Maladie de Parkinson : généralités, symptômes, remboursement et traitements

La maladie de Parkinson affecte 120 000 personnes en France et touche beaucoup plus la gent masculine que la gente féminine. C’est la seconde pathologie dégénérative après la maladie Alzheimer et plus une personne avance en âge, plus elle est susceptible de souffrir de cette pathologie. Heureusement que son impact sur la longévité de la vie est minime même si elle est considérée comme incurable. L’assurance-maladie prend en charge à hauteur de 100 % de la BRSS cette maladie mais certains actes paramédicaux ne sont pas remboursés. D’où l’utilité de souscrire à une mutuelle santé senior qui complète le remboursement du régime général. Tour d’horizon sur les symptômes, les causes, les traitements de cette maladie et l’avantage de la souscription à une assurance santé complémentaire senior.

Le déclenchement de cette maladie apparaît souvent autour de la soixantaine. Elle est causée par la baisse de la production de dopamine, un neurotransmetteur du cerveau. Dans les stades initiaux de la maladie, les signes courants sont l’inexpressivité du visage du patient, les troubles d’élocution et les bras qui ne balancent pas pendant la marche. Ces signes ne sont pas très remarquables. Elles apparaissent souvent sous forme de tremblements, de ralentissement de mouvements, de raideur de muscles, de troubles de l’équilibre, de modification de langage et de l’écriture.
Le patient peut ainsi avoir une main, un doigt, ou un membre qui tremble, et avoir du mal à faire les tâches qu’il a pu accomplir aisément auparavant. Par exemple, il peut souffrir de difficultés à se déplacer ou commencer à traîner de pieds. Ces signes peuvent s’accompagner de la raideur de muscles dans n’importe quelle partie du corps et des troubles de la posture. Le patient peut aussi être incapable de cligner les yeux, avoir un problème d’intonation, débiter un discours monotone et avoir des difficultés à écrire. Ces symptômes apparaissent lors du stress ou d’efforts de concentration mentale.
Outre ces symptômes habituels, la personne souffrant de cette maladie peut également montrer des troubles d’humeur (dépressive, anxieuse, démotivée), avoir un sommeil perturbé (insomnie pendant la nuit alors qu’il s’assoupit pendant la journée). Il peut aussi avoir de difficultés à avaler, à uriner et à contrôler la vessie. Il peut également montrer de signes de constipation, des troubles cognitifs et d’une immobilité soudaine et qui s’accompagne d’un piétinement sur place.
A noter que dans les formes plus avancées, le patient peut avoir de troubles d’orientation dans le temps et de l’espace, des problèmes de mémoire, de dépression, d’hallucinations voire de démence.

La maladie de Parkinson est due à la dégénérescence ou la mort de certaines cellules du cerveau. La plupart de ces symptômes apparaissent à la suite de la décroissance des neurones qui produisent la dopamine. La baisse du taux de dopamine entraîne ces anomalies. Les facteurs de mutations génétiques ou prédisposition héréditaire, l’exposition à certains polluants, l’âge et le sexe entrent en jeu dans l’apparition de cette maladie. Ainsi, les jeunes adultes sont rarement victimes de la maladie de Parkinson. Ceux qui vivent à la campagne et qui utilisent des herbicides et des pesticides dans l’agriculture, ainsi que les personnes ayant déjà un membre de leur famille souffrant de cette maladie sont aussi plus exposés à cette pathologie. L’exposition à du plomb, manganèse, cuivre pourrait aussi déclencher cette maladie. Les hommes sont également une tranche de population à risque comparés aux femmes.

Cette maladie ne provoque pas la mort en elle-même, mais elle détériore la qualité de vie et l’autonomie de la personne touchée. Cette dernière pourrait être aussi victime de chute à cause de ses troubles d’orientation ou le manque de souplesse de ses mouvements.
Pour éviter l’aggravation de la maladie, il convient ainsi de le traiter dès son début. Pour ce, le recours aux médicaments est le traitement le plus courant à recommander après le diagnostic avec les outils comme l’UPDRS. Certains des médicaments sur le marché permettent par exemple de soulager la déficience en dopamine. D’autres médicaments peuvent aussi être utilisés pour traiter les affections secondaires comme les troubles de sommeil, la dépression… Outre la prise de ces médicaments, la personne touchée doit aussi pratiquer des exercices physiques, de stretching, des exercices de relaxation et prendre soin de son alimentation.

Cette maladie fait partie des affections à longue durée prises en charge à 100 % par l’assurance-maladie. Les postes de soins comme les consultations et examens, les médicaments, le matériel médical, les soins de rééducation, l’infirmier à domicile, les frais de transport sont ainsi remboursés. En revanche, le régime général ne prévoit pas de remboursement pour les dépassements d’honoraires pratiqués par les professionnels de santé, le forfait hospitalier pour une hospitalisation de plus d’un jour, le reste à charge entre le tarif de la Sécu et le prix d’un dispositif médical ainsi que la participation 1 euro forfaitaire sur les consultations et actes médicaux. La consultation d’un ergothérapeute en cas de rééducation n’est pas aussi remboursée. Il en est de même pour la consultation d’un psychologue.
L’hospitalisation à domicile et la rééducation sont assez coûteuses. Les seniors qui souhaitent se prémunir des éventuelles difficultés financières suite au traitement de cette pathologie devront souscrire à une complémentaire santé seniors. Cette assurance complémentaire les aide à obtenir un remboursement plus satisfaisant de leurs dépenses santé. Comme il existe un certain nombre d’assureurs, mutuelles santé ou bancassureurs qui proposent cette solution de prévoyance, il est judicieux de passer par un outil de comparateur de mutuelles. Cette démarche gratuite et sans engagement permet de dénicher le contrat proposant un meilleur rapport qualité/prix.
Pour faciliter cette mise en concurrence des contrats de mutuelle santé senior sur le marché, les intéressés peuvent ainsi recourir gratuitement au comparateur de mutuelles en bas de ce site.
Remarque : il existe aussi des aides comme la PCH, l’APA, les aides à l’adaptation de logement qui permettent d’alléger les dépenses dues au traitement de cette maladie.

Au-delà du recours aux médicaments, l’entourage de la personne touchée devra aussi prendre certaines mesures. Afin de maintenir la souplesse de ses muscles et la densité de ses os, il devra ainsi faire des exercices physiques comme la natation, le vélo, le yoga…Ces activités physiques lui permettent également de lutter contre la dépression et le stress. L’aide d’un kiné, d’un ergothérapeute, d’un psychothérapeute peut également se révéler nécessaire.
Sinon, pour les personnes souffrant de cette maladie qui ont des troubles d’équilibre, ils doivent lever le plus haut possible le pied et poser le talon en premier. En essayant de faire des enjambées, ils doivent aussi se pencher en avant. Ils feront mieux également de porter des chaussures antidérapantes avec des extrémités relevés. Sinon, lorsque ces personnes doivent faire demi-tour, ils feront mieux de faire un large demi-siècle au lieu de pivoter sur eux-même.
Enfin, concernant le régime alimentaire à suivre, le patient souffrant de cette maladie ne devrait pas consommer les viandes rouges, les céréales et produits contenant du gluten ainsi que les laitages. La consommation des baies rouges comme les fraises, les mûres, les framboises etc. constituerait aussi une protection contre cette maladie. Les fruits, légumes, thé, vins rouges, oignons… doivent être aussi consommés quotidiennement.