Mutuelle santé senior : le cancer du rein

L’avancée en âge est quelquefois synonyme de dégradation de santé et de l’altération de l’état général d’une personne. Parmi les maladies qui touchent les seniors, on retrouve le cancer du rein. Bien que la fréquence de cette pathologie soit rare comparée aux autres cancers, elle pourrait entraîner le décès du patient si le diagnostic n’est pas fait précocement. Pour rappel, le traitement des tumeurs et lésions cancéreuses est prise en charge à 100 % par l’assurance-maladie. Tour d’horizon sur les symptômes, les causes et les traitements de ce type de cancer.

Le rein épure l’organisme en filtrant le sang et en éliminant les déchets par les urines. On enregistre 13 000 cas de cancer de rein en France pour l’année 2015, soit 3 % environ des cancers des adultes. Cette maladie grave apparaît lorsqu’une cellule rénale se transforme et se développe d’une façon anormale et forment une tumeur maligne. Si cette prolifération anarchique n’est pas traitée, le cancer peut envahir les organes environnants. Ce type de lésion cancéreuse touche notamment les hommes plus que les femmes avec un âge moyen de patient de 65 ans. Si la maladie est détectée dans son stade initial, le taux de survie pourrait atteindre 90 % avec les avancées thérapeutiques.
Cette maladie ne présente pas dans la plupart de cas de symptômes. Le patient ne découvre son existence qu’à la suite d’une échographie ou d’un scanner.
Toutefois, il existe des symptômes pouvant indiquer la présence de cette pathologie. Parmi ces signes on retrouve la présence du sang dans les urines. Cette hématurie ne provoque pas de douleur. Le patient peut aussi ressentir une douleur du flanc ou une masse en palpant son abdomen. Le patient cancéreux peut également perdre du poids et d’appétit et avoir une faiblesse physique. Les sueurs nocturnes, la fièvre, l’enflure des jambes, l’anémie et la hausse de la pression artérielle indiquent également la présence de cette maladie.
Lorsqu’une personne présente ces symptômes, elle doit consulter son médecin qui fera le diagnostic et l’orientera vers le traitement approprié.

Comme la plupart des maladies cancéreuses, cette pathologie est souvent due à des facteurs multiples. En premier lieu, le tabac est le plus incriminé dans son apparition. Les fumeurs chroniques sont plus prédisposés à ce type de cancer. La chance de développement est de 1,5 fois par rapport à une personne qui ne consomme pas de tabac. C’est dû au fait que les reins éliminent les substances cancérogènes du tabac. Pendant cette phase d’épuration des déchets toxiques du tabac que les cellules de rein peuvent se transformer en cellules cancéreuses.
Les personnes obèses et en surpoids sont également des personnes à risques de développer ce type de cancer. Les patients ayant subi une dialyse de plus de 3 ans peuvent aussi développer des kystes dans le rein ou développer une maladie appelée dysplasie multikystique. Parmi les facteurs de risque, on recense aussi la prédisposition génétique ou les personnes affectées par les mutations héréditaires. Toutefois, cette cause ne concerne que 3 % de l’ensemble de l’apparition du cancer du rein.

Lorsqu’un patient constate les symptômes cités en haut, il devra consulter son médecin traitant. Ce dernier effectue le diagnostic et peut prescrire des bilans comme la biologie, l’imagerie, le scanner ou la biopsie. Ces examens visent à confirmer la présence ou non d’une lésion cancéreuse. L’examen clinique consiste à se renseigner sur l’antécédent génétique du patient. Le médecin palpe également s’il y a une masse lombaire. Il prescrit ensuite une échographie abdominale ou un scanner abdominal pour diagnostiquer le cancer du rein. Le scanner permet d’affirmer s’il y a présence d’une masse au niveau du rein ainsi que l’emplacement et la taille de cette tumeur. Un bilan du sang et l’examen des urines permettent aussi d’évaluer la fonction du rein et de vérifier l’hématurie. Ces données médicales permettent au médecin d’orienter le traitement vers l’opération chirurgicale ou non. En cas d’intervention chirurgicale, le prélèvement du tissu du rein permet d’indiquer s’il s’agit d’une tumeur cancéreuse ou non. Dans le diagnostic d’un cancer, le médecin prescrit souvent un bilan pour vérifier l’existence de métastases. Dans ¾ des cas, le cancer du rein ne se reproduit pas à distance. Mais dans ¼ des patients, cette maladie entraine de métastases et touche le foie et les poumons. A noter que si la tumeur est encore à son stade de début et qu’elle reçoit une prise en charge précoce, elle ne se dégradera pas en cancer agressif et ne produira pas de métastases.
Le traitement du cancer du rein repose sur le stade d’évolution de la maladie, l’étendue du cancer au niveau des glandes lymphatiques et à d’autres parties du corps. Le traitement peut être une ablation totale du rein, ou une partie de l’organe affecté. Le médecin peut aussi recourir à des techniques ablatives par la chaleur et le froid. La radiothérapie et la chimiothérapie permettent aussi de cibler les cellules cancéreuses qui provoquent des métastases. Le curage des ganglions, l’ablation de la glande surrénale, et l’immunothérapie permettent également de réduire la propagation des cellules cancéreuses.
Remarque : ce type de cancer peut affecter les deux reins et produire de métastases. Le taux de survie est limité à 10 % au maximum dans ce cas avec une espérance de vie de 5 ans.

Le cancer fait partie des affections de longue durée (ALD) inscrites sur la liste des pathologies prises en charge par l’assurance-maladie. Elle rembourse à 100 % sur la base de BRSS toutes les dépenses liées au traitement de cette pathologie si le patient dispose d’un suivi régulier. Mais les actes et examens médicaux ou biologiques n’ayant aucun rapport à cette maladie ne sont pas remboursés.
La participation de 1 euro forfaitaire, le forfait journalier hospitalier ainsi que les frais de la chambre particulière et les dépassements d’honoraires des spécialistes et professionnels santé ne sont pas aussi couverts par l’assurance-maladie. La souscription à une mutuelle santé senior permet de compléter ce désengagement de la caisse de la sécu. Cette complémentaire santé rembourse la totalité ou une partie du reste à charge du patient.
Pour dénicher la mutuelle santé senior le plus abordable, il est recommandé de recourir au « comparateur mutuelles sur ce site ». Cet outil gratuit permet de comparer les offres des mutuelles sur le marché. Après avoir trouvé l’assurance santé complémentaire proposant la cotisation moins chère et les garanties les plus intéressantes, il suffit de vérifier les détails comme la rapidité du remboursement, le délai de carence de la prise en charge etc.

Pour prévenir le cancer du rein, outre la souscription à une mutuelle santé senior, il faut veiller sur son régime alimentaire. Une alimentation équilibrée permet d’éviter le surpoids tout en maintenant la pression artérielle. Enfin, l’arrêt de la consommation du tabac est également une bonne décision dans la lutte contre l’apparition de ce type de tumeur.

Avec l’avancée en âge et les éventuelles pathologies comme le cancer de rein qui pourraient survenir, il est de plus en plus important pour les seniors de souscrire à une complémentaire santé. Cette assurance santé complémentaire leur permet de bénéficier d’un meilleur remboursement pour les postes de soins hospitalisation, auditif, dentaire, audio et médecines douce. Matmut est un groupe crée dans le début des années 60. Il propose une complémentaire santé pour seniors de plus de 55 ans avec 4 niveaux de garanties différentes. A titre d’exemple, pour le niveau 4 le plus performant, les honoraires et actes techniques réalisés à l’hôpital sont remboursés à hauteur de 200 % du BRSS ainsi que les consultations et visites de spécialistes dans le cadre du parcours de soins coordonnées. Les prothèses et appareillages dentaires et auditifs sont également pris en charge à hauteur de 200 % du BR dans ce parcours de soins coordonnés. Hors parcours, les consultations et visites des généralistes, des spécialistes et la radiologie sont remboursées à 100 % du BRSS hors majoration du ticket modérateur de la Sécurité sociale. Pour les médecines douces non prises en charge par la Sécu, les vaccins et traitements non remboursés par la sécu, et le dépistage visuel et auditif, Matmut contrat senior propose un forfait global de 120 euros par an.
Concernant le dentaire et l’optique, dans le niveau 4, les verres simples sont remboursés à hauteur de 60 euros par verre contre 160 euros par verre pour les verres complexes et 90 euros pour la monture. Les lentilles remboursées par la Sécu sont prises en charge à hauteur de 100 % du BR. Quant aux dépenses dentaires, les soins inlay-core sont pris en charge à hauteur de 250 % du BR, le bridge à hauteur de 480 % du BR et les prothèses amovibles à 350 % du BR. Pour obtenir un devis personnalisé et gratuit, il est recommandé de se rendre à l’agence la plus proche de Matmut ou faire une demande en ligne sur le site de la mutuelle.