Mutuelle santé senior : le cancer du poumon

Les impacts d’une mauvaise habitude de vie pourraient apparaître à partir de la cinquantaine ou de la soixantaine. A titre d’exemple le cancer du poumon qui est dans la majorité de cas dû à la consommation de tabac et de cigarettes commence généralement à se former au milieu de ces âges. Le cancer en tant que maladie dangereuse qui peut causer le décès d’un patient est pris en charge à 100 % du BRSS par la Sécurité sociale mais le taux de survie est cependant faible. Le point sur les symptômes, les causes, le traitement et les mesures préventives pour éviter l’aggravation de cette pathologie.

Il faut noter d’abord que cette pathologie fait partie des plus meurtrières des maladies. 17 % des patientes peuvent survivre après le traitement contre 14 % chez les hommes. Et malgré un traitement adéquat, les possibilités de rechutes ne sont pas rares dans les mois suivant les soins de santé. De plus, cette pathologie pourrait se compliquer en se propageant dans les autres parties du corps comme les bronches. Ce qui entraîne la formation de la pneumonie ou la bronchite. Elle pourrait se multiplier aussi à distance en formant des métastases dans l’os, le cerveau et le foie dans le cas d’un cancer du poumon à petites cellules.
En fait, il existe deux types de cancer du poumon : celui à petites cellules qui est le plus dangereux et qui nécessite le recours au chimio ou au radio et le cancer non à petites cellules qui touche 80 % des patients. Le développement de ce type de cancer est plus lent et il est plus facile de le traiter avec l’opération chirurgicale.
Les signes cliniques d’un cancer pulmonaire ne peuvent pas être visibles au premier stade de la maladie. Mais ces symptômes apparaissent notamment dans le cas de grossissement de la tumeur qui provoque sa toux ou la suffocation. Le patient tousse beaucoup d’une façon intense et son toux ne disparaît pas. Celui-ci est accompagné d’une douleur au thorax, aux os, d’un maux de tête, des crachats sanglants et d’une respiration sifflante. Il peut avoir des infections comme la bronchite ou la pneumonie qui ne guérissent pas. Le patient perd aussi du poids et s’affaiblit à cause de sa difficulté à avaler et son essoufflement. L’auscultation du médecin traitant fait état d’une grosseur anormale des ganglions lymphatiques dans le cou et dans la palpébral. La radiothérapie montre aussi un poumon affaissé entouré de liquide.
Le cancer du poumon à petites cellules peut aussi montrer les syndromes suivants : douleur aigüe à l’épaule, faiblesse de la paupière et transpiration faible du côté de la partie du corps affecté. Il peut aussi causer l’hypercalcémie dont les symptômes sont les nausées, un accroissement de soif, une désorientation et une envie d’uriner souvent. Les syndromes d’anti diurèse inapproprié pourraient aussi apparaître comme les crampes des muscles, la confusion, les vomissements etc. Le patient cancéreux pourrait aussi avoir un taux important de corticostéroïdes qui cause une hausse de pression artérielle et du taux du sucre sanguin ainsi qu’un gain du poids. Enfin, d’autres troubles comme la perte de coordination des mouvements et la difficulté à monter les marches et des tremblements dus à la mauvaise transmission des messages entre les muscles et les nerfs et une attaque du système nerveux central pourraient aussi indiquer la présence de cette pathologie grave.

Cette affection est due dans 90 % des cas au tabagisme. Les risques de contracter ce cancer est décuplé chez un homme fumeur. Une personne qui consomme un paquet de cigarettes par jour pendant un an est considérée comme un patient à haut risque. Plus la durée d’exposition est longue, plus les chances de la personne de souffrir de cette maladie sont élevées.
Outre la consommation excessive du tabac, un travailleur exposé à des substances d’origine chimique, biologique, ou chimique cancérogène pourrait aussi être prédisposé à cette maladie. L’exposition à l’amiante avec la consommation de tabac multiplie par 5 le risque d’avoir un cancer du poumon. Les gaz d’échappement du moteur diesel, le chrome, la silice, l’arsenic, et le radon dans les régions volcaniques sont également incriminés dans l’apparition de cette pathologie.
Enfin, les antécédents de santé du patient peuvent aussi causer cette pathologie. Les facteurs de risques sont la BPCO, la silicose, la tuberculose. Les chercheurs étudient encore le rapport entre les facteurs génétiques et l’apparition de ce type de cancer.

Le médecin traitant prescrit souvent un examen clinique comprenant une prise de sang, une radiothérapie du thorax, et un scanner thoracique pour confirmer la présence de cette pathologie. La biopsie permet de confirmer s’il s’agit d’un cancer à petites cellules ou non.
Le traitement dépend de la typologie de cellules du cancer, de sa localisation, de la grosseur de la tumeur. Selon l’état de la tumeur, le médecin consulte l’avis du patient sur le traitement thérapeutique qui doit bénéficier d’un consentement mutuel.
Le traitement de cancer se fait souvent par trois étapes : l’intervention chirurgicale, la chimiothérapie ou la radiothérapie. Dans le premier cas, le médecin pourrait retirer le lobe pulmonaire où se trouve la tumeur. Il peut aussi retirer complètement l’un des deux poumons ou l’ensemble des ganglions causant les cellules cancéreuses. La radiothérapie, quant à elle, utilise les rayons ionisants pour détruire les cellules porteuses du cancer. Cette prise en charge peut être associée à la chimiothérapie ou à la chirurgie. Dans le cadre du traitement de cette affection, la chimiothérapie comprend l’utilisation des médicaments anticancéreux par voie veineuse ou par voie orale. Certains médicaments arrêtent la prolifération de la maladie mais ils affectent aussi les cellules non cancéreuses, ce qui provoque la chute des cheveux. D’autres empêchent les facteurs qui peuvent accroître les tumeurs.

Les dépenses de soins de tous les types de cancer sont remboursées à hauteur de 100 % du BRSS par la Sécurité sociale. Le patient bénéficie ainsi d’une exonération du ticket modérateur pour les soins liés à cette maladie, y compris les vignettes bleues. Par contre, la Sécurité sociale ne rembourse pas le forfait journalier, le reste à charge et les traitements ou examens médicaux n’ayant aucun lien avec ce cancer.
Pour avoir un remboursement satisfaisant, il est conseillé de souscrire à une mutuelle santé senior qui complète la prise en charge incomplète de l’assurance-maladie. On retrouve quelques mutuelles santé senior proposant un tarif abordable pour les seniors. Afin de les dénicher, ils peuvent recourir à l’outil comparateur mutuelles en bas de ce site. Cet outil gratuit les aide à dénicher en quelques clics la mutuelle proposant la cotisation moins chère avec les garanties appropriées. Il leur reste par la suite à vérifier les détails comme la rapidité du remboursement.

Les mesures préventives consistent à suivre un traitement pour l’abandon du tabac. Pour les ouvriers travaillant dans un environnement à risque, outre la visite médicale annuelle de surveillance, le respect des consignes de sécurité et la disposition d’un équipement individuel de protection en bon état sont obligatoires.