Assurance obsèques : y aurait-il un âge idéal pour y souscrire ?

Assurance obsèques : la première condition, une limite d’âge définie à 80 ans

En général, une assurance obsèques est envisageable à partir de la cinquantaine et de la soixantaine. La plupart des souscripteurs pour les contrats d’assurance obsèques sont compris entre cette fourchette d’âge. Toutefois, cela n’exclut pas les souscriptions sensiblement tardives, mais souvent, une limite d’âge de 80 ans est convenue pour la majorité des contrats. Donc le mieux serait d’anticiper les démarches.

Le mode de constitution du capital est déterminé en fonction de l’âge

Tenant compte de votre âge à la souscription, vous avez le choix entre trois manières de constitution de votre capital :

D’abord, par un versement unique de la cotisation d’assurance, on l’appelle aussi prime unique : ce qui procède à une contribution pour une seule fois.

Puis, le versement temporaire ou la prime temporaire : cette modalité s’étend sur une période déterminée avec des versements réguliers de la prime : mensuel, trimestriel ou annuel.

Et enfin, la prime viagère : par laquelle, le souscripteur effectue des versements réguliers, soient mensuels, trimestriels ou annuels,  et ce, à vie, c’est-à-dire, jusqu’à l’échéance du contrat (votre décès).

Plus, vous effectuez la cotisation en avance, plus les versements, quel que soit leur régularité ou leur caractère, deviennent de mieux en mieux intéressants. Prenons par exemple : à l’âge de 50 ans, vous souscrivez un capital de 4500 euros avec 25 euros de cotisation mensuelle et que vous décédez à l’âge de 85ans. Si vous avez choisi l’option prime viagère : le capital que vous aurez constitué à l’expiration des versements s’élève à 10 500 euros, mais pourtant, la personne désignée comme bénéficiaire ne toucherait que la somme de 4500 euros lors du décès. Dans ce même cas, si vous optez pour la prime unique ou temporaire, vous ne serez pas du tout perdant.

En revanche, si vous cotisez en retard, les primes viagères seront les plus rentables. Prenons comme exemple un cas pratique : à l’âge de 75 ans, vous êtes persuadé d’adopter votre contrat d’assurance contre un capital de 3 500 euros avec un règlement mensuel de  50 euros en prime viagère, et à 80 ans vous décédez. D’après le calcul, par les cotisations mensuelles, la somme que vous aurez constituée pendant ces cinq années de souscription  ne serait que 3 000 euros, et pourtant, votre bénéficiaire jouira du montant du capital souscrit, c’est-à-dire de 3500 euros. Evidemment, les assureurs ne sont pas très partisans à ce genre de solution.

Par ailleurs, en règle générale, un âge limite est défini pour chaque type de cotisation :

•          pour le versement unique : la limite d’âge pour la souscription est de 70 ans,

•          pour le versement temporaire : la souscription est limitée à 70 ans ;

•          et enfin, pour la prime viagère : dans cette option, la limite d’âge est un peu large par rapport aux deux cités précédemment ; c’est-à-dire à 80 ans.