Mutuelles santé senior : le cancer du testicule

  • Les signes cliniques du cancer du testicule
  • Les causes du cancer de testicule
  • Quels sont les traitements de cette maladie ?
  • Quelle est la prise en charge de l’assurance-maladie du cancer de testicule ?
  • Ce type de pathologie affecte notamment les hommes jeunes âgés entre 15 à 49 ans avec une incidence élevée chez les patients séropositifs. Cette tumeur maligne représente 1 % à 2 % des cancers chez la gent masculine et elle touche plus fréquemment la race blanche. Le cancer du testicule se distingue des autres types de cancers car il peut être guéri totalement dans la plupart des cas si le dépistage est précoce. Il figure parmi les 30 ALD prises en charge par l’Assurance-maladie. Mais la couverture du remboursement des frais de soins liés à cette maladie est cependant limitée. La souscription à une mutuelle s’avère indispensable pour compléter la prise en charge. Tour d’horizon sur les symptômes, les causes, le traitement et les mesures préventives pour éviter l’aggravation de cette maladie.

    Le testicule génère des spermatozoïdes pour la reproduction et produit des hormones qui apportent leur caractère masculin à un corps de l’homme. Le cancer du testicule se forme lorsqu’une cellule normale du testicule se développe de façon désordonnée et ne meurt pas quand elle le devrait. Au lieu de cela, elle continue de se diviser et de former une tumeur qui se développe. Quand elle grossit, elle entre dans le sang et envahit les tissus voisins et les autres parties du corps. On parle alors de métastase. On retrouve 2 grands types des tumeurs des cellules germinales : les séminomes et les cancers non séminomateux.
    Dans la plupart des temps, le patient lui-même est le premier à découvrir l’existence d’une grosseur palpable au niveau du testicule. Cette masse n’est pas douloureuse et elle est le plus souvent dure. Elle ne se rétrécit pas aussi au fil du temps. Si la tumeur se développe, le volume de bourse peut aussi augmenter.
    Outre la masse indolore, voici d’autres symptômes qui peuvent indiquer le développement de cette pathologie :

    • enflure d’un testicule.
    • douleur sourde ou une sensation de lourdeur dans le testicule ou le scrotum.
    • douleur dorsale ou abdominale.
    • augmentation de seins. Ce phénomène est dû à la sécrétion d’une hormone produite chez les femmes au cours de la grossesse.
    • présence de ganglions lymphatiques dans le cou.
    • douleur et gonflement au thorax et difficulté à avaler des aliments ou de liquide.
    • dyspnée et difficultés respiratoires.
    • présence de liquide autour des poumons.
    • amaigrissement et maux de tête.
    • infertilité et signe de puberté chez les garçons à un âge plus avancé que le normal.

    En général, ces symptômes apparaissent lorsque la tumeur se propage dans un autre organe comme la toux due à la métastase de la pathologie dans l’estomac ou la douleur dans le dos due à la propagation de la tumeur dans l’os.

    Les causes de ce type de cancer ne sont pas encore connues. Cependant, il existe des facteurs de risque qui peuvent favoriser son apparition. Par exemple, la présence d’un membre de la famille, un père, un frère, un oncle etc. atteint de cette pathologie. Il y a également le cas des antécédents personnels de cancer de testicule (par exemple, anomalie du testicule) et les problèmes d’un testicule qui s’est arrêté à un endroit du trajet à la naissance. A titre d’info, 6 cancers sur 10 sont provoqués par la cryptorchidie. L’atrophie du testicule après les oreillons est également un facteur de risque du développement du cancer du testicule. Il en est de même pour la consommation de tabac. Par ailleurs, les autres facteurs comme la mauvaise habitude alimentaire, l’habitude de porter un téléphone portable dans la poche de son pantalon ou la vasectomie n’ont rien à voir avec le développement de cette pathologie.

    Le patient qui découvre l’existence de cette masse indolore le fait souvent d’une manière fortuite. S’il ne l’a pas palpé après un bain ou une douche chaude, il peut le découvrir lors d’un test d’infertilité par exemple.
    Lorsqu’une personne détecte une grosseur anormale au niveau de ses testicules, il doit se rendre chez son médecin traitant qui effectue le diagnostic nécessaire au traitement de cette pathologie. Généralement, avant de prescrire un bilan complet, le médecin s’informe d’abord sur l’existence des antécédents familiaux. Il prescrit ensuite un examen des testicules et de scrotum et réalise un bilan sanguin du patient. Ce bilan fait voir les indications chimiques qui peuvent signaler le développement d’un cancer. Après ce bilan, il peut prescrire aussi une échographie du scrotum. S’il décèle les anomalies, il effectue une biopsie de la tumeur en faisant une incision dans l’aine.
    Après cette étape, le professionnel de santé doit déterminer le stade de la maladie si elle s’est propagée à d’autres endroits du corps. Pour ce, il peut prescrire encore une imagerie par résonnance magnétique abdominale ou pelvienne, une radio du poumon, ou une scintigraphie de l’os.
    Le traitement principal du cancer de testicule est l’excision du testicule affecté. En traitant le testicule restant, le patient peut toujours être fertile et avoir des érections normales. La chimiothérapie, la radiothérapie peuvent accompagner l’opération chirurgicale, ou la combinaison de ces deux traitements. Le traitement mis en place par le médecin dépend souvent du stade de la pathologie, de son aggravation, de l’état de santé général du patient et de son souhait d’avoir encore un enfant.
    Dans tous les cas, si la masse est trop volumineuse ou la tumeur produit de métastase, le médecin opte toujours pour la chimiothérapie. L’efficacité de ce traitement est plus sûre avec un taux de guérison intéressant. Toutefois, ce traitement peut avoir des effets secondaires comme la chute de cheveux, la fatigue, la diarrhée, les nausées, voire l’infertilité dans certains cas… La radiothérapie pourrait aussi provoquer la nausée, la perte d’appétit, la rougeur de la peau au point irradié.
    C’est pourquoi, le médecin traitant demande toujours au patient de faire des analyses de sang et de radiographie des poumons les mois après la mise en place du traitement pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’éventuels signes de retour de la pathologie ou un développement sur le testicule controlatéral.

    La Sécurité sociale rembourse à hauteur de 100 % les soins et traitements liés à cette pathologie (frais d’hospitalisation, les médicaments y compris les médicaments de confort, le transport sanitaire etc.). Le reste à charge du patient comprend la participation forfaitaire de 1 euro, le forfait journalier hospitalier, les dépassements d’honoraires pratiqués par les généralistes et les spécialistes ainsi que la chambre particulière. Les soins des pathologies qui n’entrent pas dans le protocole de soins sont également à charge du patient.
    Pour toutes ces dépenses, il est recommandé de souscrire à une mutuelle senior qui permet de rembourser d’une manière satisfaisante les dépenses santés non prises en charge par l’assurance maladie. Il est même possible de dénicher une mutuelle santé senior qui propose un rapport qualité/garanties avantageux en faisant la mise en concurrence des contrats de complémentaires santé sur le marché. Pour ce, il suffit de recourir à l’outil de comparateur gratuit en bas de ce site et d’accéder aux offres des mutuelles santé senior répondant à ses besoins. Après avoir déniché l’assurance santé proposant le contrat le plus abordable, il reste à vérifier les détails comme le taux de remboursement pour les dépenses comme l’hospitalisation, la chambre particulière, l’intervention chirurgicale et radiographie, le tiers payant ainsi que la rapidité du remboursement.