussi conseiller le client pour le choix d’une plante ou d’une composition florale. Ce qui implique la connaissance des fleurs. Outre l’arrangement des compositions de fleurs et l’organisation de sa boutique, il reçoit, vérifie les commandes puis prend en charge leur stockage et leur conservation. Le métier n’exige pas de diplôme, cependant un diplôme comme le CAP fleuriste ou BP professionnel fleuriste sont conseillés s’il souhaite se professionnaliser. S’il ne travaille pas en tant qu’indépendant, il peut exercer son métier dans une grande surface, en jardinerie, ou manager d’une entreprise vendant des fleurs et des végétaux d’ornement.

Cette activité professionnelle n’est pas sans risque pour ceux qui l’exercent. Parmi les accidents possibles, on peut citer les accidents de travail et les maladies professionnelles. En effet, un fleuriste peut chuter, une glissade ou des coupures lors de la manipulation ou l’arrangement des fleurs. Les risques cutanés ne sont pas à exclure avec l’utilisation des produits chimiques. Afin d’éviter ces risques, il est important de respecter les règles d’hygiène et de protection individuelle. Ce professionnel doit aussi veiller à apporter les aménagements ergonomiques à son poste de travail. Cependant, ces mesures sont insuffisantes en cas de pathologies assez graves. D’où l’intérêt de souscrire une mutuelle santé auto-entrepreneur qui peut compléter le remboursement insuffisant du régime social des indépendants. De plus, lors de la souscription à cette assurance santé complémentaire, certains contrats sont modulables. Ce qui permet au souscripteur de choisir la garantie en adéquation avec ses besoins.

A partir de 50 ans, il est opportun de faire le point sur ses besoins de santé. La souscription à une mutuelle senior permet de bénéficier d’une prise en charge plus intéressante de ces dépenses, en complément du remboursement insatisfaisant de l’assurance-maladie. Ces remboursements complémentaires concernent les postes d’hospitalisation, de dépassements d’honoraires, certains médicaments, l’implant dentaire, les médecines douces, les conforts lors de séjours hospitaliers, les soins dentaires non remboursés par le régime obligatoire…
Cette mutuelle créée en 1990 et appartenant actuellement à Swisslife fait partie des assureurs proposant une couverture santé pour les auto-entrepreneurs. Son contrat éligible à la loi Madelin et sans questionnaire de santé ni de limite d’âge propose plusieurs niveaux de remboursement. Le niveau le plus performant rembourse les honoraires généralistes et spécialistes à hauteur de 300 % pour les professionnels de santé DPTAM contre 200 % pour les non-DPTAM. Les soins optiques, quant à eux, bénéficient d’une prise en charge de 400 % de la BRSS avec un plafond de remboursement allant jusqu’à 2 000 euros. Les honoraires d’hospitalisation pour les médecins DPTAM sont aussi remboursés à hauteur de 400 % de la BR contre 200 % pour les non-DPTAM. Tandis que le forfait de la chambre particulière peut atteindre 100 euros par jour. Le remboursement des lunettes peut atteindre 450 euros et à partir de cette année, les assurés bénéficient du reste à charge zéro. Ce reste à charge zéro s’applique aussi pour les prothèses dentaires. Celles-ci sont remboursées à hauteur de 300 % de la BRSS avec un forfait de 300 euros par an pour les implants dentaires. Les intéressés peuvent réaliser une demande de devis gratuit sur le site de l’assureur. Ils peuvent également recourir au comparateur de mutuelles en bas de ce site s’ils souhaitent trouver la mutuelle indépendant moins chère avec la garantie adaptée à leurs besoins.