Mutuelle santé senior : les attaques cérébrales

Les accidents vasculaires cérébraux figurent parmi l’une des principales causes de décès, de démence et de handicap en France. Cette maladie est plus courante chez les femmes avancées en âge que chez les hommes. Malgré ce bilan alarmiste, les attaques cérébrales ne sont pas prises en charge à 100 % par la Sécurité sociale que lorsque la victime est considérée comme « invalide ». De plus, beaucoup de gens méconnaissent les signes annonciateurs de cette pathologie qui touche pourtant 800 000 Français. Dans ce guide, nous allons présenter brièvement les symptômes de cette maladie, les traitements préconisés par les professionnels de santé ainsi que les mesures préventives pour bénéficier d’un meilleur remboursement en cas d’accident vasculaire cérébral.

Il est d’abord à noter que cette maladie n’est pas l’apanage de la troisième génération. Elle peut toucher aussi bien les jeunes personnes de 20 ans que les sexagénaires. Cependant, après 55 ans, les risques d’atteinte double tous les 10 ans. Ainsi, plus de la moitié des seniors de plus de 75 ans souffrent de cette pathologie. C’est également un cas qui entraîne quelquefois une récidive en fonction du mode de vie de la victime. Rappelons que l’AVC est causé par un arrêt brutal de la circulation du sang dans le cerveau. Ce phénomène est dû à un déficit en oxygène à cause de la formation d’une plaquette de sang, ou d’une graisse sur les parois. Ces éléments bouchent l’artère entraînant la mort d’une partie des tissus cérébraux. Cette attaque peut être due aussi à une hémorragie cérébrale suite à une rupture d’un vaisseau sanguin.
Il importe ainsi de reconnaître les signes annonciateurs des attaques cérébrales afin de les prévenir. Le premier signe indiquant la survenance de cette maladie est la faiblesse subite du côté gauche ou droit du corps. Cette faiblesse pourrait avoir la forme d’une paralysie ou engourdissement subit. Après ces signes, la victime a du mal à émettre des phrases compréhensibles et à comprendre la parole qu’on lui adresse. La vision d’un œil diminue en même temps aussi et la personne perd l’équilibre. Ces signes peuvent s’accompagner d’un mal de tête violent. Dans de tels cas d’urgence, il convient d’appeler immédiatement le 15 pour bénéficier d’une prise en charge rapide. L’intervention du 15 permet au sinistré d’être évacué rapidement en centre hospitalier dans une unité de soins spécialisés. Ce qui aide à limiter les risques de suites graves ou de décès.
Par ailleurs, l’accident ischémique transitoire présente les mêmes signes cliniques que l’AVC. Mais la durée des signes ne s’étend pas au-delà de quelques heures. L’état de santé de la personne s’améliore au bout de 24 h. Cependant, cet accident non invalidant pourrait annoncer aussi l’apparition d’un futur AVC. Seul le médecin peut différencier l’un de l’autre de ces maladies. Voilà pourquoi, il est nécessaire de composer rapidement le 15 ou conduire rapidement la victime à un milieu hospitalier pour bénéficier d’une prise en charge immédiate.

S’il s’agit d’un accident vasculaire cérébral ischémique, les professionnels de santé choisissent la dissolution du caillot de fibrine bouchant l’artère via la fibrinolyse. Cette méthode utilise la perfusion d’un médicament par voie veineuse. Ce traitement est à préconiser dans les 4 premières heures après l’apparition des symptômes de l’accident pour un rétablissement rapide de la circulation de sang dans le cerveau et pour réduire les séquelles. La rapidité de la mise en place du traitement garantit la réduction des séquelles. Il faut noter toutefois que ce traitement peut causer des hémorragies à l’intérieur du crâne.
Si l’accident touche une grande artère, le médecin peut choisir une thrombectomie endovasculaire si la fibrinolyse est contre-indiquée. Ce traitement qui doit être réalisé dans les 6 h après l’accident vise à retirer le caillot sanguin par un moyen introduit par voie endovasculaire.
En cas d’accident vasculaire cérébral ischémique, le médecin peut aussi prescrire un traitement médicamenteux comme l’aspirine ou le clopidogrel. Ces médicaments ont pour effet d’empêcher la formation de caillot sanguin en empêchant le sang de se coaguler ou de se réunir. Le médecin traitant peut aussi recourir à des anti-coagulants dans le cas de migration du caillot au cerveau à partir du cœur (fibrillantion auriculaire) selon chaque cas.
L’intervention chirurgicale est également indispensable dans certains cas d’AVC hémorragique pour évacuer un hématome ou d’AVC ischémique et en cas de récidive des symptômes.
Dans tous les cas, seul le diagnostic et le bilan du médecin pourraient orienter le patient vers le traitement le plus approprié.

L’accident vasculaire cérébral est une maladie invalidante qui fait partie des 30 affections longue durée bénéficiant d’un remboursement du traitement par la sécurité sociale selon ses bases de tarifs. Mais pour bénéficier de cette prise en charge, il faut que les symptômes soient considérés comme invalidants, c’est-à-dire, la victime ne peut plus travailler et il a besoin d’une assistance dans la vie au quotidien.
Cependant, il est à noter que la prise en charge à 100 % des médicaments, examens de laboratoires et traitement ne concernent pas les éléments suivants :

  • les dépassements d’honoraires pratiqués par les spécialistes et autres professionnels de santé
  • la participation forfaitaire de 1 euro et la franchise médicale
  • le forfait hospitalier
  • les traitements homéopathiques et les huiles essentielles dont le remboursement dépend des bases de tarifs de l’assurance maladie.

En outre, il y a un écart entre le prix de la vente du médicament et le tarif du remboursement du régime général.

Pour les seniors qui ne bénéficient pas d’une mutuelle entreprise, il leur est vivement conseillé de souscrire à une mutuelle santé senior. Cette assurance santé complémentaire prend en charge la part non remboursée par l’assurance-maladie. De plus, le senior peut bénéficier d’une mutuelle santé pas cher adaptée à ses besoins de couverture s’il prend la peine de comparer les contrats d’assurance. Pour ce faire, il suffit de recourir au comparateur mutuelles sur ce site. Cet outil gratuit aide à mettre en concurrence en quelques clics les offres des mutuelles santé sur le marché.
Après avoir déniché la mutuelle au coût le plus abordable, il aurait seulement à choisir la formule la plus compatible à ses besoins.

Pour se prémunir contre les attaques cérébrales, il est conseillé de contrôler régulièrement ses tensions artérielles à partir d’un certain âge. La consommation de tabac est également néfaste pour la circulation sanguine. En arrêtant la consommation du tabac et de l’alcool, une personne diminue ses risques de refaire un accident vasculaire cérébral ou d’avoir une autre pathologie cardiovasculaire.
La pratique d’exercice physique s’adresse aussi à tous les âges à raison d’une trentaine de minutes par jour. Pour les seniors, ils peuvent faire des exercices sportifs comme la marche, la natation, le golf etc. Ces pratiques sportives doivent s’accompagner d’une surveillance de son alimentation, en évitant les aliments qui font augmenter le taux de cholestérol dans le sang. Enfin, pour les femmes qui suivent un traitement en hormones pour mieux supporter les troubles de ménopause, il est conseillé d’arrêter ce traitement car cela peut entraîner l’apparition des attaques cérébrales.