Remboursement des traitements effectués pour la maladie du foie (ou hépatite)

Virus particulièrement actif en France, l’hépatite touche actuellement 5 000 nouveaux cas chaque année avec 3 500 décès par an. Malgré les vaccins et les traitements disponibles, il reste l’une des maladies les plus virulentes dans le pays et pour cause, les soins coutent assez cher.

Plusieurs versions de l’hépatite sont visibles dans la société. En fonction de la gravité de votre cas, il y a l’hépatite A, B ou C. Il s’agit en tous les cas d’une infection virale qui se caractérise par une inflammation de la foi, de la fièvre et des sueurs, d’une perte d’appétit, de nausée et d’une jaunisse de la peau et de la cornée.

La forme la plus grave de l’hépatite est bien évidemment la C. néanmoins, il est toujours possible de trouver un traitement à cette maladie. Les soins coutent toutefois assez cher auprès des spécialistes et vous ne serez pas à l’abri de quelques complications sur le long terme. Si plusieurs causes peuvent être à l’origine de l’infection en règle générale, l’hépatite se transmet par voie fécale ou orale : grâce à un baiser, une bouteille d’eau, voire des aliments, etc. Il peut également se transmettre par la voie du sang.

Comme susmentionnée, l’hépatite peut parfaitement être traitée à condition d’avoir les fonds pour payer le traitement de longue haleine et les médicaments qui sont assez couteux. Si la SECU ne participe que peu dans le remboursement des traitements de ce genre de maladie, les assurances complémentaires santé peuvent être salvatrices lors de ce genre de maladie. Encore faut-il vous assurer que vous avez souscrit à une couverture santé prémium qui prend en charge ce genre de traitement. En tous les cas, la nouvelle loi sur l’assurance oblige, vous aurez tout de même un reste à charge.

La Direction Générale de la Santé (DGS) a offert depuis le 24 février 2009 un remboursement exceptionnel pour le dépistage et la vaccination effectués pour les hépatites virales B et C. Les vaccins Hépatites sont vus actuellement comme facteur favorisant l’apparition d’une sclérose en plaques, les gens ont donc une certaine appréhension. Les infections résultantes des hépatites B ou C causent la mort de 4 000 personnes par an et plus de 500 000 personnes en sont atteintes en France. Divers programmes nationaux relatifs à la lutte contre ces maladies sont mis en place depuis 1999. Ces maladies sont ignorées par la population même si elles se présentent très fréquemment. Une sensibilisation pour le dépistage, la vaccination et l’accès aux soins a été faite dans la publication de 2009-2012.

« Restaurer la confiance dans la vaccination » est le défit du professeur Daniel Dhumeaux avec la DGS (Direction Générale de la Santé) qui a une ferme volonté de mener à bien cette lutte malgré les divers obstacles.

Ceci a débuté en 1994 avec une série de vaccinations gratuites dans des établissements scolaires. Ces vaccinations ont été interrompues suite à des recherches démontrant que l’immunisation contre l’hépatite pourrait induire à une sclérose en plaques (SEP). Aussi, les messages envoyés n’ont pas abouti : mouvements engagés puis interruption en cours ; la déclaration faite avec véhémence et assurance que les vaccins contre les hépatites ne sont pas nuisibles à la santé ; la justice a versé un dédommagement à certains cas de sclérose en plaques, etc. L’exposé faite en 2003 à la « Conférence de consensus » portant sur la vaccination contre l’hépatite B a échoué du fait de l’épisode liant vaccin et SEP. En 2012, une étude non divulguée a été accomplie liant le SEP chez l’enfant à un certain type de vaccin, ceci a encore renforcé les condamnations.

En même temps, la DGS a mené une enquête hors du territoire français démontrant que la vaccination effectuée en 1994 sur les enfants de 11 à 16 ans a été bénéfique. Plus de 1000 personnes qui aujourd’hui ont échappé à une hépatite aiguë ; plus de 100 personnes ont évité une infection chronique et à 5 personnes ont échappé à une hépatite aggravée. Mais ce taux chutera dès 2009 si aucune tentative n’est faite pour accroître le niveau actuel de vaccination. La position de la France est très médiocre vis-à-vis de tous les autres pays européens qui a, pour une période de 2 années, un pourcentage de vaccination de 29 % chez les nouveaux nés contre 97 % en Italie, 96 % en Estonie, 94 % au Portugal. Même aux Etats-Unis, le taux de vaccination est à 92 %.

Pour renverser cette situation, le programme de la DGS se fond sur l’appui des médecins traitants et des pédiatres qui ne feront pas une sensibilisation publique, mais à chaque visite d’un patient. Cette démarche est approuvée par l’association SOS Hépatites. Cependant, dans une note datée du 26 février, elle envisage d’entreprendre une technique plus ardue comme l’apprentissage des patients, la prise en charge des tests non invasifs de fibrose (fibrotest, fibroscan) pour que la vaccination Hépatite B soit acceptée par tous.