Un grand aperçu sur les contrats d’assurance obsèques

Depuis ces dernières décennies, il y a un accroissement du coût des obsèques. La majorité d’entre nous sont forcées à se préparer pour s’échapper aux grandes dépenses. En ce moment, il convient de choisir la meilleure solution.

Devant les dépenses correspondantes aux funérailles, une étude de l’examen de l’UFC Que Choisir a affirmé que le montant du budget varie entre 1586 et 10248 euros, les contrats symbolisent un véritable financement et organisation des obsèques, mais pas tous les contrats.

 

Les conseils des experts

1. Le meilleur contrat à choisir : le plus souple

Dans les assurances obsèques, il existe deux genres de contrats

Les contrats pour financer et préparer les obsèques

Ce contrat  autorise d’envisager un capital à constituer dont, à la mort de l’assuré, la personne bénéficiaire choisie dans le contrat s’en servira pour le financement. Celle-ci est libre sur les genres de prestations funéraires.

Les contrats pour le financement et l’organisation des obsèques

Ce contrat envisage en même temps le financement et l’organisation des obsèques. Il contient

– un contrat réservé au financement, dirigé par l’assureur

– et un contrat d’allocations funéraires, assuré par un responsable des  funérailles.

Par exemple, le contrat d’assurance obsèques autorise aux membres de faire leur choix librement. Au moment de l’adhésion, il faut déterminer la somme du capital à souscrire qui, à l’échéance du contrat, sera versé au compte du bénéficiaire et celui-ci se chargera de réaliser les obsèques.

Vous pouvez  libérer vos proches des soucis, en déterminant  l’organisation de vos obsèques selon la nature : par enterrement ou  par incinération, entre la cérémonie en question : fête civile ou religieuse, l’endroit des obsèques, le choix des cendres. Mutex dirigera  le capital décès à  son associé funéraire, la promesse funéraire, qui suivra les désirs et la dépense.

2. Tenir compte de l’âge d’adhésion

Généralement, on peut souscrire à un contrat d’assurance obsèques si on a entre 60 à 70 ans. Il est fréquent de remarquer des cas  se décidant seulement après leur retraite. En majorité, les assureurs soumettent la limite d’âge pour l’adhésion à 75 ans. Vous pouvez devenir membre à 40 ans et avant 84 ans si vous payez la quote-part en une seule fois au moment de l’adhésion.

3. Faire comparaison sur les conditions d’adhésion

Pour adhérer au contrat, quelques assureurs  imposent l’examen médical. D’autres soumettent un questionnaire de santé. Le mieux est d’adhérer au contrat le plus simple sans questionnaire ni examen médical avec une cotisation calculée selon l’âge et le capital souscrit. Autrement, il s’agit d’un dispositif définitif et viagère, alors que certains s’imprègnent à se baser le capital sur le coût de la vie et par rapport à un taux pré convenu.

4. Tenir compte du délai de carence

Le délai de carence constitue une toute autre affaire. Certains assureurs prolongent ce délai jusqu’à 2 ans, pourtant, tout imprévu pourrait survenir à tout moment. Un décès accidentel sera tout de suite garanti, mais un décès maladif ne serait rémunéré qu’à un an ou deux ans après la souscription. Si ce dernier survienne, les cotisations seront remboursées dans les comptes du bénéficiaire.