Comment arrêter la propagation de la méningite et du paludisme dans la société actuelle ?

Les pays du tiers monde ou encore les pays en voie de développement sont les pays qui ont une économie moins avancée que celles des autres. De ce fait, ils n’arrivent pas à s’occuper de certaines nécessités sociales comme pour l’assainissement et le financement des centres de santé de base. Ils sont alors très vulnérables et les maladies ont une facilité à atteindre leur population. D’après les statistiques, les types méningite ou encore le paludisme sont les plus fréquents et génèrent de nombreuses victimes chaque année. Dans tous les cas, les pays développés aussi ne sont pas à l’abri face à ces fléaux, comme les épidémies de SRAS ou grippes aviaires dont les pays riches et pauvres en sont récemment victimes.

Définition de la méningite

La méningite est due à une réflexe de défense immunitaire automatique des méninges ou les membranes enveloppant le système nerveux central (comme l’encéphale et la moelle épinière, la portion intracrânienne des nerfs crâniens et les racines des nerfs spinaux) ; elle est causée généralement par des micro-organismes (virus, bactérie, parasite, champignon).

Définition du paludisme

Le paludismetiré du latin paludis ou marais, connu aussi sous l’appellation malaria est une maladie infectieuse provoquée par des organismes parasites comme le Plasmodium. Il est transmis à l’homme par la piqûre de certaines espèces de moustiques appelées « anophèles ». Cependant, malgré la puissance et l’avancée glorieuse de ses technologies, les pays du nord sont également confrontés à de nombreuses calamités. Les plus marquants et les plus dévastateurs sont les épidémies de SRAS et la grippe aviaire.

L’identification des éléments météorologiques par satellite

Afin d’alerter les pays concernés d’un éventuel désastre sanitaire, de nombreux spécialistes se sont penchés sur le sujet. Un satellite a était mis à leur disposition pour l’observation de la progression des maladies. Le CNES ou Centre National d’Etudes Spatial, l’University Corporation for Atmospheric Research et l’International Research Institute for Climate and Society sont en étroite collaboration pour analyser les données géographiques et météorologiques. D’après les chercheurs, les résultats issus de l’observation pourront donner un pronostique sur l’instant de débarquement d’une épidémie dans un pays. Ils affirment même pouvoir connaître deux mois à l’avance les éventuelles fléaux. A vrai dire, les photographies issues du satellite favoriseront la vision des chercheurs sur la progression d’une épidémie.

Quelle prévention pour la méningite ?

Grâce à l’avancement de la technologie, le satellite devient un outil de prévention pour la médecine moderne. En effet, le suivi par satellite devient plus qu’indispensable puisqu’il a pour but de connaître à temps et la date et l’endroit de l’apparition de l’infection des méninges. Ainsi, une politique de vaccination pourrait être entreprise par exemple, par les pays concernés notamment dans les régions où le risque d’épidémie est le plus élevé.

Quelle prévention pour le paludisme ?

Il en est de même pour le paludisme, l’outil de prévention de la propagation dés épidémies du paludisme est identique à celui de la méningite. En effet, cette même méthode va permettre aux scientifiques et avec la collaboration des états concernés, d’avoir les données nécessaires à leurs recherches pour déterminer à l’avance le niveau de contagion d’un pays. Toutefois, cette technique n’est pas encore apte à établir préalablement des données précises du taux de contagion du paludisme d’un état car les informations obtenues du satellite sont encore approximatives. Néanmoins, les scientifiques n’en resteront pas sur cette situation, ils prévoient l’élargissement du domaine de recherche pour avoir un aboutissement plus acceptable.