La complémentaire santé contribue-t-elle à la cure du tabac ?

Décider d’arrêter définitivement le tabac n’est pas du tout facile et dans la plupart des cas, une aide s’avère être nécessaire. Que ce soit cigarette électronique, substituts, patch ou consultations de spécialistes, cela représente une lourde dépense. Que peut apporter une complémentaire santé pour les personnes souhaitant arrêter de fumer ?

Substituts : mal remboursés par l’Assurance Maladie

L’industrie pharmaceutique est de jour en jour très productive et n’arrête pas d’apporter des produits innovants afin d’aider les personnes souhaitant arrêter le tabac. A la longue, les frais des consultations des spécialistes et les patchs peuvent faire basculer totalement le budget du patient.

Il est important de savoir que l’Assurance Maladie est en mesure de couvrir les substituts, comme les patchs, chewing-gum, pastilles et divers comprimés. L’assurance maladie indemnisera l’assuré pour une valeur annuelle s’élevant de 50 euros. En ce qui concerne les femmes enceintes, l’indemnisation peut s’étendre à hauteur de 150 euros par an. Etant donné le prix de ces substituts souvent coûteux, le remboursement est au-dessus de la consommation nécessaire, promouvant à l’arrêt du tabac à long terme.

Il faut ainsi vérifier les garanties proposées par la mutuelle santé ou complémentaire à ce sujet. La couverture est différente l’une de l’autre, en fonction des contrats et des compagnies d’assurance. Toutefois, quelques mutuelles proposent une prise en charge incluant le sevrage tabagique en supplément de ce qu’offre l’Assurance Maladie.

Afin d’avoir une idée  sur les modalités de mise en œuvre de la complémentaire santé, il est conseillé de lire avec attention les conditions générales contenues dans le contrat souscrit. En effet, tous les détails au sujet des différentes postes prises en charge y seront mentionnés. Cet élément peut également permettre au souscripteur de comparer tous les devis disponibles au moment de la souscription. Pour ne pas y passer tout son temps et de choisir facilement, de façon sûre, en un rien de temps, le mieux serait de faire appel à un comparateur d’assurance en ligne.

Sevrage tabagique : comment bénéficier d’une prise en charge par la complémentaire santé ?

La première importante chose que le patient doit se faire, afin de jouir d’une prise en charge pour la consommation des substituts de sevrage, est de se munir d’une ordonnance livrée par son médecin traitant. Ce dernier sera en mesure de prescrire des gommes, patchs ou pastilles, permettant de faire avancer la cure du tabac. Cependant, il est à noter que cette ordonnance doit impérativement et uniquement liée à une démarche de sevrage. Il est donc nécessaire de mentionner clairement au médecin que l’ordonnance sera utilisée pour une demande de remboursement à l’Assurance Maladie et à la complémentaire santé. Ainsi, ce dernier ne prescrira que des produits figurant dans la liste des garanties par la Sécurité Social  car il y en a qui n’y figure pas.

Assurance complémentaire santé : les différents tarifs

Etant donné le niveau de remboursement de l’Assurance Maladie, une assurance complémentaire santé est incontournable afin de bénéficier d’une bonne prise en charge des frais de santé. Il existe différents niveaux de couverture possibles. Parfois, le tarif est difficile à comprendre. Plus de détails à ce sujet.

Couverture santé sur les dépenses de santé en trois catégories

Afin de comprendre les tarifs d’assurance complémentaire, il faut, avant tout, prendre compte de la formule d’assurance choisie. Au moment du choix d’une assurance complémentaire santé, le souscripteur peut accéder à divers niveaux de remboursement concernant les dépenses de santé.

La première formule d’assurance santé prévoit la prise en charge du ticket modérateur. En ce qui concerne la Sécurité sociale, le ticket modérateur est l’équivalant des dépenses de santé, restant à la charge du patient après remboursement.

Pour ce qui est de l’assurance complémentaire santé, il s’agit de la formule de base. De façon concrète, dans le cas où le souscripteur choisit cette formule, la complémentaire santé prendra en charge la différence entre les frais restants de la part de l’Assurance Maladie et le remboursement de l’Assurance Maladie. Mais il faut rester vigilant car cette formule porte sur des tarifs conventionnés par l’Assurance Maladie, à tenir compte également que les dépassements d’honoraires ne sont pas compris dans les garanties. Ce qui fait de cette prise en charge limitée, ainsi une importante somme des dépenses restant à la charge du patient.

Il se peut également qu’une formule intermédiaire soit proposée au souscripteur. Celle-ci prévoit une couverture plus élargie, particulièrement, au sujet du remboursement des frais d’hospitalisation. En fonction des garanties optées, les frais optiques ou les soins dentaires seront suffisamment ou pas pris en charge par la complémentaire santé.

Et pour finir, il est également possible de souscrire une formule d’assurance complémentaire santé complète qui sera apte à apporter une meilleure couverture sur toutes les dépenses, en matière de santé. Afin de mieux comprendre les différences entre les tarifs de chaque offre d’assurance complémentaire santé, il faut tenir compte de ces trois éléments importants :

Trois éléments à comprendre afin de comprendre les différences entre les tarifs appliquées par les assurances complémentaires santé

1-Le lieu d’habitation

Le risque de dépassements d’honoraires est plus élevé en grandes villes. Les deux régions les plus chères en matière d’assurances complémentaire santé sont l’Île de France et les Bouches du Rhône.

2- Les plafonds de remboursement

Il se peut que l’un des devis fournis, pour que le souscripteur puisse arrêter son choix d’assurance complémentaire santé, propose une cotisation annuelle largement en hausse que les autres. Malgré cela, afin de minimiser la cotisation. Une complémentaire santé peut présenter des plafonds de remboursement, entraînant la limite des indemnisations. Il faut ainsi faire attention, et prendre en compte les limites que présente le contrat avant de conclure.

3- Le niveau de garantie

Les garanties ne sont pas les même pour tous les contrats proposés par la compagnie d’assurance. Ainsi, il est judicieux de bien lire les conditions de mise en œuvre et de prendre le temps de confronter les diverses offres, avant de passer à la signature du contrat de complémentaire santé. Afin de ne pas perdre beaucoup de temps à la recherche et de ne pas s’embrouiller lors de la comparaison des différentes propositions, le mieux serait d’avoir recours à un comparateur d’assurances en ligne, comme le nôtre. Il est ainsi possible de comparer facilement toutes les garanties proposées sur le marché, et par la suite, choisir avec certitude l’assurance complémentaire qui saura le plus répondre aux besoins et au budget de l’usager.

Lexique mutuelles : les termes importants à savoir en assurance santé

Définition du tarif de convention

C’est le prix établi par la Sécurité Sociale afin d’évaluer le remboursement des honoraires et soins accordés par les professionnels et auxiliaires médicaux, régis par une convention nationale.

Pour illustration : pour un médecin généraliste soumis au tarif de convention (secteur 1), le frais de consultation est de 22 euros. La sécurité Sociale fournit un remboursement de 70% de ce frais, soit 14,40 euros.

Définition du tarif d’autorité

Quelques médecins ont décidé de ne pas se soumettre à la convention avec la Sécurité Sociale (secteur 3) et fixent ainsi leurs propres honoraires. La Sécurité Sociale détermine ainsi le remboursement en fonction d’un tarif symbolique : il s’agit du tarif d’autorité. Par exemple : le frais de consultation chez un médecin généraliste (secteur 3) dans la région parisienne est légalement de 0,61 euros.

Définition du ticket modérateur

Le ticket modérateur est la différence entre 100% du tarif conventionné et le taux fixé par la Sécu concernant ce tarif. Il est possible que ce montant soit pris en charge totalement ou partiellement par l’assurance santé.

Par exemple, un médecin généraliste conventionné (secteur 1) fixe sa consultation à 22 euros. Le remboursement prévu par la Sécu est à hauteur de 70% de ce tarif, soit 14,40 euros. Le ticket modérateur vaut ainsi à 7,60 euros.

Dépassement d’honoraires

Le remboursement sera calculé sur la base du tarif conventionné par la Sécurité Sociale. Excédant ce tarif, le médecin excède les honoraires légaux dans le cadre du remboursement par l’Assurance Maladie. En pratique, les frais en plus reviennent à la charge du patient, à moins que celui-ci dispose d’une assurance complémentaire santé apte à les couvrir. Avant de passer à la signature, il faut ainsi vérifier les clauses du contrat à ce sujet. Il serait ainsi possible de moduler ou opter pour une formule prévoyant une couverture pour les dépassements d’honoraires, en fonction des secteurs de soins.

Plafond de remboursement

Certaines garanties, telles que les frais optiques ou les soins dentaires, présentent un plafond de remboursement selon le contrat. Celui-ci varie souvent chaque année. Il évalue ainsi le montant maximal de remboursement que l’assurance complémentaire santé peut fournir par an, sur les dépenses spécifiques. Ainsi, il est nécessaire d’être vigilant au moment de la signature du contrat.

Modalité de remboursement

Le délai de remboursement est mentionné dans le contrat d’assurance santé. Certaines assurances peuvent fixer le délai de 24 à 48 heures, ce qui est mieux pour que les frais médicaux alourdissent le budget du patient.

La garantie assistance

Il faut penser à vérifier et bien lire les conditions d’application du contrat proposé à la souscription, notamment, que le service d’accompagnement soit accessible à tout moment de la durée du contrat. Il faut également vérifier si la garantie offerte par l’assurance complémentaire santé prévoit des services d’urgence. En effet, il est possible que certaines compagnies proposent une prise en charge des enfants, la garde d’animaux domestiques ou la livraison des médicaments, en cas de nécessité. Ces services supplémentaires peuvent bien être très utiles.

Conditions de résiliation

Avant tout engagement, il est plus judicieux de penser et vérifier les conditions à respecter pour la résiliation du contrat d’assurance complémentaire santé, la période de résiliation, le pourcentage d’augmentation de cotisation en cas de résiliation hors échéance. Cela permet la facilité de changement d’assurance santé, s’il s’avère que chez une autre, les offres sont plus attrayantes.

Comparateur d’assurance complémentaire santé

Avec ces nombreuses assurances et formules présentes sur le marché, le mieux c’est d’avoir recours à un comparateur d’assurances. L’usage est facile et gratuit, son rôle est de rassembler les devis et propositions d’assurances adéquats au profil de l’usager. En un rien de temps, ce dernier peut analyser toutes les offres à sa portée, voir chaque plafond de remboursement,les franchises appliquées, et évidement confronter les différents tarifs appliquées par toutes les assurances complémentaire santé.

Dépenses dentaires : la couverture prévue par l’assurance complémentaire santé

Les dépenses couvertes par l’assurance maladie

Pour une simple consultation chez un médecin, la Sécurité sociale offre un remboursement de 70% du tarif d’une consultation conventionnée, c’est-à-dire, avec un tarif de 23 euros (tarif conventionné de consultation d’un chirurgien-dentiste), le remboursement sera de 16,10 euros. Pour ce qui est d’une consultation chez un spécialiste en stomatologie, le tarif de convention est à hauteur de 28 euros (en secteur 1) et le remboursement prévu pour cela est ainsi de 18,60 euros, y compris la participation forfaitaire de 1 euro.

Cependant, il faut rester vigilant face aux médecins stomatologistes en secteur 2. En effet, ces derniers sont en mesure de fixer eux-mêmes leurs propres tarifs, tandis que le remboursement sera toujours évalué sur la base du tarif conventionné, soit 23 euros. Le remboursement fournit est ainsi de 15,10 euros, avec la participation forfaitaire de 1 euro.

Il reste que les dépassements d’honoraires qui sont les plus chers. Pourtant cette situation est de plus en plus fréquente chez les stomatologues. Le cas échéant, il est certain que le dépassement n’est pas pris en compte par l’Assurance Maladie. Le remboursement de celle-ci ne se résume qu’à la base du tarif conventionné. C’est dans ces cas-là que souscrire une mutuelle s’avère être nécessaire.

Quelles sont les prestations remboursées par la complémentaire santé ?

L’assurance complémentaire propose diverses formules. A titre d’exemple, le ticket modérateur propose un remboursement de 100% de la différence entre le tarif de convention et le remboursement de vos frais dentaires de la Sécurité Sociale. Il ne prévoit tout de même pas une prise en charge sur les dépassements d’honoraires.

Il existe d’autres formules prévoyant un remboursement de 125%, 150% et même plus. De ce fait, la couverture sera plus élargie. Pour une simple consultation chez un dentiste dans le secteur 2, qui établit librement son propre tarif de consultation à 40 euros par exemple, le remboursement accordé par l’Assurance Maladie est de 15,10 euros (calculé sur la base du tarif conventionné de 23 euros), y compris la participation forfaitaire de 1 euro. L’assurance complémentaire santé sera ainsi en mesure de prendre en charge ce qui n’est pas remboursé par la Sécurité Sociale, tel que le ticket modérateur et le dépassement d’honoraires.

Avec la formule « Ticket Modérateur », l’assuré sera indemniser à 100% du tarif conventionné (23 euros), fera bénéficier à celui-ci un remboursement de 7,90 euros, servant à compléter le remboursement de la Sécurité Sociale. Les 17 euros restant, sur la base d’une consultation de 40 euros (40 – 15,10 – 7,90), seront ainsi à la charge du patient.

Par contre, si le souscripteur choisit une formule à 150%, le remboursement prévu l’assurance complémentaire santé est de 150% du tarif conventionné (23 euros), soit une indemnisation d’une valeur de 34,50 euros.

Un budget un peu limité ? Afin de trouver une assurance complémentaire santé couvrant suffisamment les dépenses en soins dentaires, il est conseillé de faire appel à un comparateur d’assurances. Le rôle de celui-ci est de confronter toutes les offres des assureurs susceptibles, à la place de l’usager, par la suite, proposer toute une sorte de devis. L’usager n’aura plus qu’à choisir l’offre qui lui semble la plus adaptée.

Quelques éclaircissements sur ce qu’est une assurance santé

Nous pouvons définir en quelque sorte que l’assurance santé a pour finalité de protéger les assurés face à des dépenses conséquentes relatives aux risques que peuvent générer les besoins ou autres interventions d’origine médicaux.

Comme définition technique de l’assurance santé, nous pouvons lui attribuer la suivante : « l’assurance santé est un procédé économique par lequel une ou plusieurs compagnies d’assurance s’engagent – après apposition des signatures des concernés (c’est-à-dire l’assureur et l’assuré) dans le contrat d’assurance santé et selon les conditions générales incluses – envers un ou plusieurs assurés de prendre en charge toute ou partie des dépenses en santé en cas d’évènement ayant porté atteinte au bon état de santé de ou des assurés que ce soit d’ordre physique ou psychologique, nécessitant une intervention médicale afin de rétablir son état de santé au mieux ».

De par cette définition de l’assurance santé, nous pouvons tirer des précisions :

1) L’assurance santé sert à apporter une protection financière à l’assuré contre les menaces pouvant atteindre son état de santé physique ou mental, ans tenir compte des risques qui peuvent toucher ses biens.

2) L’assurance santé se porte uniquement garant des suites économiques découlant de la survenue d’une menace (maladie ou accident) pouvant engendrer des soins médicaux, mais ne peut pas octroyer un dédommagement suite aux dégâts d’un autre ordre subi par lui (d’ordre économique ou moral). Plus simplement,  cela veut dire que l’assurance santé n’est pas en mesure d’indemniser un assuré ayant été victime d’un préjudice économique ou moral par exemple lors d’une erreur médicale. En revanche, l’assurance santé a la possibilité (en fonction des garanties et conditions incluses dans le contrat) de prendre à sa charge les dépenses médicales liées à celle-ci en rétablissant l’état de santé de l’assuré.

3) Comme tous les contrats d’assurance, il y convient de ne pas confondre, en assurance santé, le souscripteur et l’assuré. En effet, le souscripteur d’un contrat d’assurance santé est l’individu qui appose sa signature et qui prend l’engagement envers la compagnie d’assurance de verser les primes et les cotisations. L’assuré est alors la personne désignée en tant que bénéficiaire  des prestations d’assurance santé. De ce fait, il est fort probable dans le domaine de l’assurance santé qu’une seule personne souscrive à un contrat et que plusieurs en bénéficient. C’est le cas  par exemple de la mutuelle santé (c’est l’assuré social qui souscrit) où dans les conditions générales, les prestations s’étendent jusqu’à ses ayants-droit (le conjoint et les enfants).

4) En somme, l’assurance santé, par définition, n’octroie les remboursements des dépenses relatives aux soins de santé que dans les figures indiquées et dans les limites déclarées au contrat. Par cela, il serait plus convenable pour chacun de bien évaluer les besoins en couverture santé des bénéficiaires du contrat, pour ne pas avoir trop de mal à dénicher une meilleure offre d’assurance santé répondant à des critères convenables. L’assureur propose et choisit pour le futur souscripteur des offres adaptées s’alignant parfaitement  au budget de celui-ci ainsi que de ses besoins.

Evaluer ses besoins pour bien choisir son assurance santé

L’assurance santé est de plus en plus essentielle dans nos vies de tous les jours. Que l’on soit célibataire, en couple, ou ayant des enfants à charge, les consultations médicales son assez habituelles et se font en fonction de votre âge, mais aussi de la façon dont vous vivez et surtout (et non la moindre) de votre état de santé. De ce fait, il vous sera plus profitable de bénéficier d’une prise en charge d’une complémentaire. En effet, actuellement, la Sécurité sociale n’octroie que peu de remboursement sur les soins médicaux (même si vos dépenses en santé sont prises en charge dans leur intégralité) et la partie à votre charge peut être onéreuse au risque de vous ruiner. Dans le but de jouir d’une bonne couverture, pensez à souscrire à une assurance santé.

Souscrire à une assurance santé dans quels buts ?

Généralement, l’assurance santé a pour objectif de s’acquitter de l’intégralité ou d’une partie de vos dépenses en matière de santé ne bénéficiant pas d’une couverture de votre régime obligatoire. Elle ne tient compte que des frais de santé comme les consultations médicales, les frais d’hospitalisation, soins optiques et dentaires. Cette assurance est à ne pas confondre avec l’assurance prévoyance qui octroie des indemnités journalières et des rentes d’invalidité.

Adhérer à une assurance santé vous octroie un meilleur remboursement sur vos dépenses liées à la santé.

Evaluez vos besoins en matière de santé

Cette dernière est flexible. Vous avez l’entière possibilité d’opter pour la formule qui répond le plus à vos attentes et en rapport à vos exigences. Le seul ennui réside notamment sur ces exigences. Pour mieux vous assister, au cas où vous ayez recours à un comparateur d’assurances, vous aurez accès à un questionnaire. Répondre à ce questionnaire vous permettra de mieux cerner vos besoins et opter en fonction des différents critères comme :

         votre âge ;

         votre statut matrimonial ;

         votre lieu de résidence ;

         votre budget ;

         vos nécessités dentaires, auditifs, chirurgicaux, maternité…

Les variétés de formules à sélectionner.

•          Si vous vivez en couple, avec des enfants ou non, il serait plus profitable pour vous d’opter pour la même assurance santé.

•          Si vous exigez des fortes nécessités en orthodontie, ophtalmologie, audition… et que des visites régulières chez le spécialiste sont à prévoir, optez pour une assurance santé à garanties élevées.

•          Par contre, si vous jouissez d’un très bon état de santé et que vous n‘avez besoin que des check-up annuels, choisissez plutôt la formule économique.

Pourquoi avoir recours à un comparateur d’assurances ?

Plusieurs causes génèrent une hausse fréquente des primes, surtout pendant les renouvellements de contrat d’assurance. Il est complexe d’éloigner ces inflations de prix, mais vous pouvez par contre maîtriser vos dépenses en ayant recours à notre comparateur.

Vous n’aurez besoin que de quelques minutes et ce, gratuitement, pour trouver l’assurance qui vous ira en comparant les tarifs et les garanties proposés par les compagnies d’assurance.

Plus de précisions sur la catégorie à laquelle appartient l’assurance santé

Par simple définition, l’assurance santé adhère à la catégorie des assurances de personnes. En effet, les assurances de personnes sont des assurances qui visent à garantir les assurés contre d’éventuelles menaces pouvant porter atteinte à l’intégrité de leur personne, aussi bien physique que psychologique. Ces menaces éventuelles de la vie, désignées en tant que tels sont, entre autres, dans le système juridique et social, l’accident, la survenue de maladies, la vieillesse et la mort.

Les assurances des personnes ont été élaborées en vue de combler aux insuffisances budgétaires des assurés, pouvant découler de la survenue d’événements brusques dont on peut invoquer par ailleurs comme exemple : les assurances  santé qui contribuent dans le cas d’une maladie ou d’un accident grave engendrant des soins et dont toute ou partie du prix bénéficiera d’une prise en charge de la part de l’assureur, les assurances décès  qui prévoient l’octroi d’une rente ou d’un capital décès lors du décès de l’assuré, de quelle cause soit-elle.

Les assurances des personnes  sont tout à fait différentes des assurances de biens, qui ont été mises en place dans le but de protéger les biens, comme leurs patrimoines et non à protéger les personnes des menaces pouvant leur nuire physiquement ou mentalement.

L’assurance santé est intégrée entièrement au sein des assurances dites IARD (Incendie Accident et Risques Divers), aussi surnommée « Assurance non-vie », par le fait qu’elles réunissent la grande majorité des assurances qui ne font pas partie de la branche « Vie ». Ces assurances trouvent leurs particularités par le système de gestion des primes : en amont, pour les assurances « non-vie », la gestion des primes se fait par répartition, alors qu’en aval, en ce qui concerne les assurances « Vie », la gestion des primes, elle, se fait par capitalisation.

Compte tenu de son appartenance à l’assurance « non-vie », l’assurance santé tient compte du principe indemnitaire d’indemnisation des sinistres : ce système exige que la compensation  financière attribuée à l’assuré victime du sinistre, soit égale à la somme qui rétablira l’assuré de sa situation patrimoniale tel qu’il l’était avant même la survenue du sinistre. Notamment, ce système indemnitaire exclut de manière intransigeante que l’assuré soit dans une situation nantie  par rapport à sa situation d’avant le sinistre. Pour expliquer cela de manière plus simple, le système indemnitaire décline catégoriquement que l’assuré se fasse fortune par l’intermédiaire d’un sinistre et ce, grâce aux prestations de l’assureur. Cela dit, de manière plus concrète, le contrat d’assurance santé n’octroiera aucunement une indemnisation au-delà du coût réel des soins attribués à l’assuré.

En somme, on peut dès lors avancer que l’assurance santé :

1)         suite à sa définition avancée plus haut, adhère à la catégorie  des « assurances de personnes » car elle garantit des menaces pouvant incomber à l’intégrité d’une personne.

2)         de par son système de mode de gestion, fait partie intégrante des assurances IARD ou assurances non-vies et tient compte du principe indemnitaire d’indemnisation des sinistres.

Quelles sont les points a étudier dans la recherche d’une assurance santé ?

Jouir d’un bon état de santé signifie ne pas être victime des maladies, que ce soit mentales ou physiques. Quand la santé se détériore, des soins médicaux doivent être exigés. Il faut dès lors recourir au médecin ou plus simplement se faire ausculter afin de connaître les traitements médicaux appropriés à notre état. Ces frais de santé peuvent revenir chers à chacun d’entre nous, vu que la sécurité sociale par le biais du régime obligatoire d’assurance maladie, ne se charge que d’une partie du remboursement de ces dépenses.

Il se peut que certains traitements soient pris en charge par l’assurance maladie obligatoire car ils répondent aux tarifs établis par la sécurité sociale et/ou connaissent un taux de remboursement assez élevé. Tandis que d’autres, en revanche, seront presque à l’entière charge du patient lui-même.

Pour citer un exemple plus bref, les soins s’apparentant aux soins habituels tels que les honoraires médicaux, les radiographies, les différents examens et analyses seront plus pris en charge en matière de remboursement par rapport aux soins correspondants aux prothèses dentaires ou aux soins optiques. Dans d’autres cas même, la sécurité sociale n’octroie aucun remboursement lorsque celle-ci atteste que les soins attribués sont infructueux.

D’un côté, les perpétuelles améliorations de la médecine dans les procédés médicaux permettant l’accès à des traitements adéquats contre les effets de certaines maladies ont généré une hausse prépondérante concernant le montant (à constater par le prix de certains médicaments ou autres prothèses). C’est là qu’intervient  le besoin imminent d’adhérer à une assurance santé aussi bien pour accéder à ces traitements évolutifs que pour ne pas être confronté à des dépenses accentués en ce qui concerne la part à charge du patient.

L’assurance santé privée a pour finalité la prise en charge (en fonction des garanties souscrites) de la différence entre la somme totale des soins  et la somme remboursée par la Sécurité sociale. De ce fait, si cela joue en votre faveur, il se pourrait que ces dépenses relatives à la santé se trouvent couvertes dans toute leur intégralité. Même dans un cas où seule une partie des frais est prise en charge, le patient assuré aura quand même accès à des soins adéquats sans avoir à se ruiner. Evidemment, cette solution  se devra d’être prise en considération par de nombreux foyers qui font face à une déstabilisation de leur pouvoir d’achat due à la situation actuelle.

En somme, il faut savoir  qu’actuellement on peut distinguer une grande diversité de contrats

d’assurance santé à la fois flexible et qui donne la possibilité à tout un chacun de pouvoir peaufiner la sélection de ces garanties. Adhérer à une assurance santé signifie alors anticiper les moyens financiers pour faire face à tous ces risques pouvant porter atteinte à votre état de santé, tout en ayant libre accès à des soins de plus en plus améliorés par l’intermédiaire de la médecine actuelle qui est en perpétuelle progrès.

Accéder à de meilleurs soins, c’est faisable grâce à l’assurance santé

Il est vrai que dans certains foyers, accéder à une bonne santé peut constituer un luxe du fait des dépenses que cela peut engendrer. L’achat de médicaments, les consultations médicales, diverses analyses et autres examens, sont autant de dépenses pour les foyers à bas revenus. Même si la Sécurité sociale s’acquitte d’une partie des dépenses et l’achat des médicaments, le reste à charge reste tout de même onéreux. Pour y faire face, adhérer à une assurance santé est la meilleure solution.

Comment dénicher la meilleure offre en assurance santé ?

Dépendant entièrement de la formule que vous avez choisie, l’assurance santé s’acquitte du paiement de la consultation, des médicaments et complète le remboursement des frais de santé de la Sécurité sociale.

Si c’est votre première souscription, soyez prudents face à ces offres alléchantes présentes sur le marché. Optez tout d’abord par une offre plus réduite et vous pourrez l’adapter ensuite selon vos besoins et exigences, à vous et à votre famille si vous désirez bien sûr les introduire dans votre contrat.

Toutefois, prenez le soin d’examiner attentivement, avant de prendre la décision ferme, les clauses, les garanties exclues et les conditions de remboursement sur les dépenses que vous prévoyez. Ne vous laissez pas séduire par le piège des offres trop attrayantes.

Faites une comparaison des offres d’assurance santé

Vous avez enfin jugé utile de souscrire à une assurance santé. C’est une excellente idée ! Cependant, divers facteurs indispensables feront que le montant de votre prime d’assurance varie. Tenez-en compte.

Qu’en est-il de cette variation du montant de la prime ?

La compagnie d’assurance se repose sur divers éléments pouvant définir le montant de la prime d’assurance santé. Mais ces critères peuvent connaître des variations d’une personne à l’autre, d’où la complexité du système. Néanmoins, les éléments suivants influenceront sur le montant de votre prime :

•          votre âge ;

•          votre régime social ;

•          votre emploi ;

•          les niveaux de garanties sélectionnés ;

•          le nombre des bénéficiaires de votre contrat d’assurance.

A partir du 21 décembre 2012, la discrimination homme-femme dans l’assurance cessera d’exister. En effet, le montant  de la prime d’assurance santé ne se calculera plus en fonction du sexe de l’assuré. Si avant, les hommes payaient moins que les femmes, ils devront s’acquitter dorénavant d’une somme plus onéreuse.

À quoi sert un comparateur d’assurances ?

Le comparateur d’assurances vous donne la possibilité d’évaluer les diverses formules d’assurance santé par le biais de catalogue renfermant la liste d’assureurs partenaires. Ce qui vous permettra de dénicher une assurance à la hauteur de vos attentes et répondant à vos besoins en santé.

Au-delà de tout cela, le comparateur d’assurance est plus pratique puisqu’il vous donne l’accès de  comparer, de manière plus précise, les prestations fournies par les diverses compagnies d’assurance. De ce fait, il vous sera plus commode de sélectionner celle qui s’adaptera à vos attentes selon ses garanties, ses délais de carences ou la rapidité des remboursements.

Mutuelle dentaire : quelques astuces pour une couverture optimale

Dans la vie trépidante de l’homme moderne, la dentition et les soins dentaires sont devenus incontournables de nos jours. Le statut social d’une personne pourrait être évalué, à tort ou à raison, par le biais de sa dentition. Les soins qu’apporte une personne à sa dentition soulignent le souci qu’elle donne pour une meilleure image de soi, pour mieux percer dans le monde du travail de plus en plus concurrentiel. Les caries dentaires, par exemple sont considérées comme une tare héréditaire pour les uns, tandis qu’elles dénotent une mauvaise hygiène buccale pour les autres, et nécessitent de ce fait des soins particuliers chez les dentistes. Les dentistes sont les seuls praticiens habilités à définir les véritables causes de ces caries dentaires, ou des autres problèmes de dentition. De leur coté, les patients sont encouragés à consulter ces spécialistes et à suivre les traitements prescrits. Les frais de ces soins dentaires sont actuellement remboursés; c’est la fonction même de la mutuelle dentaire.

Les raisons de choisir une bonne mutuelle dentaire

Avec la multiplication des offres proposées par les mutuelles santé sur le marché, il existe actuellement une multitude de choix pour les souscripteurs selon leurs besoins spécifiques et leurs attentes. Il est en effet possible aujourd’hui de souscrire une assurance santé qui soit adaptée spécifiquement aux besoins de ces adhérents. Ces besoins varient d’un adhérent à un autre et il s’agit pour chaque patient de bien définir ces besoins avant toute adhésion à une mutuelle. Un contrat d’assurance établira ensuite officiellement les liens entre l’assurance santé et le souscripteur. Les termes de ce contrat sont élaborés sur la base de ces besoins spécifiques en santé ou bien sur le profil du futur adhérent qui décrit son état de santé et son travail (fonctionnaires, indépendants, privés …). Les avantages que l’adhérent pourrait tirer de sa souscription à une mutuelle dentaire sont multiples. Ces avantages ne font pas de distinction entre les classes d’âge des adhérents : ils sont valables aussi bien pour les adultes que pour les enfants. Les formules proposées permettent effectivement la prise en charge des soins dentaires pour les enfants de tout âge.

Faire le bon choix des contrats : testez-les par simulations

Une étape très importante que le futur adhérent doit prendre en compte avant sa souscription mutuelle santé est d’utiliser un comparateur de mutuelle santé. Bien qu’elle soit d’une importance capitale, son utilisation est gratuite : il permet de comparer les offres des mutuelles et d’éviter de tomber sur de mauvais contrats, non-adaptés au profil du souscripteur et à ses besoins vitaux. Il s’agit de trouver le contrat qui répondra le mieux à ces besoins et de ne pas s’engager sur une mauvaise formule. La simulation des contrats permet de mieux les cerner et d’identifier le meilleur contrat mutuelle. Même si cette simulation n’est pas obligatoire, elle est d’une grande importance pour les années à venir, du moins durant la durée du contrat.

Mutuelle dentaire : réduire les risques de choisir le mauvais contrat

Les soins dentaires sont parmi les soins indispensables. Pourtant ils coûtent très cher, malgré le fait que le poste dentaire fait partie des postes les moins pris en charge par la sécurité sociale. En effet, le pourcentage de remboursement que propose l’assurance maladie obligatoire n’est que de 70% du tarif conventionné, un tarif qui ne convient pas souvent aux coûts réels des soins effectués. Il est également à noter que ce pourcentage n’est valable que pour les actes de santé effectués chez un dentiste ou autres spécialistes conventionnés. Dans le cas contraire, le patient est tenu de prendre en charge une grande partie des frais médicaux. Cependant, il faut dire que ce n’est pas tous les Français qui disposent des moyens suffisants y afférents. Du coup, nombreux choisissent de ne pas consulter un dentiste. Que faire pour faire face aux dépenses ?

Comment faire pour ne pas se tromper lors du choix de complémentaire dentaire pas chère ?

Avant de passer à la quête de la mutuelle dentaire pas chère, il faut tout d’abord déterminer tous ses différents besoins en matière de santé. Cette étape assure l’efficacité de la recherche et permet au futur souscripteur de cibler le contrat adéquat et éviter les dépenses inutiles. Le futur adhérent doit également établir un budget concernant l’acquisition de sa complémentaire santé. En effet, le choix du contrat de mutuelle doit éventuellement se poser sur les besoins et les moyens financiers. Le moyen le plus adéquat pour cette recherche étant l’Internet. En effet, avec cet outil, l’utilisateur peut facilement confronter les offres disponibles et en même temps comparer toutes les mutuelles dentaires pas chères sur le marché.

Tous les types de garanties proposés par les mutuelles dentaires pas chères

Le niveau de couverture que peut offrir une mutuelle dentaire est parfois assez restreint. En effet, le taux en moyenne est de 100%. Il faut dire que ce niveau de couverture ne peut être suffisant que pour les adhérents qui n’ont pas de besoins habituels et moins fréquents en termes de soins dentaires. Toutefois, ces personnes peuvent également se retrouver avec de sérieux problèmes dentaires. Ainsi, pour ceux qui ont des besoins plus fréquents, ils ont intérêt à trouver un contrat proposant un niveau de garantie plus élevé pour ne pas se ruiner.

Effectivement, beaucoup de personnes font partie de la catégorie ayant des besoins plus spécifiques comme l’implant dentaire, la pose de couronnes, l’extraction des dents, etc. Pour ces personnes-là, il convient d’opter pour une prise en charge plus élargie. Il existe bien évidemment des contrats de complémentaire santé proposant des niveaux de garantie suffisants pour couvrir les lourds frais liés à ces soins. Le taux de remboursement proposé peut aller jusqu’à 300%, ou atteindre même la valeur des “frais réels”. Mais cela aura systématiquement un impact avec le montant de la cotisation, donc la faisabilité dépend des moyens financiers de l’adhérent.

Afin de dénicher une bonne mutuelle santé concernant la couverture dentaire, pensez à utiliser un comparateur.

La satisfaction de la Mutuelle Familiale après l’interdiction du Bisphénol A

Les offres des mutuelles santé ne cessent pas de se diversifier depuis quelques années en France. Il existe actuellement des mutuelles qui proposent des garanties contre les risques de santé liés à l’environnement. La Mutuelle Familiale s’est engagé dans la lutte contre l’utilisation de certains produits pouvant provoquer des troubles hormonaux. C’est ainsi que cette Mutuelle Familiale s’est réjouie de la promulgation de la loi contre l’exposition au bisphénol A qu’on peut trouver dans les conditionnements alimentaires. En effet, le bisphénol A pourrait provoquer des troubles endocriniens chez les consommateurs. Selon la mutuelle, une politique générale contre l’utilisation de ces produits perturbateurs hormonaux doit être élaborée, suite à la promulgation de cette loi.

L’engagement continu de la Mutuelle Familiale

L’engagement de la Mutuelle Familiale dans la lutte contre ces expositions nocives à la santé des consommateurs date actuellement de plusieurs années. Elle est un des organismes les plus dynamiques dans ce domaine, notamment dans la mobilisation et la sensibilisation du grand public face aux risques des perturbateurs endocriniens. C’est un effort louable dans la mesure où ces risques sont méconnus de la grande majorité des consommateurs.

Pour ce faire, la Mutuelle Familiale a invité le Réseau Environnement Santé (RES) et la Mutualité Française Île-de-France à la joindre pour l’organisation d’une exposition itinérante sur les risques de ces perturbateurs endocriniens. La Mutuelle Française se trouve à l’origine de cette campagne de sensibilisation contre l’exposition à ces produits nocifs qui sont présents dans les outils et instruments de tous les jours. Un des thèmes développés pendant cette campagne de sensibilisation concerne les gestes à éviter, particulièrement pour les femmes enceintes et les jeunes enfants. Ce sont les sujets à risques pour ces perturbateurs endocriniens.

La satisfaction de la nouvelle loi est là, mais la lutte continue

Le Sénat et l’Assemblée Nationale ont adopté cette loi pour la prohibition du bisphénol A dans les conditionnements alimentaires, mais la Mutuelle Familiale n’est pas pour autant entièrement satisfaite, du moins avant la mise en application de cette loi pour toutes les couches de la population. Elle a manifesté sa satisfaction à travers la publication d’un communiqué le 3 décembre dernier, mais avec toutefois quelques réserves.

La Mutuelle Française reste circonspecte face au calendrier de l’application effective de cette loi. Elle pense que la mise en place du dispositif est trop lente par rapport aux risques encourus par les consommateurs. À cette lenteur administrative à été ajouté le report de son application qui est actuellement prévue pour le 1er janvier 2015 pour l’ensemble de la population. Pour les enfants de moins de 3 ans, l’application de la loi est effective dès le début de l’année 2013. À partir de cette date, le bisphénol A est strictement interdit dans tous les conditionnements des aliments pour bébés et enfants de moins de 3 ans. Ce calendrier tardif représente le seul obstacle à une satisfaction totale de la Mutuelle Française.

Convention des pharmaciens : les mutuelles voient cela d’un bon œil

Annoncée depuis bien longtemps, précisément le 21 juillet 2009, par la loi HPST, la convention nationale des pharmaciens n’a été validée et signée que le 4 avril 2012. Ladite convention mentionne les nouvelles spécificités du travail de pharmacien et les évolutions initiées par cette loi. A cet effet, les mutuelles santé ont donné leur approbation et ont signé la convention en question, à travers l’Union nationale des organismes d’assurances maladie complémentaire (Unocam).

Pharmaciens : une toute nouvelle fonction

Désormais, les pharmaciens ne restent plus que des simples commerçants selon la loi HSPT. Certes, ces derniers vont toujours vendre des boîtes de médicaments en offrant en supplément bien d’autres services. Comme les pharmaciens jouent un rôle important dans le système de soins, il convient d’optimiser les services que ces derniers octroient. En tant que pharmacien d’officine, celui-ci est tenu de participer aux soins de premier recours qui consiste éventuellement à autoriser et administrer la remise des médicaments aux patients. Il est également dans leur devoir de livrer un conseil pharmaceutique : prévention, dépistage et orientation pour le bon suivi du traitement. En outre, engendrées par la nouvelle convention pharmaceutique, les missions d’accompagnement du patient n’en restent plus qu’à ce stade.

En effet, les services des pharmaciens vont aller jusqu’à l’assistance du patient pour les pathologies chroniques ainsi que l’éducation thérapeutique. Une fois que les clauses de cette réforme sont sorties au Journal Officiel, les pharmaciens seront en mesure d’assurer l’assistance des patients sous AVK. Ce service d’accompagnement permet d’optimiser le suivi des soins et de réduire les cas d’intoxication médicamenteuse au sein d’une classe thérapeutique.

D’après les statistiques, les cas d’hospitalisation enregistrés s’élèvent à 17 000 dont 4 000 présentent un cas de décès. Pour cette nouvelle mission, la rémunération des pharmaciens s’élève à 40 euros par personne. La nouvelle convention avait alors comme objectif de réévaluer le rôle et la rémunération des pharmaciens.

Les mutuelles ont approuvé la convention des pharmaciens par une signature

Encore quelques semaines avant la validation cette convention, les pharmaciens étaient parmi les salariés les moins payés et ils ont voulu que cette situation change. Ainsi, ces derniers ont revendiqué une majoration de leur salaire. Actuellement, leur demandé ont été répondue et il semble que la réponse est favorable autant pour les pharmaciens que pour les mutuelles.

L’Unocam est parmi les signataires de cette convention à l’attention des pharmaciens. Toutefois, celle-ci ne se fie pas totalement à cette convention, en tenant compte de la réforme de la marge pharmaceutique. D’après ce qui est annoncé sur le site de l’Argus de l’Assurance, l’Unocam craint également la création de l’acte de dispense.

La mutuelle prévoit-elle un remboursement pour la chirurgie esthétique ?

Il est indéniable qu’un physique agréable a un impact sur le bien-être émotionnel, c’est pourquoi les gens envisagent la chirurgie esthétique dans le but d’accroître leur estime de soi. Qu’il s’agit de changer la couleur des yeux, de retirer les graisses indésirables, d’augmenter le volume des seins ou de traiter les oreilles décollées, tout cela est au cœur de la chirurgie esthétique. Mais ces interventions esthétiques souvent lourdes à financer ne sont pas couvertes par la sécurité sociale. Par contre, les mutuelles prennent en charge le financement des opérations de la chirurgie plastique.

La différence entre les interventions reconstructrices et la chirurgie plastique est d’une importance primordiale pour l’assurance-maladie. Le premier cas vise à réparer l’apparence d’un corps après une maladie ou un accident. Il est couvert par la sécurité sociale. Le deuxième cas qui s’occupe de l’embellissement des lignes d’un visage ou d’un corps pour son propre confort n’est pas remboursé par l’assurance maladies sauf des rares exceptions.
A noter que la prise en charge de la sécurité sociale dans la chirurgie réparatrice se fait aussi sous certaines conditions. L’assurance-maladie couvre les frais à 100% si les opérations ont été effectuées dans un établissement public. Le remboursement de consultation pré-opératoire est fixé à 70%. L’anesthésie et l’opération sont également prises en charge. En fait, si l’aspect inesthétique risque d’occasionner une gêne physique ou psychologique importante, cela peut faire l’objet d’un remboursement de la sécurité sociale. Citons en guise d’exemple les cas suivants :

  • Réparation d’un nez dont la position déviée de cloison peut provoquer un problème respiratoire
  • Réduction des seins si l’hypertrophie mammaire peut générer des douleurs dorsales insupportables. La réduction doit avoir au moins 600 grammes pour les deux seins.
  • Ventre volumineux ou mou après plusieurs grossesses rendant les muscles de la paroi distendus et couvrant le pubis.
  • Malformation de naissance qui peut engendrer des problèmes de santé.

En outre, la correction des oreilles décollées est également considérée comme un handicap psychologique, surtout si la personne concernée est constamment en relation avec le public. Rappelons que le médecin –conseil de la sécurité sociale doit donner son consentement dans le cas de la correction de paroi abdominale, la correction du nez ou la correction de malformations congénitales telles qu’un bec- de-lièvre. L’assurance-maladie doit aussi donner son accord préalable pour l’opération des tendons de mains, ou la correction des ligaments.
Concernant la réparation de visage, elle pourrait intervenir par exemple après un accident routier, ou une brûlure qui défigure le visage. Pour d’autres corrections faciales ou corrections du corps comme le lifting facial, la chirurgie des cernes et des seins, l’épaississement des lèvres, le retouche du menton, des chevilles ou du mollet , la correction du ventre, des fesses et des cicatrices, le patient aurait à faire appel à une complémentairesanté pour couvrir les dépenses onéreuses de ces opérations. L’assurance-maladie ne rembourse pas les interventions esthétiques qui ne constituent pas une véritable pathologie. La différence entre ces deux techniques est donc le fait que la chirurgie esthétique n’a rien d’obligatoire pour la santé du patient.

Le remboursement d’une opération chirurgicale est soumise à l’accord préalable de la caisse d’assurance maladie après le feu vert du médecin-conseil selon l’article L.315-2 du code de la sécurité sociale. Le patient aurait à faire une demande remplie par le chirurgien auprès du médecin-conseil avant l’exécution de l’acte. Celle-ci est impérative pour la validation de la prise en charge de l’opération. Si les soins ont été faits avant la signature de ce formulaire d’entente, l’assurance-maladie est en droit de refuser la prise en charge. Le malade aurait à envoyer ce formulaire à la caisse de la sécurité sociale , s’il ne reçoit aucune réponse dans les 15 jours suivant la réception de la demande par le service de contrôle médical, la prise en charge est accordée. Le refus de remboursement doit faire l’objet de notification de la part de l’assuré avant les 15 jours. Le remboursement se fait après la sortie de l’hôpital. Il suffit d’envoyer le bon de sortie à la caisse de la sécurité sociale. Notons que les dépassements honoraires, le forfait hospitalier ne sont pas couverts. Il faut faire attention aux fraudes car depuis 2008 la sécurité sociale fait preuve de vigilance sur les demandes de remboursement. Elle vérifie l’authenticité des demandes. Les fraudeurs sont passibles d’amende qui peut coûter plus cher que l’opération. Quant au médecin, il peut risquer l’audition du Conseil de l’ordre et l’affaire pourrait même aller aux assises pour non-respect de la déontologie et fraude.

Selon le tarif de référence appelé « base de remboursement » de la sécurité sociale, elle peut rembourser à 100% ou à d’autres taux plus avantageux. Le remboursement à 100% veut dire que l’adhérent touche une prise en charge selon ce tarif de référence, moins 1 euro de la participation forfaitaire. Il existe ainsi des frais d’opération non couverts. Tels sont par exemple les soins après l’opération, la chambre individuelle, ou les dépassements honoraires. La souscription à une complémentarité mutuelle permet d’amortir les frais de dépenses santé liées à l’opération surtout si elle n’a pas été prise en charge par la caisse de maladie assurance. La souscription à une mutuelle permet au patient de bénéficier de la prise en charge du forfait journalier. Ce dernier qui s’élève à 18 euros est remboursé par certaines mutuelles. Il est ainsi conseillé de bien choisir la complémentaire santé qui peut régler le ticket modérateur et le remboursement de ces interventions si on veut se faire opérer. Effectivement, la mutuelle est un droit pour tous, et il existe des mutuelles qui offrent un remboursement avantageux pour ce genre de soins. Le mieux c’est de recourir à un comparateur de mutuelles en ligne afin de dénicher la complémentarité santé qui s’adapte mieux à ses budgets et à ses besoins.

Les établissements de chirurgie reconstructrice foisonnent. Mais il y a quelques éléments à tenir en compte avant de sélectionner le professionnel qui va manier le bistouri. En effet, parmi les 800 praticiens dans ce domaine esthétique, le pourcentage des médecins reconnus par le Conseil de l’Ordre n’atteint même pas 15%. Ce qui ne veut pas dire que les autres ne sont pas à la hauteur de leur travail mais les années d’expérience constituent un atout irréfutable surtout dans le domaine scientifique. Pour ce, les patients peuvent s’informer auprès des sociétés qui répertorient les praticiens de la chirurgie plastique. Ils peuvent aussi consulter l’annuaire en ligne du Conseil de l’Ordre. Le bouche à oreille est également une bonne méthode pour dénicher le professionnel compétent. Naturellement, le patient aurait à avoir confiance entièrement à son chirurgien. Il aurait à se renseigner sur le déroulement de l’opération, les suites opératoires et les complications éventuelles. La notoriété du praticien ainsi que la confiance qui lui est accordée sont des points à retenir dans le choix du praticien.
Pour conclure, le remboursement d’une opération chirurgicale esthétique ou réparatrice dépend de la définition de soins de l’assurance maladie. Si elle relève d’une démarche qui peut entraîner des problèmes de santé pour le patient, elle peut être prise en charge par la sécurité sociale. Autrement, il faut se tourner vers la mutuelle pour une couverture adaptée de l’intervention.

Trouver une bonne mutuelle santé pour l’optique

Sans mutuelle complémentaire, les charges en optique risquent d’être onéreuses puisque que le taux de remboursement du régime obligatoire est très faible. De plus, on ne peut espérer aucun déboursement sur les lentilles de sa part.

Faible contribution de la Sécurité sociale

Le recouvrement du régime social est très faible car il applique le taux défini dans leur convention. Toutefois, le montant octroyé par ce dernier n’est pas fixe : il peut varier selon le cas du patient. Avant de payer, l’organisme consulte le dossier personnel de l’assuré afin de connaître son âge et le type de correction recommandé par son opticien. Le montant du remboursement d’une monture pour enfant est 30,49 euros en moyenne. Pour les adultes, le prix d’une monture s’élève à 2,84 euros. En ce qui concerne les lentilles, l’acquittement n’est possible que lorsqu’elles sont recommandées par un ophtalmologue. Or, ce professionnel prescrit seulement les lentilles en cas de strabisme accommodatif ou d’aphakie. Lorsque la personne est victime de l’une de ces maladies, la Sécu propose un recouvrement à hauteur de 65%.

Un remboursement selon votre âge

•          Pour les enfants moins 6 ans

La sécu accorde annuellement un acquittement s’élevant à 19,82 euros pour chaque monture. Pour les verres correcteurs, les tarifs sont variables : 7,82 euros pour les verres blancs simples et 43,30 euros pour les verres progressifs.

•          Pour les enfants entre 6 et 18 ans

Le montant octroyé est le même que pour les enfants de moins de 6 ans mais le régime primaire ne rembourse qu’une paire de lunettes.

•          Pour les personnes plus de 18 ans

L’assurance couvre les paires de lunettes lorsque la maladie devient plus grave. Elle peut accorder une somme de 1,85 euros par monture. Concernant les verres, le remboursement est entre 1,48 euros et 15,95 euros. Les verres ayant un degré entre -8,00 à +8,00 ne sont pas considérés.

En cas de perte ou de vol, le patient sera couvert par le régime social. Seules les personnes âgées plus de 16 ans peuvent bénéficier de ce remboursement. En outre, il faut disposer d’une prescription médicale de moins de 3 ans pour en profiter.

Ainsi, pour alléger vos charges en optique, trouvez une assurance qui peut vous recouvrir convenablement.

Une mutuelle optique pour couvrir les charges

La souscription à une mutuelle complémentaire est recommandée étant donné que le recouvrement effectué par la Sécu est insatisfaisant. Avant d’en choisir, il est important de connaître les forfaits proposés. Il est conseillé d’opter pour les assurances proposant des remboursements sur les frais en optique. Entre autres, l’assuré doit faire des simulations au niveau de la garantie proposée par les mutuelles. Si elles assurent un remboursement à hauteur de 100%, elles procurent dans ce cas une garantie de 100%. Par contre, il faut se méfier des assurances qui offrent des remboursements de 500%  car le montant octroyé par ces types d’organisme n’excédent même pas les 100 euros pour les verres correcteurs et les montures.

Pour ne pas se tromper, l’intéressé peut aussi faire appel à un conseiller en mutuelle ou effectuer des simulations directes en ligne.

Les avantages d’une souscription à une mutuelle santé

Les soins de santé sont devenus de plus en plus onéreux ces derniers temps. Cette tendance suit le cours ascendant du coût de la vie en général. Souscrire à une mutuelle santé est devenue une option à prendre sérieusement en compte pour avoir accès à des soins de qualité mais à des moindres coûts. Cependant, de nombreux Français n’ont pas encore une connaissance assez profonde des prestations de ces organismes de santé et préfèrent se priver des soins médicaux onéreux.

Les remboursements par la Sécurité Sociale complétés par la souscription mutuelle

Les coûts des dépenses en matière de santé sont parfois très élevés, surtout quand il s’agit de soins nécessitant des examens spécifiques, des médicaments ou des simples consultations chez les médecins traitants. Les frais de ces consultations chez un généraliste valent généralement 23 euros et encore plus chez un spécialiste. Les dépenses pour les soins médicaux deviennent de moins en moins une priorité pour les patients s’ils n’ont pas une bonne souscription mutuelle pour combler les remboursements par la Sécurité Sociale. En effet, seule une infime partie des frais engagés dans les soins médicaux est remboursée par la Sécurité Sociale et le reste sera à la charge du patient.

Ces différences entre les prix réels et les frais remboursés par la Sécurité Sociale peuvent être très importantes surtout quand il faut prendre en compte les dépassements d’honoraires des consultations chez les spécialistes. D’après les projections des dépenses en matière de santé que les Français doivent supporter, ces coûts vont encore augmenter au fil des ans. La meilleure solution à la disposition des patients reste la souscription à une bonne mutuelle qui pourrait prendre en charge ces frais non-couverts par la Sécurité Sociale. Les remboursements par ces mutuelles pourraient couvrir en entier les frais engagés dans ces soins, sinon une grande partie de ces frais, selon les formules contractées avec ces organismes de santé.

Le coût d’une souscription mutuelle

La souscription à une mutuelle santé nécessite quelques règles à observer pour avoir accès à des soins qui s’adaptent spécifiquement aux besoins de l’adhérent en termes de frais et de garanties de couverture santé. Avoir accès à des soins de qualité devrait être toutefois une priorité et les offres des mutuelles sont multiples et très diversifiées. S’engager à une mutuelle résulte d’une réflexion murie suite à des recherches approfondies. Il s’agit pour les futurs adhérents de ces mutuelles de bien choisir les garanties qui leur conviennent les mieux par rapport à leur profil.

La première étape du processus de souscription est de comparer les offres qui sont proposées par les mutuelles. Un comparateur de mutuelles santé est disponible en ligne dont la consultation est rapide et facile. L’utilisation de ce comparateur de mutuelles santé n’engage en rien le souscripteur mais lui permet par contre de bien identifier les offres de garanties optimales pour un moindre coût. Ces démarches devraient aboutir à l’adhésion à une mutuelle santé pas chère.

Les avantages, les inconvénients de l’accord sur les dépassements d’honoraires d’après la MGEN

Le 23 octobre dernier, tous les acteurs dans le domaine de la santé ont tous approuvé par une signature l’accord sur les dépassements d’honoraires, à citer les Médecins, l’Assurance Maladie et les complémentaires santé. Suite à cet accord, les avis se sont partagés : les uns pensent que c’est un véritable progrès, tandis que les autres pensent que cette situation ne ferait qu’empirer les choses. En tout cas, le président de la Mutuelle Générale de l’Éducation nationale (MGEN), Thierry Beaudet a livré son avis sur le site leplus.nouvelobs.com.

Les avantages de l’accord

D’après le président de la MGEN, l’accord tripartite est très favorable si l’accord en question est réellement opérationnel, apte à optimiser vraiment l’accès aux soins. Cet accord est effectué dans le but d’arrêter la majoration des dépassements d’honoraires, et même jusqu’à “renverser la situation qui a durée depuis trente ans”.

S’il se trouve que les dépassements d’honoraires s’arrêtent concrètement, l’accord permettra ainsi de réduire le cas de renoncement aux soins pour pouvoir ensuite établir à nouveau des prix appelés “opposables”, autrement dit, des tarifs de santé pris en charge par la Sécurité Sociale.

Celui-ci admet également que la rémunération des médecins concernant leur “travail de coordination des soins effectués par les généralistes sans la présence de leur patients” est un impact positif de cet accord.

Quoi qu’il en soit, Thierry Beaudet n’hésite pas à cacher ses doutes vis-à-vis de la réalisation des principaux points de l’accord, “ne soyons ni dupes ni naïfs” poursuiva-t-il, après ces déclarations.

Les inconvénients de l’accord

Pour la MGEN, l’accord est certes une avancée mais souligne qu’il s’agit surtout d’un « pari à minima » dont les termes doivent être bien pesés.

En ce qui concerne la MGEN, l’accord est sans doute une avancée, mais celle-ci mentionne en même temps que c’est surtout un “pari à minima” dont les clauses doivent être bien étudiées.

Pour commencer, le président dénonce avant tout le fait que l’accord est effectué dans un premier temps sans la présence des mutuelles santé. Mais ces dernières ont après assisté à la signature pour prouver leur engagement concernant l’accès aux soins.

Ensuite, d’après ses remarques, il se pourrait qu’il y ait des difficultés de mises en oeuvre d’un dispositif avec des acteurs qui n’ont pas l’habitude ” d’appliquer le tact et mesure”.

La conclusion de Thierry Beaudet évoque qu’il serait d’abord mieux de bien étudier les termes de l’accord. L’accord consistait en fait à fixer un plafond de dépassements abusifs, qui ne doit être respecté au nom de l’accès aux soins. Une fois que cet accord est effectif, ce plafond ne servira que de repère, encore trop approximatif. La MGEN n’est pas encore très convaincue sur le point de l’efficacité des consécrations prévues pour les médecins, qui font des excès en matière d’honoraires.

Ainsi, l’accord n’a pas une fin absolue, jusqu’ici, mais il représente tout de même une première étape pour l’accès aux soins destinés à tous les Français.

La Mutuelle Existence ( Harmonie mutuelle ) opère dans la prévention concernant le diabète

Le diabète est l’une des pathologies faisant partie des plus conséquentes affections longue durée (ALD) en France. Les statistiques montrent que le nombre de personnes atteintes de cette maladie ne cesse d’augmenter. Il est estimé que ce nombre aura doublé en 2025. C’est l’une des raisons pour  laquelle la Mutuelle Existence ( qui a fusionné avec Harmonie mutuelle) s’est lancée dans ce champ de travail. La journée mondiale contre le diabète a été célébrée la 14 novembre dernier et la mutuelle a profité de cette occasion pour proposer des actions préventives  telles que le dépistage.

La Mutuelle Existence s’est mobilisée lors de la journée mondiale contre le diabète

Lors de journée mondiale contre le diabète, le 4 novembre, La Mutuelle Existence n’a pas hésité à démontrer son rôle d’acteur de santé, en contribuant à cette journée de lutte condtre le diabète. Plus précisément, leur contribution s’est traduit par des actions de prévention auprès des agences de Thonon-les-Bains (74), d’Aix-les-Bains (73), de Firminy (42), de Voiron 538º et de Bagnols-sur-Cèze (30), d’après ce qui est indiqué dans le communiqué de l’organisme.

Cette journée préventive est accessible au grand public, qu’il soit souscrit ou pas à la mutuelle santé, mais les plus ciblés sont particulièrement les personnes ayant 50 ans et plus, soit les séniors. En effet, les assistants de prévoyance sont tenus de livrer des conseils personnalisés uniquement pour les personnes de cette tranche d’âge.

Les actions prévues lors de cette journée préventive

D’une manière concrète, les participants à cette journée ont eu l’occasion se faire dépister gratuitement, avec l’assistance des infirmiers bien entendu. Plus exactement, ce dépistage permet de connaître le taux de la glycémie présent dans le sang du sujet, par la suite pouvoir détecter éventuellement la maladie, si c’est le cas.

Encore à l’occasion de cette journée, les participants pouvaient poser toutes les éventuelles questions concernant le diabète à des spécialistes, comme les diététiciens ou diabétologues, que ce soit pour les symptômes ou les traitements adaptés. En outre, ces participants pourront également bénéficier de quelques conseils personnalisés.

Par ailleurs, les visiteurs auront également l’occasion de rencontrer l’association des patients diabétiques. Des animateurs sportifs pour l’initiation à la marche rapide seront aussi au rendez-vous.

Santé : le contrôle du budget de l’assurance maladie

Quel est le meilleur moyen pour baisser les tarifs de la santé ? Le baromètre santé Europ Assistance révèle il y a quelques semaines que faute de moyens, un Français sur trois renonçait à se soigner. La ministre de la Santé Marisol Touraine s’est investie entièrement sur la résolution de ce problème. Au moyen d’un article du budget de la Sécurité sociale voté lundi dernier, elle souhaite plafonner les remboursements des complémentaires santé afin de réduire techniquement les coûts des soins. Toutefois, les internautes du Figaro ne sont pas trop partants sur cette initiative.

Gekkeikan affirme: “Ce n’est pas parce qu’on plafonne les remboursements que les prix vont baisser ! Les Français vont continuer à payer le même prix tout en étant moins remboursés…». Et selon Pierre Manzoni, si le gouvernement octroie un tel moyen, c’est un gaspillage: “C’est étrange car lorsqu’on parle de limiter les charges sociales pour faire baisser le chômage, là, le gouvernement n’y croit pas…»

« Un cycle infernal »

En outre, d’autres internautes se révoltent contre ce plafonnement et revendique la liberté de choix à payer une complémentaire chère ou pas, tant que ça couvre les dépenses en santé du public : «C’est à chacun de déterminer son niveau de couverture. Personnellement, j’ai choisi un contrat qui ne rembourse que le complément à 100% des tarifs de la Sécu : donc remboursements quasi inexistants sur les frais optiques ou dentaires, mais cotisation mensuelle raisonnable. Comme je ne change mes lunettes que tous les 5 à 7 ans, j’y gagne largement.» Un autre internaute rajoute: «De quoi j’me mêle ! S’il y a un plafond à déterminer, c’est aux mutuelles de le faire !». Un autre dénonce et pense que cette mesure est absurde et injuste: «Les Français choisissent la complémentaire santé qu’ils veulent. Ils choisissent les lunettes qu’ils veulent. Pendant qu’on y est, pourquoi ne pas plafonner le remboursement des assurances auto pour empêcher les riches d’acheter de belles voitures ?»

Cependant, il existe des voix déplacées parmi ces nombreux commentaires contestant l’initiative de Marisol Touraine. Pour illustration, un internaute a écrit: «Je n’aime pas Hollande, c’est peu dire, mais […] c’est une mesure de simple bon sens et qui va dans le sens de ces fameuses classes moyennes.»

A son tour, un participant à la discussion ajoute également, «Bonne idée. C’était devenu un cycle infernal. Les mutuelles augmentaient leurs tarifs pour augmenter leurs périmètres, les professions pour augmenter leur revenu, le client était remboursé de plus en plus en ne voyant pas qu’il cotisait aussi de plus en plus». Selon un autre intervenant, ce plafonnement engendrerait peut-être bien un abaissement des coûts de soins médicaux. Ce dernier mentionne que beaucoup de médecins régularisent leurs factures en fonction de la complémentaire santé de leurs patients, «Que celui qui n’a jamais été en présence d’un praticien qui analyse la couverture mutualiste du patient AVANT de rédiger sa facture lance la première pierre !» poursuivait-t-il.

Frais optiques : les différents modes de remboursement

L’optique est l’un des postes santé les moins pris en charge par la sécurité sociale. Le taux de remboursement que prévoit le régime obligatoire pour les frais optiques n’est qu’à hauteur de 60% du tarif de convention. Pourtant, le véritable coût des soins ou des dispositifs optiques sont beaucoup plus élevés que ce tarif imposé. Du coup, les patients ont alors une lourde somme à prendre en charge, soit le reste des frais non remboursé par la sécu. C’est pourquoi, la souscription à une bonne mutuelle est de plus en plus intéressante. En effet, son principal rôle est de prendre en charge le reste de ces frais en question, qui, sans la mutuelle, sera endossé par le patient. Cette situation est de plus en plus difficile compte tenu de la crise économique qui atteint tous les domaines.

Les divers modes de remboursement adoptés au sein de la mutuelle santé

Pour la mutuelle optique, deux types de remboursement peuvent être proposés. Premièrement, il y a le remboursement en pourcentage et deuxièmement, le remboursement en forfait. En ce qui concerne l’achat de lunettes ou de lentilles, le taux de remboursement prévu par la mutuelle est de 40% du tarif de convention de la sécu. Cependant, pour le remboursement en forfait, le contrat fournit à l’assuré un forfait annuel qui s’élève jusqu’à 150 euros.

Le remboursement en forfait est surtout utilisé pour l’opération de la myopie et l’achat d’une paire de lunettes pour enfant. En effet, l’opération et l’achat de ce type peuvent être très onéreux. Ainsi, le cas échéant, le remboursement au forfait s’avère plus avantageux que le remboursement en pourcentage.

Les démarches à suivre afin de ne pas tomber sur le mauvais contrat ou inadéquat

Il est parfois difficile de faire le choix entre ces deux modes de remboursement. Pour avoir une idée sur quel type de remboursement choisir, il convient tout d’abord de préciser ses besoins, pour ensuite, s’orienter directement vers le contrat le plus intéressant, que ce soit au niveau du tarif ou au niveau de la garantie. Il ne faut pas oublier non plus que le plus important est que le contrat puisse répondre aux besoins santé du souscripteur. Ce point reste le plus important. En cas de difficulté ou de fortes embrouilles, il est conseillé de faire appel à un courtier, à une assurance santé ou à un conseiller en assurance. En effet, ces derniers seront en mesure d’aider l’usager à trouver la meilleure offre de mutuelle adéquate. Ca simplifiera ainsi la recherche du bon contrat.

Effectivement, ces derniers sont des professionnels en matière d’assurance. Leur intervention ne s’arrête pas à la recherche du contrat adapté mais ils sont également tenus d’assister l’assuré durant la durée du contrat conclu, ainsi que le suivi du contrat. Et le meilleur, c’est que ces professionnels sont aptes à négocier directement le coût du contrat au sein de l’organisme de mutuelle.